Horreurs De Guerre .. Et Baptème Du Feu

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Allez, chapitre un de la campagne, notez que j'ai écris ca après avoir vu le film " platoon "


<b>Chapitre I : L’Entrée dans la Danse</b>


En étant songeur quelques instants, alors que le char dévalait la pente qui le mènerait à une mort certaine, Elien vit les derniers mois de sa vie défiler devant lui, alors qu’il tentait désespérément de se remémorer le moment, et la raison de son enrôlement dans la Garde Impériale. Tout autour de lui, appart le sergent, Kriz, tous étaient jeunes, et la peur se lisait sur leur visage. Même le fait de savoir qu’il n’était pas seul dans ce cas ne le réconfortait pas, et l’esprit d’équipe, celui qui maintenait le moral de chacun en vie, depuis leur arrivée sur ce terrible système, avait peu à peu disparu, laissant chaque soldat sombrer dans les plus sombres recoins de sa personne, à l’abandon, perdu entre le vide d’un esprit torturé et l’atrocité de la guerre qu’il endurait. Elien se rappelait ce soir où il rentrait de son entraînement de baseball, et où, tout content d’annoncer à sa famille qu’un match allait se jouer entre son équipe et celle du district voisin, le sourire quitta ses lèvres instantanément alors qu’un homme en uniforme de la garde était assis autour d’une table, aux côtés de ses parents. En effet, lui, comme tous les hommes entre dix-sept et trente-cinq ans furent enrôlés dans la Garde ce jour là, et envoyés aux quatre coins de la planète, pour la défendre des envahisseurs Orks. L’entraînement militaire fut bref, et il avait apprit peu de choses à Elien, mais peu importe, le moment était venu, le moment de prouver sa bravoure, en se jetant dans les combats, dans les bains de sang, et, inévitablement dans la mort. A cette pensée, il cramponna son fusil laser, et ferma les yeux, en inspirant profondément. C’est alors qu’une écoutille du blindé fut transpercée par un faisceau rougeâtre, qui traversa la coque du char comme du papier, alors que dans un cri discret, l’un des jeunes soldats, ainsi que son voisin d’en face avaient étés balayés par l’explosion, leurs corps déchiqueté n’ayant même pas eu le temps de se répendre, tant l’énergie du tir était concentrée. Le sergent enclencha son épée tronçonneuse, et cracha son mégot au sol, avant de se lever, et de hurler, tout en balançant un coup de pied dans la trappe arrière de la Chimère pour l’ouvrir :


- C’est parti ! Suivez-moi, tirez au jugé, et posez des charges sur toutes les pièces d’artillerie que je désignerais ! Allez ! Soyez brave, héroïques, et ne songez pas à la mort ! Elle viendra vous prendre d’elle-même ! Pour L’Empereur !


A ses mots, Elien, ainsi que tous les autres soldats déployés dans le blindé se levèrent, et s’engouffrèrent dans l’ouragan de feu des combats, tandis que deux d’entre eux furent fauchés d’une même rafale, qui cribla leur torse de projectiles gros comme le poing. Le sergent avait déjà commencé à désigner du doigt un canon appartenant aux Orks, appelant Elien pour que ce dernier dépose les explosifs à sa base. Alors que ce dernier s’exécutait, une brute verte se jeta sur le sergent, qui, d’un agile bond en arrière put éviter de se faire broyer sous la masse de muscle. Il déchargea un chargeur entier dans le dos de l’Ork, avant d’enfoncer profondément sa lame tronçonneuse dans les cotes du Xénos, la faisant ressortir de l’autre coté, dans une gerbe de sang.


- Allez, barre-toi de là maintenant ! hurla-t-il à Elien, qui prit ses jambes à son cou, afin de rejoindre les quelques membres de l’escouade qui restaient. L’explosion, bien que titanesque, se perdit presque dans le vacarme des combats, alors que des morceaux de métal virevoltaient en tous sens. Kriz fit signe de se regrouper derrière une énorme souche, que les bombardements avaient dû séparer de son tronc, alors que les quelques arbres présent sur le terrain avaient étés éradiqués afin de ne pas nuire à la visibilité des tirs de couverture. Tommy, le porteur du bolter lourd, enfonça les barres de fer qui faisaient office de support à son arme dans le rondin de bois, et commença à couvrir le flanc gauche, en délivrant un feu nourri sur tout se qui pouvait dépasser des rares abris, et en tirant dans les groupes d’Orks n’étant pas engagés dans les combats.


