[Univers] Eran, ou le petit monde d'Egill
un peu pareil que le Chat. Je comptais profiter de l'été pour lire tout ça tranquillement au calme, mais j'ai été trop pris par mes propres élucubrations.
Bref, intéressé, mais très en retard.
Que ça ne t'empêche pas d'avancer surtout !
Répondre
(09-09-2018, 21:19)Mehapito a écrit : Que ça ne t'empêche pas d'avancer surtout !

Oui, tieng.
Les retours sont sympas mais pense aussi à la somme de boulot que tu abats pour toi : c'est ton trip que tu couches sur papier virtuel, ce qui est fait n'est plus à faire, et là tu en fais beaucoup (chapeau, eingh). Faut pas oublier ça, c'est le bénéfice premier de ce genre d'exercice : tu bosses pour toi et tu te fais plaisir à pondre une grande quantité de matos.

D'ailleurs, je suis à la bourre aussi et j'ai pas mal de trucs à pondre, tieng. On va s'y recoller aussi : tu motives.

le squat
hop...
Répondre
Salut,

Merci pour vos retours.

Citation : pense aussi à la somme de boulot que tu abats pour toi : c'est ton trip que tu couches sur papier virtuel, ce qui est fait n'est plus à faire, et là tu en fais beaucoup (chapeau, eingh). Faut pas oublier ça, c'est le bénéfice premier de ce genre d'exercice : tu bosses pour toi et tu te fais plaisir à pondre une grande quantité de matos.


Ah mais tout à fait. Ca fait plus de 10 ans que ce monde existe (4 ou cinq sous cette forme). Ce que je balance, ce sont souvent des textes que j'ai commencé à écrire y a plusieurs années. Et que je continue ou pas ici, je continuerai certainement à le développer.


Citation :Que ça ne t'empêche pas d'avancer surtout !

En fait j'avance vraiment par période. C'est souvent l'hiver que je trouve le plus de temps, là j'ai pas écris de choses à propos d'Eran depuis des mois, mais ça reviendra. Ca dépend aussi du trip du moment. Là je suis plutôt du côté des pirates du XVIIIème, d'Age of Sigmar et de Pathfinder. Et quand c'est comme ça, j'évite de trop toucher à mon univers pour pas en faire un truc fourre tout où j'y met mes influences du moment.


Citation :Les retours sont sympas 

en effet, et c'est pour ça que je continue d'alimenter ce sujet: c'est hyper motivant et surtout intéressant. Après, les raisons qui me poussent à développer cet univers (comme beaucoup de gens le font pour leur JDR ou autre hein!) sont indépendantes desdits retours.

Citation :Les images sont un plus pour l'ambiance, d'ailleurs.

Oui, tout à fait, une image bien choisie en dit parfois bien plus long que 50 pages de textes. Par contre, j'espère que ça craint pas de balancer des photos et illustrations souvent choppées à la volée sur le net (je cite la provenance et l'auteur tant que faire se peut, mais je suis pas sûr que ça change quelque chose).
Répondre
J'ai relu et retravaillé quelque peu un passage sur les alfars. Comme il me semble un peu abouti, je vous le propose pour ceux qui sont curieux, d'autant qu'on s'écarte des inspirations historiques pures pour quelque chose d'un peu plus fantastiques (même si ça reste du classique...).


Les Aflar:

Les Alfar sont l’une des plus anciennes races d'Eran. A l’origine, ils étaient répandus dans les immenses forêts qui couvraient l’essentiel du continent, vivant en harmonie avec la terre et la nature. Ils se considèrent comme les enfants de la déesse et sont les gardiens de la création. Ce sont eux qui constituèrent les forces principales qui s’opposèrent aux géants et aux Farmaigh durant l'âge du chaos, devenant les ennemis mortels des morogs qui étaient leur antithèse.

