J apprecie l éclectisme de la section, vraiment.
Migrer vers l'ailleurs : le départ en fanfare
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J apprecie l éclectisme de la section, vraiment. Citation : Pourquoi rien y mettre d'humide ? La nana y met de la salade (c'est humide, la salade, c'est bien pour ça que j'en mange peu, c'est de la flotte en couleur ;) Bon, je sens une résistance légitime à l'innovation (qui n'est pas universelle, amha ça doit en effet le faire pour certains plants et pas pour d'autres). Retournons donc au présent immédiat : Bayer-Monsanto vient de changer de nom, ça s'appelle Bayer maintenant. Ce groupe, en cours de fusion opérationnelle, obtient donc 35% des parts de marché de l'agriculture mondiale, avec une offre complète : semence one shot - engrais - pesticide - suivi numérique et GPS réactionnel en temps quasi-réel (grâce à d'anciens de Google, afin d'apporter le bon OGM ou le bon insecticide lors d'avaries climatiques, mais aussi de tracer l'activité, les achats, le matériel, la dépendance de chaque agriculteur). C'est cool de changer de nom : ça fait oublier que Monsanto = OGM inside et ça rappelle que Bayer = inventeur de l'aspirine. Avant, Bayer s'appelait IG Farber, qui fabriquait notamment le Zyclon B. La puissance de cette multinationale germano-américaine est désormais telle : doit-on craindre une suspicion même dans les appels d'offre gouvernementaux des premières plantations expérimentales en gravité zéro (orbite, transit) comme en base confinée (Mars) ? (Créer un marché extraplanétaire est toujours un avantage, y compris en fondation génétique et juridique). Citation : C'est vraiment pas une résistance à l'innovation... Je suis juste dubitatif, par expérience, sur le principe même du truc. C'est comme de sortir un vêtement taille unique qui ira à tout le monde: c'est voué à l'échec, même si ça conviendra à certaines personnes. Et je pense que c'est sans intérêt, vu qu'on sait faire sans conteneur ou avec conteneurs réutilisables. Bref, c'est pas vraiment un sujet, juste que l'argument : "faites pousser directement dans SCOBY" me semble foireux. Mais ça n'invalide pas le reste de la démarche. Citation : Bon, ça m'embête parce que je n'ai pas trouvé trop d'infos sur ce matériau, et que du coup, c'est carrément du préjugé. Sur ta photo, les trois feuilles au fond du sachet, c'est pas de la salade mouillée... Il y a vraiment une problèmatique pour trouver des sacs biodégradables, résistants, (et pas trop chers pendant qu'on y est) et qui résistent à l'eau. Parce que la plupart des sacs que j'ai pu éssayer sont déjà fragiles de base, mais avec de l'eau, c'est pire. Mais peut-être que SCOBY fonctionne. Je ne sais pas, et je n'ai pas trouvé d'infos. Concernant Bayer-Monsanto... C'est quand même compliqué... Déjà, la percpetion par la cible commerciale (les agriculteurs) n'est pas forcément la même que celle du grand public. J'aurais même tendance à dire que là où le grand public a la mémoire courte, assimilant Mosanto au Roundup, et oubliant l'utilisation abondante qui en a été faite par les particuliers (et n'ayant probablement qu'une vague idée de son utilisation dans le modèle agricole actuel), les exploitants n'oublient pas que Monsanto est aussi un semencier. Et un bon semencier (indépendemment du débat pro/anti OGM). Maintenant, le modèle de production agricole "clé en main", il n'arrive pas par hasard. Il y a un contexte qui fait que c'est une solution attendue. Que les consommateurs veulent 20% de bons produits bio et assimilés, et 80% de trucs pas chers. Et ces 80%, faut bien les produire... Après, pour ce qui est d'un appel d'offre sur la thématique spatiale, je sais pas... Est-ce que c'est vraiment un secteur prioritaire? Est-ce que par le passé, la NASA s'est tourné vers de grands groupes ou plutôt vers de petites structures innovantes, voire même des ressources internes? J'avoue ne rien en savoir... Citation : Ou alors il a la mémoire longue et se souvient que c'est pas neuf cette activité particulière chez eux. https://www.lemonde.fr/asie-pacifique/ar..._3216.html Pas qu'ils ne produisent que des horreurs, bien