Mais on peut tout à fait critiquer une création actuelle et préférer les anciennes illlus (et c'est mon cas). D'ailleurs je n'achète plus de GW depuis longtemps, leur DA me convient de moins en moins. Mais ça n'en est pas moins du travail, et ça représente un investissement. La DA actuelle n'est pas juste un re-pompage de l'ancienne c'est juste faux. C'est pas parce qu'elle ne te plaît pas qu'elle n'a demandé aucun effort.
Concernant le JDR et la BD, je vais saisir la perche: il y a combien d'auteurs de JDR qui vivent de leur métier? Quel est le statut des auteurs de BD aujourd'hui? Réponse: pas jouasse, la plupart travaillent à coté. Ce qui signifie que les 40 euros du livre ne suffisent pas à les rémunérer, à moins qu'ils n'en vendent vraiment beaucoup.
Enfin le cout de production est global, puisqu'il comprend des couts fixes et des couts à l'unité. C'est absurde de compter 0.75 euros pour une fig et 5 euros pour une autre, déjà parce que tu compares des grappes plastiques avec des doublons à des figurines à poses individuelles (et donc chaque fig = un moule). Mais en plus de ça, par exemple, chez CB tu ne trouves pas de figurines dans le catalogue qui ait plus de 5 ans (mis à part quelques exceptions) parce que personne n'achète les vieilles figs, souvent trouvables d'occase. Ce qui signifie qu'ils ont 5 ans de ventes pour rentabiliser leur investissement. Les kits Victrix restent 10, 15, 20 ans. Les Napoléoniens qu'ils ont sortis il y a 10ans continuent à se vendre et ça permet de financer les gaulois actuels et donc de réduire le prix de vente: en d'autres termes les Gaulois seront rentabilisés sur un laps de temps plus long que les dernières sorties CB.
Après que l'on critique GW, c'est une chose, même si faut quand même reconnaître qu'il y a un travail de création/conception assez important. Les prix me paraissent assez élevés aussi (et du coup je n'achète pas).
Mais pour les autres en SF/fantasy, je t'assure qu'ils sont loin de rouler sur l'or ou de profiter indument d'un marché captif. La réalité est que la plupart arrivent à peine à maintenir la tête hors de l'eau et qu'ils sont vulnérables aux moindres variations du marché. Il y a parfois des périodes fastes qui leur donnent un petit pactole, mais s'ils ne le réinvestissent pas il y a des chances qu'au prochain retournement de conjoncture il plongent et ferment.
(Modification du message : 08-11-2019, 16:46 par Mattbab.)
Concernant le JDR et la BD, je vais saisir la perche: il y a combien d'auteurs de JDR qui vivent de leur métier? Quel est le statut des auteurs de BD aujourd'hui? Réponse: pas jouasse, la plupart travaillent à coté. Ce qui signifie que les 40 euros du livre ne suffisent pas à les rémunérer, à moins qu'ils n'en vendent vraiment beaucoup.
Enfin le cout de production est global, puisqu'il comprend des couts fixes et des couts à l'unité. C'est absurde de compter 0.75 euros pour une fig et 5 euros pour une autre, déjà parce que tu compares des grappes plastiques avec des doublons à des figurines à poses individuelles (et donc chaque fig = un moule). Mais en plus de ça, par exemple, chez CB tu ne trouves pas de figurines dans le catalogue qui ait plus de 5 ans (mis à part quelques exceptions) parce que personne n'achète les vieilles figs, souvent trouvables d'occase. Ce qui signifie qu'ils ont 5 ans de ventes pour rentabiliser leur investissement. Les kits Victrix restent 10, 15, 20 ans. Les Napoléoniens qu'ils ont sortis il y a 10ans continuent à se vendre et ça permet de financer les gaulois actuels et donc de réduire le prix de vente: en d'autres termes les Gaulois seront rentabilisés sur un laps de temps plus long que les dernières sorties CB.
Après que l'on critique GW, c'est une chose, même si faut quand même reconnaître qu'il y a un travail de création/conception assez important. Les prix me paraissent assez élevés aussi (et du coup je n'achète pas).
Mais pour les autres en SF/fantasy, je t'assure qu'ils sont loin de rouler sur l'or ou de profiter indument d'un marché captif. La réalité est que la plupart arrivent à peine à maintenir la tête hors de l'eau et qu'ils sont vulnérables aux moindres variations du marché. Il y a parfois des périodes fastes qui leur donnent un petit pactole, mais s'ils ne le réinvestissent pas il y a des chances qu'au prochain retournement de conjoncture il plongent et ferment.