Les Aventures de Jeannette Frum Bretonnia !
"là où ça devenait encore plus le bordel"
Alors en fait je ne sais pas si vous préférez lire les atermoiements des joueurs, les petites conversations cocasses, leurs engueulades et les conneries qu'ils racontent -à la fois dans le jeu parce qu'ils se vautrent parfois sévère et la bêtise crasse dont ils peuvent faire preuve- ou une version résumée de leurs mésaventures.
Quoi vous dire ? Je vais tenter cet épisode en digest avec une poignée de dialogues mais pas trop, s'il y a encore des gens qui ne ronflent pas, ils pourront donner leur avis.
Adonc nos héros -le Chevalier Pirusse et le Cureton Simon si vous n'avez pas suivi- après de longs moments à palabrer pour ne rien dire (et avoir lâché un chien dans la pampa) vont courageusement opter pour le sud et aller droit vers Mont Rémy. Chemin faisant, ils seront rejoints par le chien qu'ils avaient libéré qui ramène un lièvre au chevalier (qui ne partagera pas) qui se dit qu'un chien de chasse c'est pas un chien guide.
Arrivants derechef au village, ils trouvent icelui complètement abandonné. Mais sans trop se poser de questions ils décident de monter le camp là et de grailler avant de se retirer pour une longue nuitée. Heureusement pour eux, les roturiers qui les accompagnent seront assez malins pour, eux, mettre en place des tours de gardes. Mais pas trop efficaces malheureusement et ils auront droit à une nuit mouvementée.
Mais évidemment c'est pas simple alors on va y aller d'un spoiler lisible uniquement par les attaquants de la nuitée à Mont Rémy et par les spectateurs (voire Jerreck s'il passe par là) :
Et un petit spoiler supplémentaire, en bonus, juste pour les spectateurs.
Et on est donc parti sur une bataille épique avec une dizaine de paysans inconnus qui encerclent le camp d'une armée de bretonnii et enflent subrepticement les gardes les uns après les autres.
Pendant que le patron Pirusse ronfle tout son saoul, on a heureusement le seul vrai héros de tout les temps en la personne de Simon qui entend des bruits et sort voir ce qu'il se passe. La première fois il ne verra rien et retournera sous sa tente s'user les zoeils sur le parchemmin de Tristan et les manuscrits qu'il a trouvé dans son église. Le pauvre fatigue mais décide que finalement, la bonne direction est plein nord, dans les montagnes du flanc de la vallée et pas en remontant le cours d'eau vers le fond de des pâtures.
Profitant des atermoiements du cureton qui bosse sur ses paperasses plutôt que de filer un coup de main aux péons qui montent la garde, l'Auguste balance d'un geste semeur de tempête une torche dans un des chariots de vivres des gentils bretons. Le feu prend mais les archers qui roupillent à côté n'y prêtent guère attention, les bruits de leur feu de camp leur servant d'excuse.
Simon, alerté une nouvelle fois ressort de sa tente au moment où un second commando de paysans fait irruption de son côté du camp. Il appelle courageusement à l'aide et un des assaillant lui fout maladroitement sur la mouille. Les deux protagonistes passeront quelques instants à se tourner autour et à faire semblant de se taper sans grande réussite le temps que les routiers se réveillent, étripent le reste de ce commando et viennent au secours de leur curé.
Enfin actifs, les archers découvrent leur bouffe qui flambe et se vengent en décochant une paire de volée sur les gueux qui s'enfuient dans le noir, la belle flambée les aidant à trouver une cible ou deux. Malgré tout, une bonne moitié du petit commando réussit à s'enfuir après avoir brûlé le gros des vivres de l'armée. Et encore, sans le curé qui enjoint aux grouillots d'éteindre les flammes du dernier chariot, ils auraient tout eu, ces vilains.
Et pendant ce temps, les chevaliers se grattaient le ventre en regardant leurs bouseux s'activer. Et Pirusse sortit de sa tente bon dernier mais au moins vêtu de son armure, p^rêt à en découdre avec les malandrins partis depuis un bon moment.
Et un petit spoiler de fin de partie pour les spectateurs :
Echaudés par leurs aventures nocturnes, nos héros vont donc bravement tourner casaque et suivre les conseils de Simon en allant voir ailleurs s'ils y sont. Las, partant plein nord vers les montagnes, leurs mésaventures ne sont pas finies.