sûr, eingh. Le tout noir est compliqué à trouver. Mais c'est comme la salade César : quand elle a une douzaine de coups de coutil dans le dos, elle se méfie (même s'il est sans doute déjà trop tard). Citation : Je ne suis pas convaincu que le passé de la NASA soit une source probante. Dans le passé ils ont gaspillé à tout va avec des poches sans fond pour pouvoir gagner la gueguerre de l'espace contre les rouges. Depuis deux grosses décennies, ils sont vraiment sur un modèle différent qui est pas encore complètement défini je trouve. le squat qui a poignardé sa césar hier soir Citation : Des quelques documentaires vus sur Monsanto (et pas toujours objectifs, ça demandait donc un esprit critique concentré, qui eut peut-être des failles), le modèle économique de cette firme semblait reposer sur l'aliénation de l'agriculteur : ses semences et son système clé en main facilitait ou réglait le problème immédiat (insectes, rendements, maladies...) avec cette contrepartie qu'une fois entré dans ce schéma, le ré-achat chaque année auprès de ce seul fournisseur s'imposait (par contrat), puisque impossibilité de produire soi-même les graines à partir des plants, d'où une dépendance assez malsaine (quant à la libre concurrence, l'ampleur quantitative, toussa) et un certain aveuglement de la chaine de production (faut croire Bayer-Monsanto sur parole) qui pallie certes à court terme à ce qu'on attend d'elle mais renvoie nombre de conséquences à la génération ou à la décennie suivantes. Toujours pareil, même si je n'irais jusqu'au tribunal de Nuremberg : "je savais pas" est parfois pratique. D'autre part, et même si je comprends et admire cette logique forcenée d'après-guerre (qui a banni la famine de notre vocabulaire, et ce n'est pas rien), je ne parviens pas à me persuader que la logique productiviste s'accorde constamment avec la globalité désormais acquise du contexte. Les phytosanitaires, comme l'élevage en Bretagne, la disparition des haies etc., une fois acquis quelques décennies de recul, ça mitige le bilan (nappes phréatiques, diversité...) mais les objectifs ne sont pas impactés, au contraire, et quel que soit le niveau de décision. Et je ne m'aveugle pas en demeurant en France : ce doit être pire ailleurs (même topo pour la gestion de l'eau). On peut culpabiliser le consommateur (alors que sa liberté de choix est objectivement limitée : par son niveau de vie, les distributeurs, la traçabilité...), même dans son emploi du Roundup (qu'on lui a vendu ; 'pas le consommateur qui est allé le mettre dans les rayons et en faire la promo. Roundup dont l'usage par les particuliers peut-il être comparé à celui de l'agriculture extensive, vraiment ?). Une forme d'impunité demeure (c'est quand même Bayer qui conçu et produit le pesticide tueur d'abeilles, comme scier la branche sur laquelle on s'assoit le temps d'en être riche, et cette entreprise n'en fut pas punie puisqu'elle est désormais première mondiale, et de loin. Le soi-disant "oups" paie). Comme consommateur, puisque je ne suis que ceci, ce n'est vraiment pas simple d'appréhender le niveau d'information comme la bonne foi de l'agriculteur (dont chaque mention du salaire moyen pourtant m'effare positivement), la ré-existence ou la sauvegarde d'autres solutions, et être ainsi la goutte qui oriente l'océan (d'autant qu'on ne peut même plus se reposer complètement sur Nico Hulot ;) Cette défiance involontaire est détestable. Chez moi l'argent ne tombe pas du ciel et chaque passage au supermarché est le théâtre de dilemmes désagréables. Concernant les appels d'offre relatifs à la conquête spatiale, peu de petits exploitants ont les moyens d'entretenir des labos de connaissance voire d'adaptation génétique ;) Comme il est légitime de n'envoyer que des semences à peu près anticipées, voire préparées, intégrées en tous cas dans un système initialement clos, il n'y a pas pléthores d'offreurs : les labos publics, puis les monstres comme Bayer (mais n'y a-t-il pas infusion entre les deux comme entre les banques centrales et JP Morgan ?). Pour l'info sur ce truc 100% biodégradable, pas simple en effet (SCOBY étant désormais un jargon probiotique