- C’est bon ! Cessez le feu ! Faudrait pas qu’on descende notre piétaille ! hurla le sergent, lâchant son pistolet, et éteignant sa lame, afin de se saisir du fusil laser que le garde à côté de lui venait de lâcher, après que sa tête lui fut ôtée, alors qu’une balle la faisait voler en esquisses.


Les gardes semblaient avoir la situation en main, malgré les nombreux cadavres qui jonchaient le sol, mêlant dans un atroce panorama, Orks, et humains, membres, armes, éclats en tous genre, épaves, et tout ce que les combats avaient pu emporter, avec une violence extrême.


- Ca va petit ? demanda Kris à Elien, voyant le jeune soldat virer à un blanc de linceul.


- Oui … merci sergent, répondit-il, d’un ton hésitant.


- T’en fais pas, des situations comme celles-ci, j’en ai vécu des tas, affirma Kriz, avant de se relever, et de tirer une nouvelle rafale.


Qu’il en avait vécu des tas, ça, Elien voulait bien le croire, et de toutes façons, il le savait, cela se voyait rien qu’aux marques que Kriz affichait sur le visage, cela laissant libre cours à l’imagination pour ce qui était du reste du corps …


- Rassemblement sur le versant ouest de la colline, immédiatement ! hurla une voix dont la portée avait été décuplée par un interphone, couvrant le vacarme des affrontements, qui avait diminué amplement, tandis que les Orks s’étaient repliés. Elien se releva, et abattit un Ork, d’un tir qu’il aurait pu qualifier de chanceux, en pleine tête. Il suivit en courant quatre à quatre, le sergent Kriz, et les quatre autres membres de tête de l’escouade, tout juste suivi de Tommy, que le poids du bolter lourd ralentissait considérablement. La colline était proche, alors qu’un souffle invisible précédé d’un grondement sourd avait soulevé Elien, qui alla s’écraser deux mètres plus loin, sur l’arrière train, tandis qu’une pluie de boue intense plut sur lui et les autres soldats alentours. Il fut vite relevé par Kriz, alors qu’en se relevant, il constata qu’un cratère était en lieu et place de Tommy, dont les restes étaient sûrement le dépôt noirâtre qui fumait au fond du cratère causé par l’obus.


- Allez, on suit, pas le temps de faire, la sieste, on est repartis ! déclara Kriz d’un ton légèrement ironique.


- Bien monsieur, je vous suis ! répondit Elien, mettant tout l’enthousiasme qu’il put dans sa voix afin de couvrir le sérieux état d’angoisse dans lequel il était plongé.


- Bien brave garçon, mais avant cela, nettoyez vous les épaules, cela fait mauvaise image, ordonna Kriz, en pointant du doigt les viscères qui pendaient et recouvraient le dos d’Elien.


Aussitôt qu’il s’en rendit compte, il fit un bond en avant, et s’aida de la crosse de son fusil afin de se débarrasser de ces infâmes restes humains, qui semblaient très certainement appartenir à Tommy …


L’escouade, qui désormais était réduite à la moitié de ses effectifs de départ, avait reprit la route, et était arrivé au pied de la colline, avant de se ranger dans un espace qui la distinguait bien des autres. Le périmètre était une zone à peu près circulaire, et une équipe d’armes lourdes était disposée dans des fortifications, à base de sacs de sable, et de troncs d’arbres, tous les dix mètres autour du régiment. En haut de la colline, qui devait s’élever à une dizaine de mètres, tout au plus, était posté l’état major, qui allait donner les nouveaux ordres. Elien scruta longuement l’endroit, car son originalité le marqua assez vivement. C’était en réalité un énorme cratère, sûrement causé par les bombardements orbitaux, et, au centre, un amoncèlement de terre remontait, et formait donc la fameuse colline, pouvant ainsi poster les dirigeants et officier en évidence des autres gardes, tout en les protégeant d’éventuels tirs ennemis. Autour de cela, quelques arbres, et rocher finissaient de couvrir la zone, appuyés, évidemment par les équipes d’armes lourdes. En haut de la colline, un homme de forte stature, le capitaine Breward, bolter en main, s’avança avant d’annoncer :


- Bien, les Orks ont été repoussés, notre assaut frontal a été radical, et nous les avons repoussés au-delà du fleuve. Néanmoins, nous avons également subi de lourdes pertes, des renforts ont donc étés appelés par radio, et d’après les gars du Q.G, ils seront là d’ici quatre heures.


