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		<title><![CDATA[Warmania Forum - Récits et Poésies]]></title>
		<link>https://warmania.com/forum/</link>
		<description><![CDATA[Warmania Forum - https://warmania.com/forum]]></description>
		<pubDate>Sun, 14 Jun 2026 13:17:05 +0000</pubDate>
		<generator>MyBB</generator>
		<item>
			<title><![CDATA[3ok/4ok - destins croisés]]></title>
			<link>https://warmania.com/forum/showthread.php?tid=10091</link>
			<pubDate>Tue, 29 Oct 2024 10:53:11 +0100</pubDate>
			<dc:creator><![CDATA[<a href="https://warmania.com/forum/member.php?action=profile&uid=32">la queue en airain</a>]]></dc:creator>
			<guid isPermaLink="false">https://warmania.com/forum/showthread.php?tid=10091</guid>
			<description><![CDATA[Tieng, je me tripote un peu le flouffe depuis quelques temps avec des petites histoires qui font se croiser mes différents personnages de mon flouffe maison. Tant qu'à reposter un peu par ici, je pose une connerie.<br />
<br />
<blockquote class="mycode_quote"><cite>Citation :</cite>L’extrémité du komnata strategium était perpétuellement dans de sombres ténèbres. La lueur des écrans et voyants affichés sur les murs et la strategicheskiy stol parvenait à peine à percer l’ambiance ténébreuse. <br />
Alangui sur son trône au milieu des ombres, Nochpravo se curait les ongles avec une longue lame à l’aspect malveillant, jetant à peine un coup d'œil mauvais à la serve prostrée à ses pieds. L’eldar corrompue je tait au sol ses pierres runiques en fredonnant doucement, sa tête masquée se balançant d’avant en arrière selon un rythme syncopé inaudible.<br />
<br />
Soudainement, des notes plaintives, métalliques se font entendre dans l’atmosphère lourde de la grande chambre. Sortant de nulle part, ces sons se mêlent et s’assemblent pour former une mélodie envoutante. Le Night Lord se redresse sur son fauteuil, intéressé alors que jaillit de sous la capuche une litanie.<br />
<br />
“Une hérésie… d’un autre temps.”<br />
<br />
“Ouais, je sais, j’y étais !” grogne le Seigneur des sOmbres.<br />
<br />
La voix de l’eldar persiste ignorant l’interruption alors que la complainte prend un nouveau ton.<br />
“Quelques rhinos… me laissent dans l’vent,<br />
Une insomnie qui tourne au cauchemar<br />
J'n'ai qu'une envie, répandre le saaang !<br />
D'toutes façons j’aimais pas l’vieillard,<br />
Et ce jour-là j'avais les crocs saillants.”<br />
<br />
“Et tu veux en venir où, là ?” Grogne le capitaine.<br />
<br />
“Un genre primarque… vient m'accoster<br />
Joue le mystère pour m'épater<br />
Pendant la guerre, il veut bavarder<br />
Ses p'tits ennuis me donnent la nausée<br />
D'toutes façons moi c'que j'veux c'est tueeeer<br />
Et ce jour-là j'avais les crocs pour taillader !”<br />
<br />
Nochpravo se prend la tête dans les mains. Entre la mélodie entrainante et la prophétie inintelligible une de ses fameuses migraines montait violemment. <br />
<br />
“Le siège d’Terra, arrive enfin<br />
Jaune canari et gorgé de Poings…”<br />
<br />
Sursautant, le night Lord pose ses yeux injectés de sang sur la sibylle. “Ces chiens d’Imperial Fists ! Encore ?”<br />
D’uin geste il fait signe à ses gardes de retirer l’eldar de sa présence. Il vaut mieux une divination tronquée que de perdre sa serve dans un accès de rage causé par son absconsitude.<br />
<br />
Portée par des bras puissants en armure bleu nuit, elle continue pourtant à chantonner en sortant de la grande salle.<br />
“Mais moi j'm'en fous j'rejoins mon décor<br />
Ils courent partout toujours et encore<br />
D'toutes façons je voulais pas prédire<br />
Et ce soir j'avais le blues de devoir médire…”</blockquote>
<br />
le squat<br />
