Bon, sous-couchage blanc des 9 figurines. Et sur le werebear et le voyageur une bonne couche d'apothicary white (une technique que j'ai découverte pour faire ressortir les différentes zones et détails avec mes problèmes de vue, et qui en plus laisse un premier ombrage pour les teintes claires). Rien de spectaculaire donc je vous propose un peu de mise en contexte de mon unité de trading compagnie :
La compagnie de l’Aigle vert :
La Compagnie de commerce de l’Aigle vert a été fondée à Montréal par Messire Etienne de Saint-Charles. Elle s’imposa très vite comme un acteur important dans l’exploration et l’exploitation des ressources minières de Québec. Mais ses marchés étaient diversifiés et on la retrouvait aussi dans le commerce de fourrures animales et de denrées agricoles.
Certains la soupçonnaient d’avoir gardé des liens très forts avec la nation française, malgré les tourments que celle-çi avait connus avec la révolution et l’ascension de l’Empereur Napoléon. Toutefois ces rumeurs n’avaient pas du tout été prouvées. Et même si le gouvernement britannique gardait un œil sur la compagnie, aucune activité suspecte en faveur de la France n’avait pu être imputée à cette dernière.
Les principaux atouts de la compagnie résidaient dans ses capacités d’exploration de nouveaux territoires et dans la sécurisation de ses comptoirs commerciaux. Alors que le nouveau monde et le Canada en particulier était empli de dangers et de monstruosités en tout genre, la compagnie de l’Aigle vert avait développé des unités de combat sur le même modèle que les unités à la baïonnette d’argent, comme sur le vieux continent.
et leurs futurs adversaires :
La confrérie de l’Ombre blanche :
Dans les rudes contrées au sud de l’Alaska, se dressent les montagnes de la Lance de givre. C’est là que réside la tribu des Gyvanghals, des indigènes à la fois féroces et mystiques. Les premiers contacts avec des explorateurs occidentaux furent des plus brutaux et peu de ces derniers en réchappèrent. Ceux qui survécurent revinrent avec des histoires terrifiantes d’esprits se battant aux côtés des guerriers Gyvanghals, de chamanes en transe au milieu de la bataille, invoquant de terribles sortilèges.
Par la suite plus personne n’osa s’aventurer vers les montagnes de la Lance de givre. Jusqu’à ce qu’un riche homme d’affaire britannique, Lord Kensay, piqué à vif par les histoires des survivants du massacre et très attiré par l’occulte, décida de monter une autre expédition, qu’il mena lui-même. On n’entendit plus parler de lui pendant plus d’un an, mais il finit par revenir seul de l’expédition. On ne sait pas trop ce qu’il découvrit lui même la bas, mais il était transfiguré. Il fonda une loge très fermée qu’il appela la confrérie de l’Ombre blanche. Grâce à son immense réseau de relations bien placées, la confrérie prit très vite de l’ampleur.
(Modification du message : 31-01-2024, 03:58 par Newlight.)
La compagnie de l’Aigle vert :
La Compagnie de commerce de l’Aigle vert a été fondée à Montréal par Messire Etienne de Saint-Charles. Elle s’imposa très vite comme un acteur important dans l’exploration et l’exploitation des ressources minières de Québec. Mais ses marchés étaient diversifiés et on la retrouvait aussi dans le commerce de fourrures animales et de denrées agricoles.
Certains la soupçonnaient d’avoir gardé des liens très forts avec la nation française, malgré les tourments que celle-çi avait connus avec la révolution et l’ascension de l’Empereur Napoléon. Toutefois ces rumeurs n’avaient pas du tout été prouvées. Et même si le gouvernement britannique gardait un œil sur la compagnie, aucune activité suspecte en faveur de la France n’avait pu être imputée à cette dernière.
Les principaux atouts de la compagnie résidaient dans ses capacités d’exploration de nouveaux territoires et dans la sécurisation de ses comptoirs commerciaux. Alors que le nouveau monde et le Canada en particulier était empli de dangers et de monstruosités en tout genre, la compagnie de l’Aigle vert avait développé des unités de combat sur le même modèle que les unités à la baïonnette d’argent, comme sur le vieux continent.
et leurs futurs adversaires :
La confrérie de l’Ombre blanche :
Dans les rudes contrées au sud de l’Alaska, se dressent les montagnes de la Lance de givre. C’est là que réside la tribu des Gyvanghals, des indigènes à la fois féroces et mystiques. Les premiers contacts avec des explorateurs occidentaux furent des plus brutaux et peu de ces derniers en réchappèrent. Ceux qui survécurent revinrent avec des histoires terrifiantes d’esprits se battant aux côtés des guerriers Gyvanghals, de chamanes en transe au milieu de la bataille, invoquant de terribles sortilèges.
Par la suite plus personne n’osa s’aventurer vers les montagnes de la Lance de givre. Jusqu’à ce qu’un riche homme d’affaire britannique, Lord Kensay, piqué à vif par les histoires des survivants du massacre et très attiré par l’occulte, décida de monter une autre expédition, qu’il mena lui-même. On n’entendit plus parler de lui pendant plus d’un an, mais il finit par revenir seul de l’expédition. On ne sait pas trop ce qu’il découvrit lui même la bas, mais il était transfiguré. Il fonda une loge très fermée qu’il appela la confrérie de l’Ombre blanche. Grâce à son immense réseau de relations bien placées, la confrérie prit très vite de l’ampleur.
