Je continue le fluff de mes pitous :
« Aimée du soleil ». Voici ce ce que signifie le nom élégant de cette jeune femme. Avec ce nom, il est difficile de croire, avant de l’avoir rencontrée en vrai, que cette demoiselle est en réalité une guerrière et une fille de brigand. Meryt-Rê est habituée depuis toujours à vivre à la dure : elle a grandi dans les montagnes arides et rocailleuses du sud, là où se trouvent les mines d’or de Pharaon que son père et ses camarades hors-la-loi attaquaient régulièrement dans l’espoir de rapiner quelques pépites du précieux métal.
De sa mère, Meryt-Rê ne garde aucun souvenir. Elle est morte jeune, comme cela arrive souvent chez les pauvres. Son père lui avait pourtant souvent assuré que sa mère était en réalité une riche princesse étrangère qui avait choisi de fuir son rang et ses privilèges pour vivre avec l’homme qu’elle aimait. Et pour cela, elle fut châtiée par sa famille qui avait commandité un assassin pour la tuer d’une flèche empoisonnée. Ô destin tragique ! Mais même enfant, Meryt-Rê n’était pas dupe : ce n’était qu’un conte fabriqué de toute pièce pour émerveiller la petite fille qu’elle était. Sa mère n’était probablement en réalité qu’une pauvre paysanne sinon une prostituée anonyme.
Quant à son père, bien qu’il adorait sa fille chérie, il ne fut pas un très bon parent. Souvent absent, il ne souhaitait qu’offrir à sa fille la vie de rêve qu’elle méritait et il partait alors attaquer des caravanes ou des mines d’or dans l’espoir de devenir riche. Inutile de dire alors que Meryt-Rê dut rapidement se prendre en main toute seule. Elle apprit les tâches ménagères sur le tas comme elle put : cuire le pain, chercher de l’eau, laver les vêtements, s’occuper des bêtes, etc. De plus, un de ses « oncles », un vieux frère d’armes de son père, lui apprit le maniement du khépesh, d’abord par rigolade, puis ensuite très sérieusement quand il vit à que la jeune fille était habile et consciencieuse.
Un jour, son père et ses camarades ne revinrent pas : c’était l’assaut de trop. Pharaon n’a guère de patience pour ceux qui osent attaquer ses mines d’or et harceler les caravanes. Bien que l’audace du père de Meryt-Rê avait souvent porté ses fruits, elle lui coûta la vie cette fois-ci. La fille pleura son père, mais pas longtemps. En son for intérieur, elle savait depuis longtemps que ça se produirait un jour. Elle réunit ses affaires et partit tenter sa vie ailleurs.
Au fil des années, Meryt-Rê a enchaîné différentes activités et divers petits boulots sans jamais rester longtemps au même endroit : voleuse des rues, serveuse dans une taverne, employée à tout faire pour un marchand itinérant, chasseuse d’autruche, coursière, etc. Mais depuis trois ans, Meryt-Rê s’est lancée dans une nouvelle occupation plus palpitante et plus enrichissante. La chasse aux trésors oubliés. Bien que profaner les tombeaux soit un crime passible de mort, il existe des ruines et d’anciens sanctuaires abandonnés depuis des siècles qui peuvent être fouillés sans aucun souci. À condition de réussir à les trouver et d’être prêt à braver les dangers… Il existe des dizaines de ces lieux perdus disséminés dans tout le royaume, mais le butin qu’ils contiennent est généralement maigre. C’est pour quoi Meryt-Rê a décidé de viser bien plus haut : Horakhis la cité maudite.
Engagée depuis des mois par une magicienne du temple de Khemenset, Meryt-Rê explore les ruines de l’antique métropole avec ses compagnons à la recherche d’un papyrus extrêmement précieux et convoité par les magiciens du monde entier. À sa grande excitation, la chasseuse de trésor s’est récemment vue octroyer par son employeuse un cor magique qui possède le pouvoir d’effondrer les murs. Depuis, plusieurs structures et bâtiments (voire même une rue entière) à travers la ville se sont mystérieusement écroulés… Au fond, Meryt-Rê est devenue comme son père : elle brave les dangers avec audace en espérant devenir riche.
