Et pendant ce temps, en Bretonnie.
La tension entre -mais aussi autour de- nos protagonistes s'accroît rapidement. Pendant que le trois nobles se regardent en chiens de faïence, attendant une excuse pour récupérer un lopin à un de leurs adversaires, leurs Ducs respectifs s'impatientent en voyant défiler jour après jour de nouvelles caravanes. Les insultes à peine voilées volent bas et les levées s'assemblent dans les châteaux et villages d'importance.
De Servolles, lui, lèche ses plaies dans son coin et ronge son frein. Quand la guerre sera officielle -les escarmouches se multipliant uniquement autour de prétextes divers pour le moment-, il aura l'occasion de venger le double affront de Reynart.
Quelques hommes du Roy parcourent la région, espérant que leur présence tempère les ardeurs des autochtones pendant que l'intendant tente à la Cour d'influer contre la guerre civile.
D'ailleurs, en causant de faux-fuyants... Notre bon Reynart, toujours serviable, a gentiment rassemblé une petite troupe pour accompagner certains de ses nouveaux vassaux de St Eustache qui souhaitaient aller visiter leurs familles à St Eustache le Haut. "On ne sait jamais, les collines sont si dangereuses du côté Gisoréen de la frontière."
Les rumeurs d'un riche filon de fer proche de là et les questions sur ses motivations nonobstant, les évènements ne lui auront pas donné tort. À peine arrivé, lui et ses gens se sont fortement intéressés au village et ont libéralement questionné les habitants. Pour s'apercevoir que le vicaire d'En Bas qui avait laissé son église vide s'est réfugié ici, auprès d'une de ses proches, la rebouteuse locale. Une vieille sorcière prénommée Agnes à la réputation établie.
Reynart, "prudent", prit le temps de s'enquérir de ses pratiques éventuellement contraires aux bonnes mœurs et la vieille fille et sont cousin, acculés, se sont révélés en invoquant des mânes pour attaquer les hommes d'Artenois.
Bien organisés, sous les ordres du chevalier, les envahisseurs ripostent violement. Les archers transformant frère Bède en pelote à épingles pendant que les routiers et leur maître pourchassent les fantômes et la nécromante. Malgré le succès initial de l'assaut, la gueuse blessée parvint à se cacher au sein des tumuli au nord du village et à lancer une nouvelle invocation, levant quantité de squelettes.
Sous la pression accrue des morts vivants, les humains se replient vers les bâtisses d'En Haut au cours d'une retraite agressive ponctuée de contre-attaques. Malheureusement, peut être alarmé par ses pertes, au dernières lueurs du jour (et au dernier tour de jeu où j'ai bêtement couillé), Reynart ne pressera pas un dernier assaut pour disperser les carcasses ambulantes et préfère laisser ses hommes se réfugier dans le village. Las, la vile Agnès ne ratera pas l'occasion de reprendre l'initiative dans la bataille et pendant qu'elle provoque une pluie torrentielle qui transforme les rues en bourbier, ses créatures prennent d'assaut la bourgade et mêlent le sang des défenseurs aux flaques d'eau.
Seulement flanqué de quelques hallebardiers, d'Artenois s'enfuit dans la nuit et l'orage pendant que les villageois et le gros de sa troupe de font massacrer.
Encore une initiative de nôtre héros qui finit mal pour lui et va foutre le bordel, je dis...
Décidément, ça marche bien, Jeannette. J'avions préparé un scénario me laissant dans l'expectative concernant mon adversaire que je devais découvrir et je suis tombé sur un os malgré un succès initial probant. C'est con mais amusant. En tout cas le matos JoA avec ses cartes d'unité et de discussion et quelques pions à poing d'interrogation se prête bien à soloter un scénario d'enquête. Faudra que je travaille un peu une IA propre aux scenarii mais en l'état, ça tourne pour moi.
J'espère juste que le bon chevalier se cassera pas le cou sur les sentes abruptes des Sœurs Pâles en s'enfuyant.
le squat
faudra ptet que je fasse des sujets séparés à force
(Modification du message : 25-08-2019, 23:21 par la queue en airain.)