qui permet au bobos de faire pousser leur thé vert ;) mais le site de Rosa t'aidera peut-être à m'éclairer ? Pour mon info : "Faire sans conteneur", c'est avec l'emploi d'autres protections (engrais exogènes, pesticides, insecticides ?) Les conteneurs recyclables n'alimentent pas le plant ? Citation : Tu trouves des qualités chez tes concitoyens, maintenant? [img]<fileStore.core_Emoticons>/emoticons/default_happy.png[/img] Sérieusement, le retournement de l'opinion contre Monsanto est quand même assez récent. C'est pratique, parce que tu as une marque qui va personnifier "le méchant". A titre personnel, moi qui ai utilisé du roundup à deux reprises dans ma vie, je trouve le retour de balancier à ce sujet totalement disproportionné. Pas que j'éprouve de la sympathie pour Monsanto, loin de là, mais il y a un côté résistant de la 25ème heure qui me dérange. Et surtout, sans remise en cause du système de production actuel, mais j'y reviendrai plus tard. Pour la NASA, ils bossaient pas avec une boite chargée d"imprimer des plats"? Et les labos de viande in vitro, c'est des labos indés ou des grands groupes? Quelqu'un sait? Citation : C'est pas un modèle nouveau dans le secteur agricole. Pour remettre en perspective, pas mal d'exploitants sont plus opérateurs pour leur coopérative (comparable à un groupe privé, faut pas se leurrer....) que chef d'exploitation. Quand tu produis sous contrat avec ta coop, que tu lui achètes tes semences, engrais et tes produits phytos sous les conseils de son technicien, où est la différence? Alors, il n'y a peut-être pas de brevetage du vivant, mais le fait est que ça fonctionne pareil (et que le principe des avances sur récoltes et débit automatique sur compte dédié fait qu'au revient, l'alienation est similaire). Dans l'élevage, tu as aussi des systèmes en intégration: on te livre XXXX poussins, avec la bouffe qui va avec, et on te rachète ce que tu as élevé à tel prix, à telle date, le tout sous contrat. Citation : La transformation de la production après-guerre, elle s'est pas faite gentiment, hein... Les petites exploitations vivrières, elles ont disparues à tour de bras. Faut pas voir ça uniquement de la façon dont les survivants l'ont décrit. En ce moment, tu as une transformation du même ordre qui est en train de se passer, avec une polarisation du secteur agricole entre deux pôles avec d'un côté des néoruraux sur petites structures, et de l'autre, l'agrandissement des structures classiques. Du coup, dire que ce qu'on a fait il y a 20 ans, c'était pas bien, c'est toujours plus facile que de s'engager aujourd'hui. Et je parle pas d'engagement verbal, hein... On fait tous des arbitrages sur le budget à dépenser, et je ne juge pas le comportement de mes concitoyens. Mais quand t'achètes du jambon sous plastique de marque de distributeur, faut pas venir se plaindre qu'il y a des cochons malheureux élevés en cage qui font rien qu'à polluer les plages de Bretagne en mangeant du maïs OGM Monsanto. Sans culpabiliser le consommateur, s'il pouvait agir de façon responsable ça serait déjà bien. Et si en plus il pouvait être cohérent, ça serait le paradis. Mais pour le moment, j'ai plutôt l'impression de voir un reconditionnement infantilisant façon le paris "Bien"/"Pas bien". Maintenant, pour en revenir au Roundup... En France, il est quand même utilisé raisonnablement. Déjà parce qu'en France, on n'a pas d'OGM Roundup ready (cad résistant au roundup). Qu'on ne voit pas d'utilisation pré-récolte (ou on traite 15 jours avant moisson pour tout cramer...). Et que là ou il est assez utilisé, c'est notamment dans l'agriculture de conservation, qui vise à préserver les sols. C'est donc loin d'être tout noir ou tout blanc. A ceci s'ajoute que l'alternative au Roundup, c'est soit un travail du sol accru (donc conso de gasoil, diminution de l'activité du sol), soit d'autres herbicides (mais comme ils sont moins utilisés, ils sont moins médiatisés, et surement moins nocifs.... [img]<fileStore.core_Emoticons>/emoticons/default_whistling.gif[/img] ). Bref, le roundup, c'est quand même l'arbre qui cache la forêt. Citation : On se place donc dans le cadre d'une