–Meryt-Rê–
« Dame magicienne, je ne veux pas remettre en cause vos décisions… mais pensez-vous vraiment que lui confier ce cor magique était une bonne idée ? »
— Ka-Hotep, guerrier d’élite
— Ka-Hotep, guerrier d’élite
« Aimée du soleil ». Voici ce ce que signifie le nom élégant de cette jeune femme. Avec ce nom, il est difficile de croire, avant de l’avoir rencontrée en vrai, que cette demoiselle est en réalité une guerrière et une fille de brigand. Meryt-Rê est habituée depuis toujours à vivre à la dure : elle a grandi dans les montagnes arides et rocailleuses du sud, là où se trouvent les mines d’or de Pharaon que son père et ses camarades hors-la-loi attaquaient régulièrement dans l’espoir de rapiner quelques pépites du précieux métal.
De sa mère, Meryt-Rê ne garde aucun souvenir. Elle est morte jeune, comme cela arrive souvent chez les pauvres. Son père lui avait pourtant souvent assuré que sa mère était en réalité une riche princesse étrangère qui avait choisi de fuir son rang et ses privilèges pour vivre avec l’homme qu’elle aimait. Et pour cela, elle fut châtiée par sa famille qui avait commandité un assassin pour la tuer d’une flèche empoisonnée. Ô destin tragique ! Mais même enfant, Meryt-Rê n’était pas dupe : ce n’était qu’un conte fabriqué de toute pièce pour émerveiller la petite fille qu’elle était. Sa mère n’était probablement en réalité qu’une pauvre paysanne sinon une prostituée anonyme.
Quant à son père, bien qu’il adorait sa fille chérie, il ne fut pas un très bon parent. Souvent absent, il ne souhaitait qu’offrir à sa fille la vie de rêve qu’elle méritait et il partait alors attaquer des caravanes ou des mines d’or dans l’espoir de devenir riche. Inutile de dire alors que Meryt-Rê dut rapidement se prendre en main toute seule. Elle apprit les tâches ménagères sur le tas comme elle put : cuire le pain, chercher de l’eau, laver les vêtements, s’occuper des bêtes, etc. De plus, un de ses « oncles », un vieux frère d’armes de son père, lui apprit le maniement du khépesh, d’abord par rigolade, puis ensuite très sérieusement quand il vit à que la jeune fille était habile et consciencieuse.
Un jour, son père et ses camarades ne revinrent pas : c’était l’assaut de trop. Pharaon n’a guère de patience pour ceux qui osent attaquer ses mines d’or et harceler les caravanes. Bien que l’audace du père de Meryt-Rê avait souvent porté ses fruits, elle lui coûta la vie cette fois-ci. La fille pleura son père, mais pas longtemps. En son for intérieur, elle savait depuis longtemps que ça se produirait un jour. Elle réunit ses affaires et partit tenter sa vie ailleurs.
Au fil des années, Meryt-Rê a enchaîné différentes activités et divers petits boulots sans jamais rester longtemps au même endroit : voleuse des rues, serveuse dans une taverne, employée à tout faire pour un marchand itinérant, chasseuse d’autruche, coursière, etc. Mais depuis trois ans, Meryt-Rê s’est lancée dans une nouvelle occupation plus palpitante et plus enrichissante. La chasse aux trésors oubliés. Bien que profaner les tombeaux soit un crime passible de mort, il existe des ruines et d’anciens sanctuaires abandonnés depuis des siècles qui peuvent être fouillés sans aucun souci. À condition de réussir à les trouver et d’être prêt à braver les dangers… Il existe des dizaines de ces lieux perdus disséminés dans tout le royaume, mais le butin qu’ils contiennent est généralement maigre. C’est pour quoi Meryt-Rê a décidé de viser bien plus haut : Horakhis la cité maudite.
Engagée depuis des mois par une magicienne du temple de Khemenset, Meryt-Rê explore les ruines de l’antique métropole avec ses compagnons à la recherche d’un papyrus extrêmement précieux et convoité par les magiciens du monde entier. À sa grande excitation, la chasseuse de trésor s’est récemment vue octroyer par son employeuse un cor magique qui possède le pouvoir d’effondrer les murs. Depuis, plusieurs structures et bâtiments (voire même une rue entière) à travers la ville se sont mystérieusement écroulés… Au fond, Meryt-Rê est devenue comme son père : elle brave les dangers avec audace en espérant devenir riche.