Merci des commentaires.
Le problème majeur, c'est que je suis allé trop vite; j'aurais pu rajouter des descriptions, de l'angoisse, des sentiments, du gore; cette version est donc asser simple mais c'est un avantage, dans le sens où elle est plus lisible, plus "tout public".
Un jour peut être je le reprendrai.
Un jour...
KDJE:
Citation :Bref, un bel exercice de style, qui évite même la dérive Starship Troopers 2 (j'ai eu peur, un moment, ça commençait à ressembler), ou ce film sur Mars avec des bestioles relativement semblables, pour revenir vers le combat de deux plaques tectoniques qui s'interpénètrent tout en s'ignorant, mais dont une pète et l'autre gagne, calmement, sans... combat.
Voilà, mais je me suis tout de même inspiré (subliminalement) de Starship Trooper II en essayant d'éviter la séance de shoot.
Citation :pourquoi l'équipage se laisse décimer
Disons manque de coordination, étonnement, rapidité de l'épidémie, disputes, etc.
Je n'ai jamais été dans cette situation (ni personne sûrement) mais ça doit être difficile de se décider à sacrifier ses compagnons, ou sutout soi même, pour endiguer une infection foudroyante.
Finalement l'attentisme tue.
Citation :Les yeux sont moins corruptibles que le nez.
En fait, c'est un texte d'odeur plus que d'atmosphère. Oui, exercice réussi, perfectible dans le ptit détail (radio qui a un nom de dentifrice), mais réussi dans l'essence.
Pour la radio, hasard total ;)
C'est étonnant comme les sens sont canalisés et sélectionnés dans un récit (à part "le Parfum).
Je vois mal mon lecteur tâter son écran pour ressentir la maladie dévorant le soldat, mais arriver à faire passer des odeurs et des goûts améliore amha l'histoire; en lisant on en appèle à la vue mais on ressent d'autres choses pendant ce temps.
Sinon oui, j'ai tenté de créer une amosphère, mais je ne pensais pas arriver à faire ressortir toute l'ambiance dans un journal.
Enfin si c'est en partie réussi je suis plutôt satisfait.
Vlad:
Citation :Je trouve que c'est une variation intéressante du classique "la petite équipe dans son vaisseau à qui il arrive plein de bricoles" si chère à la science-fiction. Ce qui m'a surtout fait accrocher à ton texte c'est l'ennemi, que l'on identifie plus ou moins sans jamais être certain; des nuages de gros insectes, l'infection, ca rappel quelque chose mais comme tu n'en dis pas trop il reste quand-même la possibilité que ce ne soit pas ca.
Arh, Lovercraft quand tu me tiens...
Mais qui est l'ennemi? D'où vient il? Comment est il (quoi que là je décris un minimum)?
J'ai vraiment dérapé sur une tâche nurglesque pour en arriver là, même si l'ennemi est plus ou moins identifié.
Citation :Par contre un petit truc me perturbe, ce n'est pas grand-chose mais quand-même. Ecrire ton texte sous la forme d'un journal de bord est une très bonne idée, mais je trouve que ca manque de descriptions et de reflexions personnelles. Je m'explique; ton sergent a une sensibilité, une âme, je trouve étonnant qu'il ne mentionne pas plus de détails, même insignifiant, dans son journal. Ce pourrait être la description de plusieurs autres personnages qui l'on marqué que ce soit par leur comportement, leurs habitudes, choses qui pourrait se révéler utiles de savoir pour lui, surtout si la mission devait prendre une tournure imprévue. Je m'attendais à des réflexions idiotes, sur des sujets variés; un peu à la façon des dialogues de Tarantino, sans intérêt pour la suite de l'action mais très enrichissant pour connaitre la psychologie de tes persos.
Ah, bonne idée ça.
J'espérais recourir au "pas de sentiment" du fonctionnaire impérial endoctriné mais je ne peux pas berner comme ça mes lecteurs....
Oui, j'avoue, j'ai péché en réduisant au minimum les pensées plus personnelles du narrateur.
La description d'autres personnages dont tu parles a été en partie casée lors de l'exploration de la mine.
Citation :Y'a aussi l'odeur, c'est l'un des éléments les plus importants de ton texte,amha, tu aurais peut-être pu étendre sa description. Elle a l'air particulièrement horrible, terrifiante, c'est un peu comme un événement marquant dans une vie, ca reste collé dans l'esprit, ca empêche de dormir et surtout quand on en parle (dans un cadre oû on est à l'aise) on est prolifique à son sujet.
Je promet que je ne laisse pas de morceaux de viandes pourrir sur mon clavier pour m'inspirer. ^^
L'odeur, oui, ça revient subtilement, mais je préfère la fin banalisée (pour une histoire du type) à ce détail plus intéréssant.
Les descriptions, c'est souent ce qui manque.
Merci des compliments et de tous vos commentaires (re).
Le Rat, succint et trop satisfait.
