Migrer vers l'ailleurs : le départ en fanfare

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Citation :
Il y a 9 heures, L`Eternel a dit :




Or ... les grandes expéditions d'exploration de la planète ont toujours été mené dans un but d'exploitation ou de commerce (ouvrir une route commerciale, trouver des ressources, etc etc ...).




C'est le cas ici.




ça ressemble encore à du sport mais la vraie problématique sous-jacente est la surpopulation (réelle, ou ressentie).




Comme <a contenteditable="false" data-ipshover="" data-ipshover-target="<___base_url___>/profile/19709-egill/?do=hovercard" data-mentionid="19709" href="<___base_url___>/profile/19709-egill/">@Egill</a>, tu énonces le constat mais demeure sur un désintérêt paradoxal. Or, vous voulez tuer qui, pour la réduire ?




 




Irlande, crise de la pomme de terre, émigration vers les Etats-Unis. C'est pareil, l'échelle calendaire un chouilla plus relative, sachant qu'on est miné par le tout-tout de suite qui nous est désormais nécessaire pour s'intéresser à un truc. Et qu'il n'y a plus d'Etats-Unis, de terre à peupler, de rêve américain.




 




La Lune contient de l'Hélium-3, un ensoleillement direct (donc de l'électricité bas coût dès qu'on a des robots nettoyeurs de miroirs).




Nous sommes dans un système économique qui ne consacre pas des milliards de dollars pour rien. Il y faudra toutefois des entrepreneurs, des gars qui veulent se bâtir seuls une place au soleil (et dont la somme des intérêts particuliers créera un nouvel intérêt commun... ;)




 




Par ailleurs, il n'y a pas que des critères économiques. 




Nous sommes dans un monde fermé, et convergent. Peu d'endroit vide (où on ne parle pas anglais), où l'appétit de découvrir, de défricher, de construire autre chose voire même de simplement s'accaparer, existent encore.




Obtenir un nouvel horizon, même difficile, qui n'est pas déjà surcadré, n'est pas à sous-estimer dans les mentalités humaines. Abandonner l'ancien pour construire du nouveau, même illusoirement, mais se casser d'ici. C'est un débouché pour l'alternatif, une opportunité, et l'occasion de s'apercevoir qu'ne certaine norme est plaquée dès la naissance, ici.




 




Et je le répète, les conditions planétaires vont rapidement séparer les souches humaines, les ré-isoler : il suffira de faire des bébés sur la Lune, Mars, n'importe où, pour se retrouver avec l'équivalent des homo Erectus de Bornéo en une à trois générations : 60 à 90 ans ; ça va vite.




C'est un facteur atavique de concurrence, et donc de commerce, d'impérialisme, de recherche d'indépendance... car ce qui ne se ressemble pas ou se méconnait engendre rapidement de la défiance et des tas d'a priori, d'intérêts divergents, etc, etc.




 




'suffit de voir les réactions qu'entrainent les migrants depuis quelques années : et si il avait été possible de les envoyer sur Mars plutôt que de les répartir dans l'UE ? En les embarquant dans nos fusées, on leur aurait même donné la nationalité européenne, d'une pierre deux coups, tu ne crois pas ?



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Migrer vers l'ailleurs : le départ en fanfare - par KDJE - 18-04-2018, 21:02