prod maraichère. Tu vas avoir deux approches: - soit en pleine terre. Dans ce cas, le conteneur ne sert que les premières semaines du cycle de vie de la plante. Pour les plantes que tu replanteras rapidement (chou, salade, etc...) tu peux utiliser de la motte pressée. Du terreau, une presse, et hop, tu obtiens un cube de terreau qui se tient. Tu y déposes ta graine, et les racines qui vont s'y developper feront qu'il restera manipulable jusqu'à la plantantion en pleine terre. (Avec une possibilité de jouer à Inception, avec un petit cube de terreau que tu dépose dans un autre cube de terreau plus gros et évidé quand le plant est à l'étroit dans le premier). Si tu les replantes tard (tomates, aubergines, etc...), ben, conteneur en dur (plastique, céramique, ce que tu veux) qui laissera plus de place aux racines. Mais faut dépoter quand tu replantes, ce qui est quand même plus long. Mais rien n'empêche de faire la salade en conteneur dur (en plaque, généralement) si ce n'est que tu vas galérer au repiquage, où les tomates en mottes pressées au moins au début. - soit en hors sol (que je connais moins). Mais là, par définition, tu n'as pas besoin de terre... Tu seras sur un substrat neutre, en bac, ou en sac. Mais là, tu recherches tout sauf la biodégradabilité. A la limite, pour recentrer le sujet, il vaut mieux avoir des conteneurs ultra-costauds qui tiennent tout le voyage jusque vers l'ailleurs. Donc, de base, le conteneur biodégradable n'a déjà pas trop sa place. Eventuellement, tu pourrais te dire que pour les tomates (et assimilés), il y a un coup à jouer. Le problème, c'est que la dégradation dans le sol, c'est compliqué et ça dépend d'un tas de facteurs. Il y a un test comme ça: tu enterres des slips en coton dans différentes parcelles. Et tu retournes les voir 2 mois après. Suivant l'historique de la parcelle, la dégradation du coton est très inégale. Avec ton conteneur biodégradable en place, tu vas avoir la même problèmatique. Entre un sol très actif, et un sol mort, la différence de vitesse sera importante. Avec le risque de ralentir la croissance des racines, donc de la plante. Bref, pour moi, c'est une fausse bonne idée. Tu ne me verras pas (enfin, "plus", je l'ai fait quelques fois en tant que jardinier amateur par le passé) planter un truc emballé dans du biodégradable. Pour les intrants, avec ou sans conteneur, ça change rien, en fait. Déjà, tout ce qui est pesticides, ça se raisonne pas à la plantation, mais quand c'est nécessaire (et le but, c'est d'avoir de bonnes pratiques pour que ça soit necessaire le moins souvent possible). Sinon, tu tombes dans les travers de l'agriculture intensive clé en main façon monsanto. Et pour les engrais, ça se raisonne sur un assolement. Je ne vois pas l'intérêt d'une dose fixe (et vraisemblablement très réduite) à la plantation. Citation : tout est dit. Si c'est ça l'espace, laissez moi crever sur mon caillou plein de canards et de cochons [img]<fileStore.core_Emoticons>/emoticons/default_laugh.png[/img] Citation : Les slips en coton le montrent : malgré le sol, parfaire l'équité entre les plants ? Mais tu n'as même plus besoin d'utiliser Inception pour ébranler ma vision plein champ de chtite barrière vivante, protectrice, nourrissante, et biodégradée avant nécessité du repiquage, tu m'as convaincu :, SCOBY est un gadget de plus dans une boite à outils maraichère, pas la fin de l'altération chimique et l'ébranlement des lobbies mondialisés (rhaaAAA : monde de merde ! ;D) Nonobstant, comment peut-on mener une culture de préservation en cramant le sol au Roundup ? Il est si sélectif ?? NB : le méchant se personnifie à mesure de son influence objective. 