vous devriez l'avoir en tête pour la journée]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Tieng, je me tripote un peu le flouffe depuis quelques temps avec des petites histoires qui font se croiser mes différents personnages de mon flouffe maison. Tant qu'à reposter un peu par ici, je pose une connerie.<br />
<br />
<blockquote class="mycode_quote"><cite>Citation :</cite>L’extrémité du komnata strategium était perpétuellement dans de sombres ténèbres. La lueur des écrans et voyants affichés sur les murs et la strategicheskiy stol parvenait à peine à percer l’ambiance ténébreuse. <br />
Alangui sur son trône au milieu des ombres, Nochpravo se curait les ongles avec une longue lame à l’aspect malveillant, jetant à peine un coup d'œil mauvais à la serve prostrée à ses pieds. L’eldar corrompue je tait au sol ses pierres runiques en fredonnant doucement, sa tête masquée se balançant d’avant en arrière selon un rythme syncopé inaudible.<br />
<br />
Soudainement, des notes plaintives, métalliques se font entendre dans l’atmosphère lourde de la grande chambre. Sortant de nulle part, ces sons se mêlent et s’assemblent pour former une mélodie envoutante. Le Night Lord se redresse sur son fauteuil, intéressé alors que jaillit de sous la capuche une litanie.<br />
<br />
“Une hérésie… d’un autre temps.”<br />
<br />
“Ouais, je sais, j’y étais !” grogne le Seigneur des sOmbres.<br />
<br />
La voix de l’eldar persiste ignorant l’interruption alors que la complainte prend un nouveau ton.<br />
“Quelques rhinos… me laissent dans l’vent,<br />
Une insomnie qui tourne au cauchemar<br />
J'n'ai qu'une envie, répandre le saaang !<br />
D'toutes façons j’aimais pas l’vieillard,<br />
Et ce jour-là j'avais les crocs saillants.”<br />
<br />
“Et tu veux en venir où, là ?” Grogne le capitaine.<br />
<br />
“Un genre primarque… vient m'accoster<br />
Joue le mystère pour m'épater<br />
Pendant la guerre, il veut bavarder<br />
Ses p'tits ennuis me donnent la nausée<br />
D'toutes façons moi c'que j'veux c'est tueeeer<br />
Et ce jour-là j'avais les crocs pour taillader !”<br />
<br />
Nochpravo se prend la tête dans les mains. Entre la mélodie entrainante et la prophétie inintelligible une de ses fameuses migraines montait violemment. <br />
<br />
“Le siège d’Terra, arrive enfin<br />
Jaune canari et gorgé de Poings…”<br />
<br />
Sursautant, le night Lord pose ses yeux injectés de sang sur la sibylle. “Ces chiens d’Imperial Fists ! Encore ?”<br />
D’uin geste il fait signe à ses gardes de retirer l’eldar de sa présence. Il vaut mieux une divination tronquée que de perdre sa serve dans un accès de rage causé par son absconsitude.<br />
<br />
Portée par des bras puissants en armure bleu nuit, elle continue pourtant à chantonner en sortant de la grande salle.<br />
“Mais moi j'm'en fous j'rejoins mon décor<br />
Ils courent partout toujours et encore<br />
D'toutes façons je voulais pas prédire<br />
Et ce soir j'avais le blues de devoir médire…”</blockquote>
<br />
le squat<br />
vous devriez l'avoir en tête pour la journée]]></content:encoded>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[histoire de raturer une ligne dans mon livre des racunes]]></title>
			<link>https://warmania.com/forum/showthread.php?tid=10063</link>
			<pubDate>Tue, 03 Sep 2024 12:10:09 +0200</pubDate>
			<dc:creator><![CDATA[<a href="https://warmania.com/forum/member.php?action=profile&uid=32">la queue en airain</a>]]></dc:creator>
			<guid isPermaLink="false">https://warmania.com/forum/showthread.php?tid=10063</guid>
			<description><![CDATA[Tieng, ya pas longtemps, yavait des questions sur Gaouine et Dédé de GW. D'avoir ressorti les vieux dossier, ça m'a rafraîchit une rancune qu'il me restait du LA nains de la v6 qui doit avoir sa vingtaine d'années. Un bouquin signé du premier qui, s'il n'est pas derrière tous les textes, reste l'auteur du bouquin global et valide sa ligne directrice et son contenu.<br />