Durant la longue nuit, avec l'aide du dieu Cernios et de la déesse Murann, ils protégèrent une partie des forêts primordiales avec des enchantements d’une grande puissance. Ce faisant, leur pouvoir déclina. Après la victoire et l’apparition du soleil, leur race ne retrouva jamais de sa superbe. Les humains vinrent et colonisèrent une grande partie d’Eran, entrant souvent en conflit avec les Alfar car pour la plupart d’entre eux, la nature était une ressource à exploiter.

Les alfar sont plus grands que les humains. Leurs corps filiformes sont minces et élancés. Associé à une démarche légère et pleine d'assurance, presque éthérée, leur présence provoque souvent un certain malaise chez les humains.

Ce sont surtout leurs traits qui les distinguent de ces derniers. Leurs visages androgynes présentent des traits étranges, fins et délicats mais dérangeants pour un humain. Les hommes et les femmes présentent en général moins de différences physiologiques que chez les humains. Leurs yeux sans pupilles sont de couleur sombre, du noir au vert profond, et les rendent encore plus étranges.

Les Andralh :

[Image: 68a7fed499e492c6cfe246901663f8b7.jpg]

Les Andralh sont aujourd’hui des lieux secrets et cachés qui servent de refuges et de lieux de rencontre aux alfars. Leur présence a durablement marqué les lieux où ils se trouvent. Les elfes vivent en communion permanente avec la terre et la nature, et leur présence marque durablement les paysages.

Souvent, les Andralh sont directement reliés à l'Autre Monde. De nombreux esprits de la nature et des créatures féeriques les peuplent. Ce sont des endroits magiques et mystérieux. Certains sont des lieux de rassemblement habités par de petites communautés d’alfars des forêts, d’autres encore des lieux naturels d’une grande beauté, quand ils ne sont pas des enclaves de l'Autre monde dans le monde des hommes.

Ils sont reliés entre eux par des chemins dont seuls les Sidhae connaissent l'existence, les Voies d’Argent, qui permettent de se déplacer de l’un à l’autre en empruntant un complexe réseau de chemin caché entre le monde des hommes et l'Autre Monde. Ces chemins sont l’un des secrets les mieux gardés des Alfars. Ils relient les principaux centres de leur monde et permettent de se déplacer de l’un à l’autre en un temps dérisoire par rapport à la distance qui les sépare géographiquement.

L’énigmatique confrérie des Anirims les protège. Ces guerriers masqués comptent parmi les guerriers les plus redoutables d’Eran. Ils patrouillent inlassablement les voies d’argent, où des créatures et esprits de l’autre monde peuvent s’infiltrer et gardent les Andralh.

Les alfars des étoiles:

A l’origine, on les appelait les alfars blancs. Mais ils vouent un respect tout particulier aux étoiles, les larmes de la déesse blanche Irnya, qu'ils considèrent comme leur guide et leur protectrice. Ils apprécient les nuits au ciel dégagé, et voyagent souvent lorsque le soleil parcoure l'hors monde. C’est pourquoi on les nomme alfars des étoiles.

Durant l'âge des rois, fascinés par le dynamisme et la curiosité des êtres humains, ils les imitèrent et s'écartèrent des anciennes voies de leur peuple. Ils étudièrent et créèrent de nombreux savoirs et domaines de connaissance, qu'ils partageaient avec les hommes.

Ils fondèrent alors des cités, des tours et des halles d’une magnificence dont les légendes se font l’écho. Mais ils devinrent orgueilleux et menacèrent les équilibres naturels du monde. Eux-mêmes se flétrissaient, ayant perdu les liens avec l'Autre Monde et les sources de vie. Aigris et blasés, leur quête de savoir était devenue un automatisme qui les amena à plier la nature à leur volonté. Les hommes également s'était écartés des anciennes voies sous leur influence.

Les dieux les punirent et un cataclysme engloutit leur civilisation. Ces bouleversements affaiblirent les frontières fragiles entre le monde des hommes et les autres, et d'autres races chaotiques, purent s'insinuer de nouveau dans le monde des hommes. Le temps des hordes fit de grands ravages et abattit les premières civilisations humaines.