35% du marché mondial, c'est objectivement influent. Rappeler que Bayer et Monsanto ont un passé n'est pas les diaboliser ou en dédouaner d'autres : Zyclon B, agent orange, OGM... De leur objet seul aux dommages colatéraux inouïs. Ces boites l'ont fait, elles peuvent persister et/ou le refaire. Méf' donc. SCOBY, c'est une fois de plus l'exploitation alimentaire des levures. Avec 1 million de dollars "pour voir", la NASA a en effet financé BeeHex en 2017, une R&D pour y pallier : impression 3D d'une pizza pré ou même *déjà cuite* (un même projet existe également pour obtenir de véritables sucs de cuisson sans passer par ladite cuisson, juste pour en parer la viande "pure", ie lyophilisée, in vitro, simulée par levure...). Après analyse macro-moléculaire d'un modèle, l'impression 3D (par dépôt, le liant étant pourtant l'enjeu, notamment en microgravité) en reproduit un clone, servi dès lors après pas ou court réchauffage. BeeHex espère (surtout ?) déployer la même techno dans les stades, gares, écoles de la Terre... Cette anecdote amusante révèle surtout la ré-implémentation croissante des fondamentaux humains (la bouffe, le cul) dans la préparation du Terre-Mars. L'ISS a e effet démontré que la bouffe spatiale est pour l'instant uniformément fadasse (à cause de la dégradation de nos papilles en microgravité), réduite à la réhydradation, la succion et le réchauffage micro-ondes de sachets embarqués, ce qui est rapidement lassant et pourrait même contrevenir au plaisir, donc à la nécessité de se nourrir (alors qu'avec la pizza BeeHex, l'astronaute choisit ses ingrédients puis appuie sur un bouton, you-hou !). L'ISS montre aussi que l'espace convient d'abord à des gens occupés. A part au début (lors de la course actuelle aux premiers : arrivé, bâti, reproduit...), les passagers pour la colonie martienne ne seront pas tous des scientifiques qui pourront meubler le voyage avec des expériences et études ayant financé leurs billets. Sport d'entretien musculaire et osseux partageront la journée avec formation et apprentissage, travaux pratiques, mécanique polyvalente et temps libre social : potager, cuisine (le jeu, ciné sur écran individuel demeurant psychologiquement risqués : isolement, neurasthénie etc.). en utilisant le temps de voyage pour former, le recrutement pourra donc être beaucoup plus vaste que reposer sur les moutons à cinq pattes actuels. Or manipuler de la farine en apesanteur, ça te plombe rapidement l'atelier Meetic (en bouchant les filtres à air), donc beaucoup est à inventer. Le paquebot à anneau rotatif, recréant une pesanteur transitoire, est à ce titre l'espoir des gourmets (comme ceux qui rechignent à l'aspiration du bronze <span>:</span> <span><a contenteditable="false" data-ipshover="" data-ipshover-target="<___base_url___>/profile/13023-fam/?do=hovercard" data-mentionid="13023" href="<___base_url___>/profile/13023-fam/">@FAM</a>, moi-même, malgré tout le savoir-faire japonais ;</span>). Il suppose une logistique (ports orbitaux au départ et à l'arrivée, avec taxis surface-port) qui demande deux marches de plus à la conquête spatiale, et peut-être d'autres pragmatismes...(je ne suis pas sûr qu'une boite privée ambitionnant le spatial aurait financé BeeHex. Par contre, des matelas à eau en forme de bulle ou une machine à sauces...). Citation : C'est pas parce que l'application maraichère n'est pas pertinente, qu'il n'y a pas d'autres pistes qui fonctionnent... Pour l'agriculture de conservation, elle repose sur deux principes: ne pas travailler le sol, et s'assurer qu'il soit toujours couvert par une culture. Là ou les exploitants classiques travaillent le sol (en plusieurs passages) pour assurer un désherbage minimal, l'agriculture de conservation va utiliser le glyphosate, pour laisser le sol tranquille. Et quand, après moisson, l'exploitant classique va travailler son sol, puis préparer son lit de semence, le but est d'avoir de la terre fine, et dépourvue de tout végétal, en agriculture de conservation, tu vas implanter un couvert juste après moisson. Puis, juste avant de semer la culture définitive, tu vas passer un coup de roundup dans ce couvert. Tu sèmes donc dans un couvert "à l'agonie", qui laissera sa place à la culture. Avec toutes les restitutions de matières organiques qui vont bien dans le sol et un sol structuré et vivant. Du coup, le glyphosate se retrouve pilier d'une agriculture cherchant à garder des sols vivants. Citation : Sinon, chez Monsanto, vous êtes au 35 heures phase 1 (de Robien) <span><span>: </span></span>RTT 45 jours mais non-cumulables, à moins de congés mater ou les 11 jours pater ? |