Hors pour un mec censé se sentir naing et être un maistre du savoir flouffique, le gars avait, à l'époque, prouvé son incurie, son inculture et son outrecuidance. Yavait un court texte d'ambiance avec un pont très elfique menant à une forteresse naine et des tueurs qui s'y rassemblaient régulièrement pour prouver leur courage en jouant au saut à l'élastique avec des tripes de trolls. C'est sans doute très kwieul pour les esprits embrumés, en mode point break, mais c'est une insulte à la Grande Tradition des Tueurs.<br />
<br />
Du coup, avec un peu de retard, j'ai corrigé la chose avec son pendant qui est flouffe et de bon goût et sert de bonne ambiance qui explique un peu ce que sont les tueurs au lieu de balancer des avanies. <br />
<br />
<blockquote class="mycode_quote"><cite>Citation :</cite>Une pluie drue s’abat sur les toiles de tentes élimées et rapiécées du campement, le tonnerre et le bruissement de l’eau qui tombe sur le roc masquent presque tous les sons. Le foyer était noyé depuis longtemps, l’eau froide ruisselle au sol jusqu’à l’immense gouffre tout proche. Sous un ciel bas, ardoise, le groupe de nains nus comme des vers se tient assis sur des pierres sous le vague abri d’une corniche. Leurs iroquoises orangées retombent mollement sur leurs crânes rasés malgré la couche de guano qui les tenait droites usuellement, preuve de l’humidité ambiante. Devant eux, un lourd convoi passe sur la route de Karak Azul, une file de mules chargées guidée par un groupe de nains aux épaules voûtées sous leurs capelines est en train de prendre la grande arche de pierre gravée qui traverse la faille jusqu’à la face rocheuse et l’entrée ouest de la forteresse dans la montagne.<br />
Les tueurs les regardent l’air maussade, aucun n’osant admettre qu’ils envient ces mineurs qui seront à l’abri dans quelques minutes. Ils avaient accepté leur destin il y a bien longtemps ; au ban de la société naine, morts pour les leurs, ils évitent d’entrer dans les forteresses et cités. Ils sont là car ils savent qu’un ost sortira bientôt d’Azul pour aller mener la guerre à une tribu gobeline dans la vallée en contrebas. Et ils comptent bien trouver leur fin au combat avec cette armée. Ils attendent donc fermement et fièrement, qu’il pleuve, vente ou neige, sans cesser de grommeler et pester. Mais aucun n’aurait osé manquer à son serment en se plaignant et en chougnant pour un abri.<br />
 <br />
Alors que la caravane atteint la mi-pont, Snotti Gavinson arrive en trottant sur la route pavée. Ses bras musculeux couverts de tatouages bleus et charbon luisent sous la pluie alors qu’il porte au dessus de sa tête un grand rouleau d’une espèce de cordage sanguinolent. Les autres tueurs le hèlent au passage mais il leur répond simplement d’un appel de sa voix rocailleuse, les sommant de le rejoindre sur le pont. Snotti est parti depuis la veille et le voilà de retour avec cet étrange trophée qui dégouline du sang sur sa tête, son visage, tout son corps. Alors que ses compères le rejoignent, ils s’aperçoivent que c’est des mètres d’intestin qu’il porte.<br />
- « Des tripes de troll ! » annonce-t-il joyeusement à la cantonade alors que le convoi surpris s’arrête à son tour pour regarder ce qu’il se passe et qu’un groupe de nains les rejoint pour comprendre.<br />
Attachant un des bouts de son rouleau à un des merlons bordant le pont, Snotti explique fièrement.<br />
- « Le troll n’était pas assez dangereux pour me donner la mort mais j’ai récupéré ça, je vais maintenant me jeter dans le vide depuis le pont, retenu par ces boyaux élastiques pour prouver mon courage » dit-il en tirant sur un bout d’intestin pour prouver sa solidité et son élasticité.<br />
 <br />