Les survivants alfar blancs du temps des hordes furent peu nombreux. Ils ne souhaitèrent pas se mêler aux humains et étaient devenus trop différents des autres Alfars. Ils devinrent nomades, cédant à leur nature insouciante, désirant oublier leur passé et les affres que la civilisation leur avait fait subir. Ils se laissent guider par les étoiles et arpentent Eran sous les cieux nocturnes.

Les alfars des étoiles sont des artistes sans pareil. Ces nomades vont de communautés en communauté, où leurs spectacles et représentations sont prisés de la plupart des humains. Suscitant la méfiance dans les royaumes Cyméréens, ce sont chez les Eredens qu'ils sont les mieux acceptés, mais même eux leur vouent un respect mêlé de crainte et de défiance.

Ce sont les musiciens, les danseurs, les poètes et les conteurs les plus réputés d’Eran. Rieurs, curieux, sensibles et parfois farceurs ils peuvent parfois paraître insouciants. Dans certaines régions, les humains superstitieux les craignent et ils sont parfois l’objet de persécutions, en particulier dans les régions ayant connu l'emprise de l'empire leredanien, qui rejetait les non humains.

[Image: lutes-roosebeck-deluxe-8-course-lute-she...1522626147]

Cependant, leur air jovial et leur goût de la fête cache une grande tristesse qui transparaît dans leur musique et leurs pièces de théâtre, souvenir des malheurs que leur peuple a du et doit encore endurer. Ainsi, ils restent également de redoutables guerriers qui n’ont rien perdu de l’agilité, de la force et de la maîtrise de leurs ancêtres. Les alfars des étoiles fréquentent régulièrement les Andhral, lorsqu’ils sont en danger, où qu’ils cherchent la compagnie de leurs semblables.

Les alfars des étoiles sont grands, ont un teint plutôt clair, tirant parfois sur des reflets légèrement bleutés. Leurs chevelures, qui revêtent une grande symbolique dans leur culture, sont savamment coiffés et entretenus longs par les hommes comme par les femmes. La plupart sont bruns ou châtains mais certains arborent une magnifique chevelure argentée tirant sur le blanc. Leurs traits sont plus rudes et moins fins que ceux de leurs semblables.

Ils s'habillent de vêtements simples mais souvent élégamment tissés et coupés. Afin de ne pas attirer l'attention sur eux, ils portent souvent de grands manteaux de laine à capuchons bordés de franges colorées lorsqu'ils se déplacent sur des terres humaines. Ils sont surtout connus pour leurs roulottes de bois magnifiquement décorées, tirés par des chevaux qui sont l'objet de toutes les attentions.
Leurs communautés, véritables clans familiaux, sont très soudées. Il n'y a pas de hiérarchie et les décisions sont prises en commun. Les Alfars des étoiles sont des êtres fiers et sûrs d'eux, à l'instar de leurs cousins des forêts. Nombre d'humains ont découvert à leurs dépends qu'ils étaient tout sauf prêts à se laisser faire ou insulter. Peu nombreux, ils évitent cependant les conflits et préfèreront s'en aller que d'en découdre s’ils le peuvent.

Les alfars des forêts, ou Cealdars :

[Image: ville-assinen-taiga-by-e-will-d62cbw2.jpg?1460496798]

Les Cealdars sont un peuple reclu, méfiant et peu d’humains en croisent dans leur vie. Ces Alfars sont pourtant les plus nombreux à Eran. Ils sont les détenteurs des traditions originelles de leur race. Leur culture est l’héritière de l’âge d’or, avant l’avènement des royaumes infernaux et de la longue nuit. Ils vivent en harmonie complète avec la nature, dans des communautés établies au sein de la nature, et non en contradiction avec elle. Ils ne sont pas sédentaires et restent peu souvent au même endroit.