Le capitaine recula, et consulta le carnet de notes que le scribe à côté de lui avait rédigé.


- Bien, il reste environ vingt-huit escouades complètes, et une centaine d’hommes dont les effectifs de leur escouade initiale ont été amputés. Tous ceux dont l’escouade ne compte pas au moins six hommes, vous resterez ici, et commencerez à bâtir le campement. Les autres, donc ceux dont l’escouade a encore des effectifs corrects, vous allez être assignés aux points stratégiques suivants : le lit de la rivière ; la butte ; l’entrée du bosquet ; et ce qui sera prochainement notre héliport.


Il continua à dicter à la lettre les instructions pour chaque escouade, tandis que le tour de celle d’Elien était venu, et lui et ses camarades se virent confier la tâche de déployer les sacs de sable, et d’établir les barricades, aidés par une vingtaine d’autres hommes. De nombreuses escouades étaient parties à leur poste, et la colline était dégagée dès lors. L’endroit était vraiment un point stratégique très bien positionné, car, non-content de disposer d’une ligne de vue plutôt dégagée, il offrait un terrain assez plat pour pouvoir établir des fortifications de fortune. Ainsi, un hôpital, un arsenal, un poste de commandement, et un réfectoire furent montés en presque deux heures. Durant ce temps, les éclaireurs n’avaient décelé aucune présence ennemie dans le secteur, sur plus d’un kilomètre. Après pas moins de trois heures d’effort, Elien et son escouade purent enfin se reposer, et ils s’installèrent dans une des tranchées qu’ils avaient aménagées. Il souffla un peu, et pensa à ce qui allait arriver. Il était exténué, ses camarades, y compris le sergent en étaient de même, et le régiment comptait seulement trois-cent vingt-six hommes, face à une marée d’Orks, ou du moins, si leurs effectifs n’avaient pas diminué depuis les trois heures qui s’étaient écoulés, car toutes les escouades n’étaient pas pourvues de radio …


- Alors c’est ainsi hein ? demanda le sergent.


- De quoi sergent ? demanda Trul, un homme noir, d’une musculature à la limite du ridiculisant pour les hommes à proximité.


- La guerre pour Platir II a commencé. Elle sera longue, comme toutes celles qui mettent en scène des Orks et des hommes … Bientôt déjà, on entendra que les villes ont été rasées, et que les forces militaires engagées ici sont les seules survivantes de ce monde. Je connais bien ce scénario, je l’ai déjà vécu, dans un autre contexte.


Elien ne prêta guère attention aux dires de Kriz, et se contenta de s’installer du plus confortablement qu’il pu contre la paroi terreuse de la tranchée, enclenchant le cran de sécurité de son arme. Il était un peu bouleversé par ce massacre, et par cette situation, et il estima qu’un peu de repos ne lui ferait pas de mal. Sa tête glissa le long de la paroi, et son casque se stoppa sur un sac de sable, faisait office d’oreiller, faute de mieux …


Au passage, ils sont où les smillies ???


La suite ( tant attendue :P )