Les autres nains aux crêtes oranges se regardent, incrédules, personne ne semble comprendre où il veut en venir. Un peu plus loin, les mineurs qui se sont approchés mais restent en retrait des parias échangent des murmures animés tout aussi incompréhensifs. Snotti poursuit ses préparatifs et lie ses pieds avec l’autre bout de son butin, la langue dépassant entre ses lèvres sous la concentration… depuis qu’il a pris un coup de masse géante sur le crâne, le pauvre Snotti n’est plus le même et a toujours bien du mal avec les tâches plus complexes que foutre des horions à la hache.<br />
Rangärn Leiffson, l’aîné de la bande de tueurs prend ses responsabilités se rapproche de Gavinson, pose sa main sur l’épaule tatouée et d’un baryton sourd tente de lui expliquer.<br />
- « Snotti, tu n’as plus à prouver ton courage, tu es mort ! » D’une voix lente, docte, il poursuit son explication en martelant les mots pour espérer être entendu. « Tu t’es suicidé rituellement, tu as rejoins nos rangs. Ta vie est forfaite. Tu n’as plus rien à prouver, juste à trouver la mort honorablement. »<br />
Rangärn racle sa gorge alors que son ton se fait plus dur, énervé par son interlocuteur qui, tout appliqué sur son nœud, louchant littéralement dessus, continue ses préparatifs. « Tu ne dois pas risquer de mourir d’un accident stupide, ton serment te l’interdit ! Tu risques l’honneur de ta famille ! »<br />
 <br />
- « Ah ! » s’exclame Snotti, brandissant le poing, l’air enjoué, sans doute d’avoir vaincu un adversaire aussi terrible qu’une attache. « Je vais prouver mon courage et laver mon honneur ! »<br />
Se débattant de l’étreinte de son aîné en secouant ses épaules, le nain dévêtu, le regard fou de douleur et de chagrin, se jette dans le vide. Toute l’assemblée -enfin, les deux assemblées séparées, celle des nains et celle des avilis morts rituellement pour l’honneur- regardent la corde de tripes se dérouler à la poursuite de Snotti qui hurle joyeusement dans le vide sous leurs pieds. Le boyau se tend d’un coup et, dans un claquement sinistre, se détache du parapet. Le cri inarticulé, continuant allègrement, inconscient du drame, se perd dans les bruits de l’orage avant de stopper net dans un craquement sourd qui résonne entre les parois du gouffre.<br />
Tout le monde a la tête basse. Un tueur, en queue du groupe, se retourne vers les mineurs aux regards noirs.<br />
- « Le fils de snotti est dans la forteresse, un d’entre vous peut aller le chercher ? Il va falloir qu’il se rase le crâne... »</blockquote>
<br />
Bong, c'est un peu torché et pas relu, si ya des braves. Mais au moins, c'est déjà largement mieux que l'honteux existant officiel.<br />
Et ça illustre un peu plus un des gags derrière la mauvaise réputation de gaouine.<br />
<br />
le squat<br />
à la dent dure mais pas bleue]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Tieng, ya pas longtemps, yavait des questions sur Gaouine et Dédé de GW. D'avoir ressorti les vieux dossier, ça m'a rafraîchit une rancune qu'il me restait du LA nains de la v6 qui doit avoir sa vingtaine d'années. Un bouquin signé du premier qui, s'il n'est pas derrière tous les textes, reste l'auteur du bouquin global et valide sa ligne directrice et son contenu.<br />
Hors pour un mec censé se sentir naing et être un maistre du savoir flouffique, le gars avait, à l'époque, prouvé son incurie, son inculture et son outrecuidance. Yavait un court texte d'ambiance avec un pont très elfique menant à une forteresse naine et des tueurs qui s'y rassemblaient régulièrement pour prouver leur courage en jouant au saut à l'élastique avec des tripes de trolls. C'est sans doute très kwieul pour les esprits embrumés, en mode point break, mais c'est une insulte à la Grande Tradition des Tueurs.<br />
<br />
Du coup, avec un peu de retard, j'ai corrigé la chose avec son pendant qui est flouffe et de bon goût et sert de bonne ambiance qui explique un peu ce que sont les tueurs au lieu de balancer des avanies. <br />
