Citation :
Le 09/06/2018 à 09:51, KDJE a dit :
Mais tu n'as même plus besoin d'utiliser Inception pour ébranler ma vision plein champ de chtite barrière vivante, protectrice, nourrissante, et biodégradée avant nécessité du repiquage, tu m'as convaincu :, SCOBY est un gadget de plus dans une boite à outils maraichère, pas la fin de l'altération chimique et l'ébranlement des lobbies mondialisés (rhaaAAA : monde de merde ! ;D)
Nonobstant, comment peut-on mener une culture de préservation en cramant le sol au Roundup ? Il est si sélectif ??
C'est pas parce que l'application maraichère n'est pas pertinente, qu'il n'y a pas d'autres pistes qui fonctionnent...
Pour l'agriculture de conservation, elle repose sur deux principes: ne pas travailler le sol, et s'assurer qu'il soit toujours couvert par une culture. Là ou les exploitants classiques travaillent le sol (en plusieurs passages) pour assurer un désherbage minimal, l'agriculture de conservation va utiliser le glyphosate, pour laisser le sol tranquille.
Et quand, après moisson, l'exploitant classique va travailler son sol, puis préparer son lit de semence, le but est d'avoir de la terre fine, et dépourvue de tout végétal, en agriculture de conservation, tu vas implanter un couvert juste après moisson. Puis, juste avant de semer la culture définitive, tu vas passer un coup de roundup dans ce couvert. Tu sèmes donc dans un couvert "à l'agonie", qui laissera sa place à la culture. Avec toutes les restitutions de matières organiques qui vont bien dans le sol et un sol structuré et vivant.
Du coup, le glyphosate se retrouve pilier d'une agriculture cherchant à garder des sols vivants.
