Adieu, Barbarella

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Je voulais attendre d'avoir posté la suite pour répondre, mais bon, comme je redisparais demain pour une bonne dizaine de jours et que je n'ai toujours pas finalisé la suite, je ne voulais quand même pas passer pour un goujat. Surtout que Juan-Erik a la gentillesse de poser les bonnes questions qui dérangent.


Pour cette histoire de wagon-double-phrase, ça fait partie des trucs que j'aime caser. Des petites phrases qui manquent de « se casser la gueule », selon l'expression que j'utilise à tort et à travers. Et l'omission de « du genre » (ou « du style ») est tout à fait volontaire, dans cette même logique. Bon, des fois, ça se casse vraiment la gueule, faut croire que c'est le cas ici, vu les réactions.


Le coup du « streum », oui, c'est vrai qu'avec le recul ça ressort un peu trop. Fermez les yeux et imaginez « monstre » à la place ^^


Pour le fond :




Citation :un ilettré, dans le contexte apparent d'instrumentalisation d'Aristarque, comment connait-il son age ?

Lui ne le connait pas vraiment, ou vient de l'apprendre : c'est Barby qui a du trouver un moyen de le calculer, ou qui l'a deviné. On ne le saura jamais, même moi je ne sais pas, c'est dire à quel point c'est mystérrrrieux.




Citation :Pourquoi utilise-t-il un rituel presque atavique (hypothèse soutenue par l'officier-inspecteur) pour faire de son age un trophée de guerre ? A priori, il aurait plus à en vouloir à l'usine qu'à la guerre ; l'usine lui a ravit plus d'années. Les encoches auraient pu être le nombre d'ex-propriétaires de l'arme (avec une chute semblable).

C'est vrai que ce genre de dénouement aurait peut-être été plus élégant, plus astucieux. Dans mon esprit, il compte encore compléter ce fusil avec plein d'encoches... mais je n'en dis pas plus, ça va faire partie de l'un des développement et « reflexions » qui surgiront lors de la prochaine partie.




Citation :La guerre est donc si méchante avec l'homme, d'après Ingos Strakh, quand elle libéra tant dans les pays en révolution industrielle (du moins selon Trotsky) ? Paradoxe, à cet étape du récit où l'univers n'est point totalement posé.
Ou tu voulais juste faire de la guerre l'outil stigmatisant le diktat d'un système oppressif, et donc la valorisation de l'émotion maternelle de Barby (déification du collectivisme, on en revient toutefois au même) ? Et donc la focale sur Aristarque ?


Hmmm (c'est toujours frustrant le premier épisode).

La stigmatisation de la guerre, j'imagine que c'est mon côté anarcho-pacifiste qui ressort, et ce n'est pas près de s'arranger ^^


Mais c'est vrai qu'il manque beaucoup de contexte et d'explication de l'univers. J'aurais aimé balancer les épisodes à moins d'intervalle, mais bon, la real life en a voulu autrement. Je préfère ne pas poser le décor en bloc dès le début, mais le révéler au fur et à mesure. Pour résumer, disons qu'il s'agit d'un univers rattaché à warhammer 40K, mais qui essaye de s'en détacher ou du moins d'en offrir une vision alternative. À l'instar d'un certain Contre-Empire, tiens ;)




Citation :Aristarque est un personnage autobiographique (entre deux distributeurs de hard music ;) ou juste celui qui va remettre le soleil à sa place (comme disait Oppenheimer à propos d'un endroit où il se levait) ?

Plutôt la deuxième option, même s'il devrait garder une place de choix dans le récit. J'évite le personnage-avatar, je préfère éclater ma personnalité et la disséminer dans les différents protagonistes, c'est plus marrant et un peu plus intéressant comme travail d'écriture. Enfin je crois. Je meurs un peu, mais par morceaux :)


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Adieu, Barbarella - par Ingos Strakh - 24-11-2007, 12:53
Adieu, Barbarella - par Xavier - 25-11-2007, 01:06
Adieu, Barbarella - par Ingos Strakh - 25-11-2007, 17:06
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Adieu, Barbarella - par KDJE - 28-11-2007, 17:23
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Adieu, Barbarella - par KDJE - 11-12-2007, 22:09