<br />
<blockquote class="mycode_quote"><cite>Citation :</cite>Une pluie drue s’abat sur les toiles de tentes élimées et rapiécées du campement, le tonnerre et le bruissement de l’eau qui tombe sur le roc masquent presque tous les sons. Le foyer était noyé depuis longtemps, l’eau froide ruisselle au sol jusqu’à l’immense gouffre tout proche. Sous un ciel bas, ardoise, le groupe de nains nus comme des vers se tient assis sur des pierres sous le vague abri d’une corniche. Leurs iroquoises orangées retombent mollement sur leurs crânes rasés malgré la couche de guano qui les tenait droites usuellement, preuve de l’humidité ambiante. Devant eux, un lourd convoi passe sur la route de Karak Azul, une file de mules chargées guidée par un groupe de nains aux épaules voûtées sous leurs capelines est en train de prendre la grande arche de pierre gravée qui traverse la faille jusqu’à la face rocheuse et l’entrée ouest de la forteresse dans la montagne.<br />
Les tueurs les regardent l’air maussade, aucun n’osant admettre qu’ils envient ces mineurs qui seront à l’abri dans quelques minutes. Ils avaient accepté leur destin il y a bien longtemps ; au ban de la société naine, morts pour les leurs, ils évitent d’entrer dans les forteresses et cités. Ils sont là car ils savent qu’un ost sortira bientôt d’Azul pour aller mener la guerre à une tribu gobeline dans la vallée en contrebas. Et ils comptent bien trouver leur fin au combat avec cette armée. Ils attendent donc fermement et fièrement, qu’il pleuve, vente ou neige, sans cesser de grommeler et pester. Mais aucun n’aurait osé manquer à son serment en se plaignant et en chougnant pour un abri.<br />
 <br />
Alors que la caravane atteint la mi-pont, Snotti Gavinson arrive en trottant sur la route pavée. Ses bras musculeux couverts de tatouages bleus et charbon luisent sous la pluie alors qu’il porte au dessus de sa tête un grand rouleau d’une espèce de cordage sanguinolent. Les autres tueurs le hèlent au passage mais il leur répond simplement d’un appel de sa voix rocailleuse, les sommant de le rejoindre sur le pont. Snotti est parti depuis la veille et le voilà de retour avec cet étrange trophée qui dégouline du sang sur sa tête, son visage, tout son corps. Alors que ses compères le rejoignent, ils s’aperçoivent que c’est des mètres d’intestin qu’il porte.<br />
- « Des tripes de troll ! » annonce-t-il joyeusement à la cantonade alors que le convoi surpris s’arrête à son tour pour regarder ce qu’il se passe et qu’un groupe de nains les rejoint pour comprendre.<br />
Attachant un des bouts de son rouleau à un des merlons bordant le pont, Snotti explique fièrement.<br />
- « Le troll n’était pas assez dangereux pour me donner la mort mais j’ai récupéré ça, je vais maintenant me jeter dans le vide depuis le pont, retenu par ces boyaux élastiques pour prouver mon courage » dit-il en tirant sur un bout d’intestin pour prouver sa solidité et son élasticité.<br />
 <br />
Les autres nains aux crêtes oranges se regardent, incrédules, personne ne semble comprendre où il veut en venir. Un peu plus loin, les mineurs qui se sont approchés mais restent en retrait des parias échangent des murmures animés tout aussi incompréhensifs. Snotti poursuit ses préparatifs et lie ses pieds avec l’autre bout de son butin, la langue dépassant entre ses lèvres sous la concentration… depuis qu’il a pris un coup de masse géante sur le crâne, le pauvre Snotti n’est plus le même et a toujours bien du mal avec les tâches plus complexes que foutre des horions à la hache.<br />
Rangärn Leiffson, l’aîné de la bande de tueurs prend ses responsabilités se rapproche de Gavinson, pose sa main sur l’épaule tatouée et d’un baryton sourd tente de lui expliquer.<br />