Leur principal domaine est Coran-Thor, immense forêt située au centre d’Eran. Ils ne tolèrent pas la présence d’êtres qui ne respectent pas pleinement cette forêt et se montrent extrêmement hostiles envers ceux susceptibles de lui porter atteinte. Outre Coran-Thor, les Cealdar sont parvenus à maintenir de nombreuses autres communautés dans des endroits reculés. Nombre d’entre eux sont des Andhrals. Certains sont si bien cachés qu’ils sont ignorés des populations qui les entourent. La plupart sont situés au plus profond de forêts anciennes qui sont les lambeaux des forêts primaires de l’âge d’or.
Les Cealdars ont vu au fil des âges ces forêts être réduites à néant, brûlées, souillées ou dévastées par la malveillance, la bêtise et l’avidité des autres races ou même de leurs semblables, qu’ils considèrent comme égarés. Ils ont vu leur peuple, autrefois insouciant, être persécuté, massacré, chassé de leurs terres ancestrales par la même avidité et la même malveillance dans un éternel recommencement.
Dès le bref âge des forêts qui suivit la longue nuit, les Alfars entrèrent en conflit avec les hommes. Ces évènements ont forgé un peuple qui peut se montrer extrêmement dur et brutal d’extérieur. Les Cealdars sont très lents à faire confiance à quelqu’un qui n’est pas de leur peuple, même un autre alfe, et sont capables de faire preuve d’une grande violence, animé d’une rage primale qui n’est autre que le cri de vengeance de la nature face à ceux qui la détruisent.

Ils considèrent avec hostilité les humains, les nains, et les géants et haïssent au plus profond d’eux même les morogs qui sont les principaux responsables des destructions et des innombrables outrages que leur peuple et leurs forêts bien aimées ont eu à subir.

Cependant, les alfars des forêts restent capables d’une grande sagesse. Lorsqu’un étranger leur a prouvé que ses intentions n’étaient ni cupides, ni hostiles, ils peuvent se montrer d’une grande aide. Obtenir l’amitié d’un cealdar n’est pas chose facile. Parmi leurs alliés et même amis, ils peuvent compter sur les Cornus, avec lesquels ils partagent une histoire commune et un amour immodéré pour les forêts et la nature en général.

La plupart des créatures faisant partie des Sidhae, esprits de la nature résidant dans l’autre monde, sont leurs alliés, et ils entretiennent des liens particuliers avec les animaux et les plantes. Certains humains sont parvenus à gagner plus ou moins leur confiance. Ainsi, les Eredens les respectent en tant qu’envoyés de la déesse mère. Et leur combat commun contre les Nilfgar au temps de la Hache fut l’un des seuls exemples d’alliance entre cealdars et humain. En outre les Eredens perpétuent les enseignements des daemors et des premiers hommes, qui vivaient plus en harmonie avec la nature, et les elfes des bois ont fini par leur témoigner une certaine sympathie.

Les daemors en général, et tout individu possédant un lien particulier avec la nature, sont généralement mieux accueillis, même s’ils font partie d’une race à laquelle les Cealdars témoignent habituellement de l’hostilité. Cependant, les humains plus civilisés, qui bâtissent des villes de pierre et défrichent les forêts pour cultiver la terre et alimenter leurs forges et leur industrie, éveillent chez eux une immense méfiance.

Les Cealdars vivent selon une société tribale dirigée par des conseils d'anciens. Ils président les assemblées où tous les alfars ont le droit de siéger, sans exception. C’est leur société qui inspira celles des premiers hommes qui se perpétuèrent à travers les âges, expliquant les similitudes avec certaines cultures humaines, comme les Eredens.

Les communautés cealdars sont nomades et installent leurs campements au sein des immenses arbres de leurs forêts. Gardiens infatigables de ces dernières, beaucoup d’Adirims, les gardiens des voies d'argent, sont des alfar des forêts. Leurs anciens connaissent nombre de secrets et ont appris à renforcer les liens qui unissent leur peuple à l'Autre Monde d'où ils sont issus.