Mais, pendant ce temps, nos amis les morts-vivants ont décidé de se bouger un peu le cul. Mais ça reste un spoiler réservé à leurs pommes et aux spectateurs :
le squat
allez plus qu'une connerie et on est à jour
"là où ça devenait encore plus le bordel"
Alors en fait je ne sais pas si vous préférez lire les atermoiements des joueurs, les petites conversations cocasses, leurs engueulades et les conneries qu'ils racontent -à la fois dans le jeu parce qu'ils se vautrent parfois sévère et la bêtise crasse dont ils peuvent faire preuve- ou une version résumée de leurs mésaventures.
Quoi vous dire ? Je vais tenter cet épisode en digest avec une poignée de dialogues mais pas trop, s'il y a encore des gens qui ne ronflent pas, ils pourront donner leur avis.
Adonc nos héros -le Chevalier Pirusse et le Cureton Simon si vous n'avez pas suivi- après de longs moments à palabrer pour ne rien dire (et avoir lâché un chien dans la pampa) vont courageusement opter pour le sud et aller droit vers Mont Rémy. Chemin faisant, ils seront rejoints par le chien qu'ils avaient libéré qui ramène un lièvre au chevalier (qui ne partagera pas) qui se dit qu'un chien de chasse c'est pas un chien guide.
Arrivants derechef au village, ils trouvent icelui complètement abandonné. Mais sans trop se poser de questions ils décident de monter le camp là et de grailler avant de se retirer pour une longue nuitée. Heureusement pour eux, les roturiers qui les accompagnent seront assez malins pour, eux, mettre en place des tours de gardes. Mais pas trop efficaces malheureusement et ils auront droit à une nuit mouvementée.
Mais évidemment c'est pas simple alors on va y aller d'un spoiler lisible uniquement par les attaquants de la nuitée à Mont Rémy et par les spectateurs (voire Jerreck s'il passe par là) :
Et un petit spoiler supplémentaire, en bonus, juste pour les spectateurs.
Et on est donc parti sur une bataille épique avec une dizaine de paysans inconnus qui encerclent le camp d'une armée de bretonnii et enflent subrepticement les gardes les uns après les autres.
Pendant que le patron Pirusse ronfle tout son saoul, on a heureusement le seul vrai héros de tout les temps en la personne de Simon qui entend des bruits et sort voir ce qu'il se passe. La première fois il ne verra rien et retournera sous sa tente s'user les zoeils sur le parchemmin de Tristan et les manuscrits qu'il a trouvé dans son église. Le pauvre fatigue mais décide que finalement, la bonne direction est plein nord, dans les montagnes du flanc de la vallée et pas en remontant le cours d'eau vers le fond de des pâtures.
Profitant des atermoiements du cureton qui bosse sur ses paperasses plutôt que de filer un coup de main aux péons qui montent la garde, l'Auguste balance d'un geste semeur de tempête une torche dans un des chariots de vivres des gentils bretons. Le feu prend mais les archers qui roupillent à côté n'y prêtent guère attention, les bruits de leur feu de camp leur servant d'excuse.
Simon, alerté une nouvelle fois ressort de sa tente au moment où un second commando de paysans fait irruption de son côté du camp. Il appelle courageusement à l'aide et un des assaillant lui fout maladroitement sur la mouille. Les deux protagonistes passeront quelques instants à se tourner autour et à faire semblant de se taper sans grande réussite le temps que les routiers se réveillent, étripent le reste de ce commando et viennent au secours de leur curé.
Enfin actifs, les archers découvrent leur bouffe qui flambe et se vengent en décochant une paire de volée sur les gueux qui s'enfuient dans le noir, la belle flambée les aidant à trouver une cible ou deux. Malgré tout, une bonne moitié du petit commando réussit à s'enfuir après avoir brûlé le gros des vivres de l'armée. Et encore, sans le curé qui enjoint aux grouillots d'éteindre les flammes du dernier chariot, ils auraient tout eu, ces vilains.
Et pendant ce temps, les chevaliers se grattaient le ventre en regardant leurs bouseux s'activer. Et Pirusse sortit de sa tente bon dernier mais au moins vêtu de son armure, p^rêt à en découdre avec les malandrins partis depuis un bon moment.
Et un petit spoiler de fin de partie pour les spectateurs :
Echaudés par leurs aventures nocturnes, nos héros vont donc bravement tourner casaque et suivre les conseils de Simon en allant voir ailleurs s'ils y sont. Las, partant plein nord vers les montagnes, leurs mésaventures ne sont pas finies.
Mais, pendant ce temps, nos amis les morts-vivants ont décidé de se bouger un peu le cul. Mais ça reste un spoiler réservé à leurs pommes et aux spectateurs :
le squat
allez plus qu'une connerie et on est à jour