La tension entre -mais aussi autour de- nos protagonistes s'accroît rapidement. Pendant que le trois nobles se regardent en chiens de faïence, attendant une excuse pour récupérer un lopin à un de leurs adversaires, leurs Ducs respectifs s'impatientent en voyant défiler jour après jour de nouvelles caravanes. Les insultes à peine voilées volent bas et les levées s'assemblent dans les châteaux et villages d'importance.
De Servolles, lui, lèche ses plaies dans son coin et ronge son frein. Quand la guerre sera officielle -les escarmouches se multipliant uniquement autour de prétextes divers pour le moment-, il aura l'occasion de venger le double affront de Reynart.
Quelques hommes du Roy parcourent la région, espérant que leur présence tempère les ardeurs des autochtones pendant que l'intendant tente à la Cour d'influer contre la guerre civile.
D'ailleurs, en causant de faux-fuyants... Notre bon Reynart, toujours serviable, a gentiment rassemblé une petite troupe pour accompagner certains de ses nouveaux vassaux de St Eustache qui souhaitaient aller visiter leurs familles à St Eustache le Haut. "On ne sait jamais, les collines sont si dangereuses du côté Gisoréen de la frontière."
Les rumeurs d'un riche filon de fer proche de là et les questions sur ses motivations nonobstant, les évènements ne lui auront pas donné tort. À peine arrivé, lui et ses gens se sont fortement intéressés au village et ont libéralement questionné les habitants. Pour s'apercevoir que le vicaire d'En Bas qui avait laissé son église vide s'est réfugié ici, auprès d'une de ses proches, la rebouteuse locale. Une vieille sorcière prénommée Agnes à la réputation établie.
Reynart, "prudent", prit le temps de s'enquérir de ses pratiques éventuellement contraires aux bonnes mœurs et la vieille fille et sont cousin, acculés, se sont révélés en invoquant des mânes pour attaquer les hommes d'Artenois.
Bien organisés, sous les ordres du chevalier, les envahisseurs ripostent violement. Les archers transformant frère Bède en pelote à épingles pendant que les routiers et leur maître pourchassent les fantômes et la nécromante. Malgré le succès initial de l'assaut, la gueuse blessée parvint à se cacher au sein des tumuli au nord du village et à lancer une nouvelle invocation, levant quantité de squelettes.
Sous la pression accrue des morts vivants, les humains se replient vers les bâtisses d'En Haut au cours d'une retraite agressive ponctuée de contre-attaques. Malheureusement, peut être alarmé par ses pertes, au dernières lueurs du jour (et au dernier tour de jeu où j'ai bêtement couillé), Reynart ne pressera pas un dernier assaut pour disperser les carcasses ambulantes et préfère laisser ses hommes se réfugier dans le village. Las, la vile Agnès ne ratera pas l'occasion de reprendre l'initiative dans la bataille et pendant qu'elle provoque une pluie torrentielle qui transforme les rues en bourbier, ses créatures prennent d'assaut la bourgade et mêlent le sang des défenseurs aux flaques d'eau.
Seulement flanqué de quelques hallebardiers, d'Artenois s'enfuit dans la nuit et l'orage pendant que les villageois et le gros de sa troupe de font massacrer.
Encore une initiative de nôtre héros qui finit mal pour lui et va foutre le bordel, je dis...
![[Image: pic192264.jpg]](https://cf.geekdo-images.com/itemrep/img/nX6ALFszP6VGAwiA-M_1K4XZBes=/fit-in/246x300/pic192264.jpg)
Décidément, ça marche bien, Jeannette. J'avions préparé un scénario me laissant dans l'expectative concernant mon adversaire que je devais découvrir et je suis tombé sur un os malgré un succès initial probant. C'est con mais amusant. En tout cas le matos JoA avec ses cartes d'unité et de discussion et quelques pions à poing d'interrogation se prête bien à soloter un scénario d'enquête. Faudra que je travaille un peu une IA propre aux scenarii mais en l'état, ça tourne pour moi.
J'espère juste que le bon chevalier se cassera pas le cou sur les sentes abruptes des Sœurs Pâles en s'enfuyant.
le squat
faudra ptet que je fasse des sujets séparés à force