- « Snotti, tu n’as plus à prouver ton courage, tu es mort ! » D’une voix lente, docte, il poursuit son explication en martelant les mots pour espérer être entendu. « Tu t’es suicidé rituellement, tu as rejoins nos rangs. Ta vie est forfaite. Tu n’as plus rien à prouver, juste à trouver la mort honorablement. »<br />
Rangärn racle sa gorge alors que son ton se fait plus dur, énervé par son interlocuteur qui, tout appliqué sur son nœud, louchant littéralement dessus, continue ses préparatifs. « Tu ne dois pas risquer de mourir d’un accident stupide, ton serment te l’interdit ! Tu risques l’honneur de ta famille ! »<br />
 <br />
- « Ah ! » s’exclame Snotti, brandissant le poing, l’air enjoué, sans doute d’avoir vaincu un adversaire aussi terrible qu’une attache. « Je vais prouver mon courage et laver mon honneur ! »<br />
Se débattant de l’étreinte de son aîné en secouant ses épaules, le nain dévêtu, le regard fou de douleur et de chagrin, se jette dans le vide. Toute l’assemblée -enfin, les deux assemblées séparées, celle des nains et celle des avilis morts rituellement pour l’honneur- regardent la corde de tripes se dérouler à la poursuite de Snotti qui hurle joyeusement dans le vide sous leurs pieds. Le boyau se tend d’un coup et, dans un claquement sinistre, se détache du parapet. Le cri inarticulé, continuant allègrement, inconscient du drame, se perd dans les bruits de l’orage avant de stopper net dans un craquement sourd qui résonne entre les parois du gouffre.<br />
Tout le monde a la tête basse. Un tueur, en queue du groupe, se retourne vers les mineurs aux regards noirs.<br />
- « Le fils de snotti est dans la forteresse, un d’entre vous peut aller le chercher ? Il va falloir qu’il se rase le crâne... »</blockquote>
<br />
Bong, c'est un peu torché et pas relu, si ya des braves. Mais au moins, c'est déjà largement mieux que l'honteux existant officiel.<br />
Et ça illustre un peu plus un des gags derrière la mauvaise réputation de gaouine.<br />
<br />
le squat<br />
à la dent dure mais pas bleue]]></content:encoded>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Flouffe 4ok : réconcilier les marins avec eux mêmes]]></title>
			<link>https://warmania.com/forum/showthread.php?tid=8243</link>
			<pubDate>Tue, 25 Jan 2022 12:29:32 +0100</pubDate>
			<dc:creator><![CDATA[<a href="https://warmania.com/forum/member.php?action=profile&uid=32">la queue en airain</a>]]></dc:creator>
			<guid isPermaLink="false">https://warmania.com/forum/showthread.php?tid=8243</guid>
			<description><![CDATA[Non, parce qu'ils en ont bien besoin. Les pov'<br />
<br />
C'est pas neuf les Astartes ont un problème de personnalité et de flouffe et ne savent pas vraiment sur quel saint danser (ou un truc du genre). On ne parlera pas des codices en détail puisque c'est la foire au "tout et son contraire" mais dans le flouffe en général on a quand même des définitions et comportements très différents pour les marins. Et les romans et autres bédés soulignent ce genre de gag avec des personnages qui changent de personnalité au milieu d'une phrase. C'est très con et pourrait pousser à sélectionner l'un ou l'autre des fluff et ignorer l'autre. Mais ya des idées et du miam dans les deux... Du coup la question serait de savoir comment concilier ça. <br />
Ava donc proposer une ébauche de solution ici. On a dit ébauche, eingh ? Ya pas forcément besoin de cent pages de texte pour expliquer quelque chose correctement. Mais tant qu'à faire, si d'autres gens ont des idées différentes, des opinions à faire valoir, ça peut être intéressant de compiler ça ici.<br />
<br />
Déjà on va résumer le problème.<br />
Initialement, dans un univers un peu plus SF, les marins étaient des soldats un peu glauques sur les bords, issus de gangs ou autres origines douteuses qu'un psychoendoctrinement transformait en tueurs froids et sans pitié mais aux tendances violentes.<br />