Kriz se redressa dans le boyau, et prit les jumelles de Loura, un jeune soldat de l’escouade. Il scruta le pourtour du périmètre longuement, s’arrêtant sur chaque relief, ou rocher, ainsi que sur chaque élément qui pouvait procurer un abri, de quelque qualité qu’il soit. Bien entendu, cela ne servait pas à grand-chose, car il y avait au moins une vingtaine de tireurs d’élite en présence, et ces derniers en faisaient de même depuis leur arrivée dans ce qui était dès lors le Q.G, depuis cinq heures. Ne voyant rien poindre, il posa les jumelles, et s’étira dans un grognement langoureux. Il regarda le ciel, tandis que le jour commençait à se faire envelopper par la nuit, le soleil ne couvrant presque plus la zone où il était. L’air n’était pas encore nauséabond, ce qui surprit le sergent, car nombre de blessés avaient été ramenés ici, et placés dans les locaux de fortune destinés aux soins. Il y a du avoir d’autres morts parmi eux, et les effectifs devaient avoir encore chuté. Il regarda Elien, ainsi que les autres jeunes qui étaient sous ses ordres. Tous affichaient un visage crispé, que leurs traits enfantins s’efforçaient de dissimuler alors que le sommeil les tenaient. Seul Trul, la brute, était encore éveillé, et depuis que l’escouade s’était installée dans le boyau, il y avait de cela une demi-heure, il n’avait toujours pas daigné se reposer, et avait continué de monter la garde, fusil à l’épaule, malgré la fatigue qu’avaient éprouvé les longues heures d’affrontements. Un bruit de chenilles se fit entendre, accompagné de nombreux vrombissements de moteurs, qui furent couverts par de stridents grincements. Alarmé par ce raffut, Elien se réveilla en sursautant, et agrippant son fusil laser, il se releva d’un bond.


- Du calme petit ! déclara Kriz, en mettant la main sur la poitrine d’Elien, en signe de se stopper. Ils sont avec nous.


- Les renforts du quatre-cent-quatrième sont arrivés ! hurla un des éclaireurs barricadés dans les bunkers.


L’un des membres du haut commandement du régiment s’était même déplacé, et il était dans la chimère de tête. Il descendit, entouré d’une escouade d’une dizaine de gardes. Il fit une drôle d’impression aux autres soldats, déjà présents, tout comme le reste des hommes qui débarquèrent. Tous étaient dépourvus de gilets pare-balles, et exposaient leurs incroyables muscles à découvert. Ils étaient de forte carrure, et leurs déplacements étaient des plus rapides. Chaque escouade se déploya selon des critères préétablis avant le débarquement.


- Escouade Primus, avec moi ! hurla le capitaine, alors qu’il ôta sa cape, pour faire apparaître son torse couvert de cicatrice, et s’engager en contrebas, dans une course vers la butte.


- Des soldats de Catachan, sergent ? hasarda Trul.


- Non, des sentinelles de Toinmak, de véritables tueurs, surentrainés pour le combat urbain. Ils ont toute ma confiance, et mon estime, répondit Kriz.


Elien ne pouvait plus se rendormir dès lors, et, de toutes manières, il ne l’aurait pas pu, car juste au moment ou il se rassit contre la paroi, une balle vint lui arracher le sommet du casque, avant de perforer la gorge de Trul, qui s’écroula, suffoquant, et ensanglanté.


- Les Orks ! hurla une sentinelle, postée sur le toit de l’hôpital de fortune. Là-bas, sur la butte !


- Merde ! Comment ils ont pu passer ces enfoirés ? grogna Kriz, avant de se tourner vers Elien. Ca va petit ? Tiens, prends son casque, le pauvre gars en a plus besoin, poursuivit-il, en tendant le casque de Trul.


Des dizaines d’autres coups de feu retentirent, alors que chacun atteignit sa cible, et des hurlements de douleurs, suivis de rafales désordonnées se firent entendre.


- Arrêtez de tirer ! hurla le capitaine, posté plus haut, dans le poste de commandement. Analysez la source des tirs, tirez trois rafales sur tout ce qui vous paraîtra suspect, allez ! Feu !


La puissance de l’interphone avait été telle que la voix du capitaine avait durant un moment, couvert les plaintes des blessés, et même les jurons de Kriz. Ils attendirent une nouvelle salve ennemie, qui faucha d’avantage de gardes, avant de riposter. Aussitôt, ce fut un déluge de feu qui s’abattit sur la butte, mais elle fut inefficace, alors que les Orks se baissèrent, laissant siffler les balles au-dessus d’eux.


- Grenades ! hurla Pumley, le lieutenant le plus strict du régiment, dont on dit qu’il fut commissaire, et qu’il fut rétrogradé suite à un « malentendu », au cours duquel un officier se vit privé de ses quatre membres.