Leur mode de vie est primitif. Ils n'utilisent que ce que la nature met à leur disposition. Ils tissent les fibres végétales et tannent les peaux pour confectionner leurs vêtements. Ils les ornent de plumes, de griffes, de pierres et de motifs entrelacés. Ils pratiquent l'art du tatouage et les plus vieux d'entre eux sont littéralement couverts de la tête aux pieds de motifs complexes. Ils habitent des huttes de peaux et de branchages savamment agencée et ornementées. A Coran-Thor, les Alfars vivent dans une telle harmonie avec la forêt qu’ils vivent littéralement dans les arbres, que ce soit dans les frondaisons ou même à l’intérieur, les arbres leur façonnant des cavités où ils peuvent s’installer. D’autres encore vivent dans des grottes, où de mystérieuses lumières, des sources d’eau clair et des voûtes de racines abritent des communautés entières.

Les Cealdars sont également des guerriers redoutables. Les jeunes alfars sont regroupés en des sociétés guerrières qui sont chargées de protéger le reste du clan et les domaines sylvestres de leur peuple. Ce sont des guerriers fiers qui maîtrisent avec un talent inégalé la lance, l'arc et la longue épée d'obsidienne caractéristique. Les Cealdars ne s'intéressent pas à la métallurgie. Ils emploient diverses techniques de taille de la pierre pour confectionner leurs armes. Entre leurs mains surnaturelles, elles sont des armes redoutables, et sont capables de traverser même des protections métalliques des autres races.
Tous les Alfars voient les dieux comme leurs parents plutôt que comme des forces mystiques. Ils vouent un respect tout particulier à la Déesse Dunna et à Cernios. Seuls les Cealdars connaissent les voies qui mènent au plus profond de Coran'Thor, où résident de nombreux esprits anciens et où l'influence des dieux est palpable. C'est là que se dresse un arbre colossal. Il s'agit de l'image d'Imraen, l'arbre de vie, dans le monde réel. Les Cealdars lui sont intimement liés et mourraient jusqu'au dernier pour le protéger. Sans lui, le monde réel et l'Autre Monde se confondraient, et l'ensemble retournerait au chaos des origines.

[Image: b5ae2b74e6cf878b43814ff7bf687a42.jpg]

Les Anciens sont les plus vieux des alfar. Certains ont vu les âges du monde s’écouler sous leurs yeux. Ces êtres ont une présence littéralement surnaturelle. Ils semblent flotter au-dessus du sol et leur peau semble presque translucide, parcourue de reflets verts. Leurs yeux semblent briller d’une énergie intérieure. Ils ont acquis une sagesse et une compréhension des mondes qu’un humain ne saurait concevoir. Ils savent parler aux arbres, aux pierres et aux bêtes. Les plus grands arbres s’agitent sous l’effet de leur chant et les rivières répondent à leurs appels. L’harmonie qui les lie à la nature en fait des créatures très puissantes, capables de communiquer et de modeler les éléments. En revanche, ils sentent littéralement dans leurs chairs les outrages fait à la nature et l’entendent crier lorsque des races avides viennent la détruire. Ils ne ressentent pour elles que mépris et colère et n’auront aucune pitié envers elles.

Les Anciens sont peu nombreux. Certains sont solitaires, ne visitant les communautés Alfars que périodiquement. D’autres vivent au sein de leur communauté. Ils agissent comme des guides et des conseillers, ainsi que comme des devins et des guérisseurs, mais ne prennent pas part aux décisions, car sinon leur parole étoufferait celle des plus jeunes. En temps de guerre en revanche, ils n’hésitent pas à prendre la tête des troupes cealdars et dont de redoutables adversaires pour la plupart des créatures d’Eran.

[Image: images?q=tbn:ANd9GcSuvD6tD0z0WzCvtHOmYVK...tDT50Y_d-M]
Répondre


Atteindre :