Puis le flouffe a changé (non, c'est pas la peine de me dire le contraire) et les mecs sont devenus plein de choses différentes. Tour à tour (et dans le désordre) chevaliers, héros, moines guerriers, espoir de l'humanité, ahuris congénitaux et plein d'autres choses, perdant au passage les aspects les plus SF comme le conditionnement parfois remplacé par une longue période de formation à con chez les scouts. Nos marins ont clairement un problème de personnalité avec cette ghotisation et highfantasisation de l'univers un peu clichés mais parfois porteuses de  concepts intéressants qui mériteraient d'être plus approfondis que ce que proposent les torchons grand public de ces trois dernières décennies perclus de traitements épais comme du papier clope.<br />
<br />
Non parce que, bon, les présenter en héros, c'est de la merdre, ok. Mais le thème chapitral et l'esthétique générale collent pas mal à l'aspect médiéval des chevaliers de l'Empereur. Leur foi absurde n'est pas compatible avec leur statut mais cette dichotomie et cette critique des religions sont intéressante dans cet univers. Et s'éloigner un peu de la SF conventionnelle a quand même donné une personnalité à 4ok. <br />
A mon sens, c'est pas forcément les idées qui pèchent mais leur développement caricatural, superficiel et une absence de travail d'intégration de ces concepts dans un univers cohérent. Non pas que GW ai tort, c'est toujours moins cher de produire de la soupe au kilomètre (je vous laisse imaginer ça) et d'écrire tout et son contraire que de bosser la rédaction et création de l'univers. Et puisque les clients sont justement preneurs de cette absence totale de qualité, ya pas de raison qu'ils se fassent chier. Chacun trouvera midi à sa porte en prenant le bout qui l'intéresse et en ignorant le reste de la page qui présente quinze autres idées toutes incompatibles telles que présentées... mais je suis pas là pour mon rant habituel même si ça fait du bien.<br />
<br />
Reprenons.<br />
FWo et les romans de la BL sur l'Hérésie sont revenus aux sources avec des marins 3ok qui se rapprochent du trip RT. La vérité séculaire de Pépé qu'ils imposent à coups de trique, la volonté de supprimer les idéologies, leur formation initiale mais aussi leur recrutement ou leur matériel et sa gestion sont plus conformes à l'esthétique d'antan. Perso, j'aime bien et du coup c'est un trip que je garderais volontiers.<br />
La question étant alors de justifier une évolution de ces marins là vers les culs bénis de dix millénaires plus tard. On a déjà une base avec l'évolution de la société impériale en général qui, sous prétexte de respecter, défendre et prolonger le message de Pépé le bafouent allègrement, devenant une caricature de ce contre quoi il voulait lutter. C'est amusant et parfaitement dans l'univers. <br />
Mais les marins c'est une autre paire de manche puisqu'il faudrait faire coexister deux aspects de leur personnalité. D'où l'intérêt de ne pas oublier le psychoendoctrinement comme ça a été fait mais, pour moi, de s'en servir pour justifier ça. Après tout le conflit dans le dedans de la tête il peut très bien être implanté. Et ça ouvre des possibilités de personnalisation de chats pitres, de développement de flouffes maison, ça souligne un autre défaut de notre société en l'appliquant exagérément...<br />
<br />
