Citation :Je ne me suis pas complètement loupé alors...Amha, non : l'équilibre est bon. On ne sait exactement rien du début à la fin et cet impact vaut tout le reste, l'incarnation dans le conteur est justement évidente.
Bref, un bel exercice de style, qui évite même la dérive Starship Troopers 2 (j'ai eu peur, un moment, ça commençait à ressembler), ou ce film sur Mars avec des bestioles relativement semblables, pour revenir vers le combat de deux plaques tectoniques qui s'interpénètrent tout en s'ignorant, mais dont une pète et l'autre gagne, calmement, sans... combat.
Bon, comme d'hab', on se demande toujours pourquoi l'équipage se laisse décimer et ne met pas simplement le feu (lui n'a pas vu The Thing, il peut donc encore avoir de l'espoir) même s'il doit en crever. C'est là où l'humanité aide plus que le Chaos. Dans l'espace, personne ne vous entend crier et donc l'héroisme intéresse moins. Et puis se faire bouffer dans un scaphandre aurait privé de la puanteur.
Ce texte rappelle combien l'héroisme doit faire suer, qu'il y a des effluves comme ça qui distinguent le vainqueur du vaincu. Papy sait s'en servir, faire respirer le peine perdue. Les yeux sont moins corruptibles que le nez.
En fait, c'est un texte d'odeur plus que d'atmosphère. Oui, exercice réussi, perfectible dans le ptit détail (radio qui a un nom de dentifrice), mais réussi dans l'essence.