Une volée de grenades s’envola vers les positions tenues par les Orks, soulevant des murs de terre à leur retombées, éclaboussant d’une pluie de boue tout ce qui se trouvait aux alentours. Elien vit une tête dépasser de derrière un rocher, et d’une salve de tirs de laser, il fit voler cette dernière en une multitude d’esquisses. Les Orks lancèrent à leur tour des projectiles explosifs, d’une efficacité variable, allant du pétard grot, au cocktail de mékano, certains d’entre eux creusant littéralement dans les rangs impériaux, alors qu’ils atteignaient l’intérieur des tranchées. Dans une complainte collective, bien que désordonnée, les peaux-vertes passèrent à l’attaque, et c’est alors que l’horreur se dévoila ; d’un bout à l’autre de la ligne de bataille, une marée continue de combattants Orks s’élançaient au combat, leurs grossières armes brandies en l’air, et poussant leur terrible cri de guerre.


- Feu à volonté ! déclara le capitaine, via l’interphone.


Cette fois-ci, le barrage de tirs de laser fut d’une efficacité indiscutable, clouant un nombre considérable d’Orks au sol. A l’arrière du camp, les équipes de mortiers réglaient les compas aux coordonnées indiquées par les désignateurs que les tireurs d’élite utilisaient du haut de leur position, d’où ils avaient une ligne de vue dégagée sur l’ensemble du terrain. Dans un tonnerre effroyable, les pièces d’artillerie délivrèrent un torrent de feu sur les Orks, alors que la ligne de front était parfaitement couverte par leur soutien. Presque immédiatement, les tirs et cris des peaux-vertes se firent plus sporadiques, et la moitié d’entre eux tournèrent des talons, en direction de la butte. C’est alors que ceux qui se repliaient furent fauchés, alors que de derrière la butte, un groupe des soldats urbains se précipitaient sur eux.


- Cessez-le feu ! ordonna le capitaine, à l’attention de l’équipage d’artificiers.


Le choc fut rude, mais fit tourner immédiatement le combat en l faveur du groupe de gardes, qui, par d’habiles passes, et de grands coups de lames, tranchaient et découpaient dans les rangs peaux-vertes. Elien distingua même leur capitaine, qui, prenant appui sur le crâne d’un Ork, effectua un salto avant, au cours duquel il découpa deux autres peaux-vertes à l’aide de ses deux lames, avant de les enfoncer dans le dos de celui sur lequel il prit appui. Au bout de dix minutes seulement, la horde verte était mise hors de combat.


- Le lit de la rivière est sous contrôle capitaine Hawks ! hurla le capitaine des combattants urbains, à l’attention de celui des gardes.


- Bien joué, quel est le bilan ? demanda Hawks.


- Environ vingt morts, et quarante blessés de notre côté, face à au moins le triple pour les Orks. On aurait besoin d’armes lourdes et de médecins, dans l’immédiat. Je ne pense pas que les Orks reviennent ici, on devrait plutôt surveiller le lit de la rivière, capitaine.


- Bien, nous vous envoyons cela d’ici un quart d’heure. Compagnie, point munition !


Le capitaine Hawks retourna sous la tente de commandement, faisant signe au chef des soldats de Toinmak de le rejoindre.


- Ca va les gars ? demanda Kriz, alors qu’il rechargeait son fusil laser.


- Non, Julian est mort, et Unil a une balle dans l’épaule, répondit Elien.


- Bon sang, grommela-t-il. Toubib ! fini-t-il par hurler, en levant bien haut son fusil.


Prince


Hello,


Je vais commencer par une remarque d'ordre général : on sent dans ton texte un effort de rédaction et une volonté de rendre le propos littéraire. Malheureusement, dans cette volonté de bien faire, tu t'emmêles souvent les pinceaux à force de faire de faire des phrases trop longues.


Dans plusieurs passages, il y a des soucis évidents au niveau de la simultanéité/postériorité de l'action et de la concordance des temps, ce qui rend le texte maladroit, voire limite incompréhensible. Je ne sais pas si mes explications seront beaucoup plus claires, m'enfin je vais essayer.




Citation :Elien se rappelait ce soir où il <b>rentrait</b> de son entraînement de baseball, et où, tout content d’annoncer à sa famille qu’un match allait se jouer entre son équipe et celle du district voisin, le sourire <b>quitta</b> ses lèvres instantanément <b>alors</b> qu’un homme en uniforme de la garde était assis autour d’une table, aux côtés de ses parents.

