Citation :Peut-être parce que les space marines sont stériles ?
Non sérieux ? Je savais pas je joue Tau. De toute façon, Horus a très bien pût faire un clone de lui même sans le dire à personne en modifiant certaines caractéristiques physiques (on est au 41e millénaire merde) fait travailler ton imagination vieux.
Citation :Quel intérêt légitimerait le transport (coûteux) de civils et d'enfants vers un monde touché par un raid chaotique ?
Peut-être empêcher les hérétiques de se rassembler et d'utiliser le spatioport pour attaquer la planète Zéta355 ?
Citation :à moi de t'en poser une : dans l'Imperium, quel est l'age légal de la majorité ?
T'a de ces questions toi...J'en sais rien. et, de plus, je précise que ce les anciens dirigeants de Zéta366 qui ont ordonné l'attaque. Qu'est-ce qu'ils en ont à fou*** qu'on envoie des femmes et des enfants ? (surtout que les armées impériales comptent déjà des femmes).
Pardon pour le double poste mais bon, puisque c'est lu, autant mettre la suite.
<b>Les destins entrelacés</b>
Le sergent Amadeus Podzoliseur, affectueusement surnommé Nightbwik par ses soldats regarda la ligne d’horizon. Un étranger n’y aurait vu que du brouillard mais Amadeus était habitué. Il distinguait parfaitement la masse grouillante qui se dirigeait vers les murs de sa cité. Les plus petits servants d’écran de tir aux plus gros. Les premiers tirs ennemis fusèrent et vinrent s’écraser sur la porte en adamantium qui avait été renforcée en précision de l’assaut Xenos. Les défenseurs répondirent alors avec des canons et des obus à l’acide, et de gros trous apparurent rapidement dans les rangs ennemis, les armures et les chairs dévorées par le liquide corrosif. Quand les cruels extraterrestres arrivèrent au contact, la porte et une partie du mur céda devant l’assaut, ensevelissant les défenseurs sous des tonnes de gravats. L’inquisiteur Calveus qui avait assisté au bain de sang regarda d’un air impassible les envahisseurs massacrer les humains dans les rues.
« Nous devons partir serviteurs. Xercis, tirez sur les cuves d’acides pour ralentir l’ennemi. »
Le serviteur lobotomisé équipé d’un lance-missile lourd tira et les cuves en question ce qui eut pour effet de noyer les principaux belligérants sous des flots d’acide.
Calveus et sa suite accompagnés d’une dizaine de FDP pour les guider dans la jungle montèrent dans la seule chimère ; indifférents aux cris de terreur et de douleur des Xenos et des humains.
Cela faisait huit mois. Déjà huit mois qu’il se battait sur différents mondes au côté de ses « frères » de la garde impériale. Duncan faisait désormais parti des troupes de choc, ce qui lui évitait de se faire tuer stupidement comme un simple garde. De plus, son sergent l’avait prit en affection et, impressionné par la façon dont il massacrait les ennemis de l’Empereur, avait prit la décision qu’à la prochaine bataille, il le nommerait sergent. Un de ses camarades aurait été fou de joie à l’annonce d’une promotion mais Duncan était amère. Son séjour sur la planète Zéta366 et son contact avec les spaces marines du Chaos lui avait permit, sans qu’il comprenne vraiment pourquoi, de développer des pouvoir psychiques qui l’aidaient pendant la bataille.
Lui et un régiment de soldats se dirigeaient à présent vers une planète du nom d’Ymbrax où la population avait été massacrée et où avaient été observés de nombreux phénomènes étranges. Duncan espérait que ce serait ceux que les humains qualifient avec mépris d’hérétiques. Si seulement ils savaient combien ils sont dans l’erreur et que seule la vraie solution est celle du Chaos Universel. Duncan savait que, depuis leur défaite sur Zéta366, les spaces marines du Chaos avaient tenté par trois fois de récupérer Duncan mais malheureusement, une fois des Ultramarines s’en étaient débarrassés, une autre, ce fut des Eldars qu’ils avaient ensuite massacrés et, la dernière fois, le Commissaire MacCaraine avait jugé plus prudent d’utiliser l’Exterminatus. Au moins, Duncan savait que le Chaos ne l’abandonnait pas. Mais celui-ci avait déjà payé un lourd tribut en démons et Spaces Marines. Duncan ne pouvait qu’espérer que les chefs de guerre ne se lassent pas….
Du brouillard.
Encore du brouillard.
Toujours du brouillard.
Duncan venait d’arriver sur Ymbrax et le paysage qui s’étendait devant lui était d’une monotonie désespérante. La planète entière n’était qu’une mangrove pourrie avec son lot d’insectes, de plantes carnivores et de maladies. Les seuls humains qui habitaient ici vivaient sur des pilotis et, durant la saison humide, c’est-à-dire les trois quarts du temps, un épais brouillard recouvrait la planète, réduisant la portée du regard à un jet de pierre…lancée par un enfant de cinq ans.
« Etablissez un périmètre de sécurité de cinquante mètres et dressez le camps ! »
C’était le Commissaire MacCaraine qui venait de faire entendre sa voix. Duncan avait évidemment de la haine, mais aussi du respect pour cet homme qui était un fin tacticien tout en étant un chef impitoyable. Au coeur du combat, Duncan se disait souvent que cet homme serait très utile au Chaos. A ses côtés se tenait un gros homme de taille moyenne, bien que Duncan fasse une tête de plus que lui, au crâne chauve, au visage stupide et à l’embonpoint impressionnant. C’était évidemment le gouverneur planétaire. Cet idiot avait utilisé ses FDP aussi redoutables que des gardes de Catachan pour assurer sa fuite mais n‘avait pas été capable de fournir une description précise de ce qui les avaient attaqués.
P.S : C'est pas la fin mais bon, c'est histoire de faire patienter en attendant la suite.