Principal souci : ton personnage est en train de rentrer (il n'est pas encore arrivé), puis il se retrouve d'un coup à vouloir annoncer la bonne nouvelle (il est déjà arrivé). Il y a manifestement une relation de cause à effet entre l'homme en uniforme et le sourire qui quitte ses lèvres : ce dernier disparaît parce que le premier est présent. Or ta tournure implique seulement une simultanéité (à cause de l'utilisation de "alors que").


Autre petit souci : on ne peut pas être assis tout seul autour d'une table. Enfin, le "une table" me gène un peu. C'est quand même pas une table qu'il vient de découvrir, mais une table de sa propre maison. Donc plus de précision aurait été approprié ("la table" ou "la table du salon", etc.)




Citation :C’est alors qu’une écoutille du blindé <b>fut transpercée</b> par un faisceau rougeâtre, qui <b>traversa</b> la coque du char comme du papier, <b>alors</b> que dans un cri discret, l’un des jeunes soldats, ainsi que son voisin d’en face <b>avaient étés</b> balayés par l’explosion, leurs corps déchiqueté n’ayant même pas eu le temps de se répendre, tant l’énergie du tir était concentrée.

Même genre de problème : l'apparition du faisceau et la mort du jeune soldat et de son voisin devraient être simultanées, si j'ai bien compris le texte. Or les temps utilisés impliquent que la mort est arrivée avant le faisceau ("fut transpercée [...] traversa [...] avaient été")


Pour ce qui est de la fin de la phrase, ça demeure un grand mystère... c'est un rayon ou un explosif ? un rayon qui provoque une explosion ? c'est quoi un corps qui se répand ? qu'est ce que l'énegie du tir vient faire là-dedans ?


Bref, j'ai rien capté. Peut-être est-ce dû à mon manque chronique de sommeil :P




Citation :Faudrait pas qu’on descende notre piétaille ! hurla le sergent, lâchant son pistolet, et éteignant sa lame, afin de se saisir du fusil laser que le garde à côté de lui venait de lâcher, <b>après qu</b>e sa tête lui fut ôtée, <b>alors qu</b>’une balle la faisait voler en esquisses.

Toujours ce même problème de cause/conséquence/simultanéité. Il s'est fait éclater le ciboulot par une bastos *donc* il n'a plus de tête, puis le sergent lui prend son fusil. Mais la structure de ta phrase lie obligatoirement le "alors que" au moment où le sergent prend le fusil. Ça devient n'importe quoi.




Citation :Il <b>fut vite relevé</b> par Kriz, <b>alors qu’en se relevant</b>, il constata qu’un cratère était en lieu et place de Tommy, dont les restes étaient sûrement le dépôt noirâtre qui fumait au fond du cratère causé par l’obus.

Rebelote : tu mets sur le même plan des actions qui ne sont pas simultanées : soit il est déjà debout, relevé par Kriz, soit il est encore en train de se relever. Les deux en même temps, niet.




Citation :Il <b>continua</b> à dicter à la lettre les instructions pour chaque escouade, <b>tandis</b> que le tour de celle d’Elien <b>était venu</b>, et lui et ses camarades se virent confier la tâche de déployer les sacs de sable, et d’établir les barricades, aidés par une vingtaine d’autres hommes.

Toujours la même histoire... Il dicte les ordres, *jusqu'à ce que vienne* le tour de l'escouade d'Elien.


Voilà, désolé, mais avec tout ça j'ai pas vraiment pu me concenter sur le fond et l'ambiance du texte... si quelqu'un d'autre veut bien se lancer...




Citation :Au passage, ils sont où les smillies ???

Bienvenue à pas-de-smiley-de-m*****-land ^^


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A.K.


Moi j'adore (hormis les passages cités plus haut qui font bizarre), ca retranscrit aussi bien l'ambiance que les textes gw, seules ces qq fautes le gachent un peu.


Pour les critiques :


Elien est un cadet ? j'ai pas trop compris.


Je trouve que ca manque un peu de description, et la description du cratère aurait due être faite dès le début du récit (ou après le débarquement).


La chimère qui les débarque elle disparait ?


Les orks qui sortent à découvert puis se planquent 2 secondes plus tard le fait que très moyennement.


Vivement la suite la suite !


salut,


moi je trouve ça pas mal, c'est bien raconté (tjs à part les petits points déja cités)


attention aux répétitions, sa gache une phrase ( tu utilise parfois deux fois la même expression)


a+