La création de Pépé est parfaite et il ne faut pas y toucher. Mis avec trop de bonne volonté, en cherchant à la préserver, les chapitres ont probablement altéré les méthodes d'endoctrinement au fil des siècles. D'ailleurs c'est quelque chose de souligné dans le néoflouffe dès les premiers codices de la v2. Mais au lieu de se contenter de leur faire boire du sang ou de la bière avant de les lâcher dans la pampa glacée, je réintroduis en force (en force parce que le truc est pas complètement oublié il est mentionné mais édulcoré et contredit par les autres méthodes de formation et l'absence de techno générale) le conditionnement post-hypnotique qui transforme les aspirants en leur inculquant de force la fidélité au chapitre, à l'Impérium et à Pépé; les connaissances sur le matériel, les quarante douze manières de tuer un adversaire avec le petit doigt quand on est un guerrier post-humain et tutti quanti.<br />
Au fil du temps -possiblement avec une accélération après l'Apostasie de Vandire par exemple-, les chapies, les maistres de chapitres, les techmarins et autres gens en charge ont maintenu le programme inculqué en le changeant sans le vouloir en ce qu'il n'est pas censé être (à la manière de la Vérité Impériale devenue le culte de Pépé). Sans parler d'interventions extérieures plus ou moins contrôlées ou voulues et des dégradations naturelles de la chose.<br />
Nos marins se retrouvent alors dans la situation du pov' gamin qui va à l'école pour apprendre la laïcité tout en causant d'évolution mais aussi de créationnisme avec une éducation parodie de la schizophrénie qui essaye de tout leur bourrer dans le mou (je vous laisse cette image en tête aussi). Mais de manière démultipliée puisque c'est carrément entré dans leur cerveau, remplaçant des pans de leur personnalité réelle et leurs savoirs par des messages contradictoires. On se retrouve avec des tueurs froids et méthodiques qui ne cherche qu'à faire un boulot proprement tout en dédiant "une œuvre purgatrice" à un cadavre déifié et en suivant les enseignements d'un culte qui marche sur la tête. <br />
Clairement ça rend les marins complètement désaxées, déjà que les mecs sont des psychopathes endoctrinés pour être encore plus violents et transformés en tueurs surhumains. Le résultat est sans doute pas beau et peut même servir à justifier des bascules vers le chaos toujours plus nombreuses et grossières mais aussi les purges de l'Inquisition. Au 41° millénaire, les Astartes deviennent une parodie de ce qu'ils étaient censés être.<br />
<br />
Et comme je disais, on peut avoir des variations plus marquées entre les chats pitres du coup. Les Charcharodons qui se sont barrés aux confins de la galaxie pendant des millénaires ont été moins influencés dans leur mise à jour du programme de conditionnement par la culture impériale et peuvent être restés plus proches de la vision originelle de Pépé ce qui fait sens avec leur réputation. Les mecs ne sont pas bling mais carrés et pragmatiques. <br />
Contrairement aux Dark Angels qui se prennent pour des paladins, possiblement en ayant intégré à leur programme des bandes datant des ordres de chevalerie d'avant l'arrivée de Pépé (ils avaient une forme de techno à l'époque, rien n'interdit un psychoconditionnement déjà existant qui aurait même pu être appliqué au Lion vu la réput' qu'il se paye).<br />
Les Louloups seraient retombés dans le tribalisme exacerbé qui les a protégé des pires dérives de l'Ecclesiarchie pour coller à leurs évolutions.<br />
On peut même avoir un chapitre qui, à son insu, a eu un ajout dans son programme par un inquisiteur qui a profité d'une simple vérification de routine ; un mot clef post-hypnotique conditionnant une obéissance aveugle au mec qui le prononce. Ou un autre gag.<br />
En gros, ça rend les marins encore plus tarés et personnalisés, comme ce qui leur a été appliqué dans le néoflouffe, mais en prenant juste la peine de l'expliquer. Et ça renforce les aspects de dévoiement de la technologie, le gothisme exacerbé, la caricature de nos sociétés qui sont portés par le jeu tout en justifiant qu'il y ai des ahuris qui se prennent pour des chevaliers.<br />
On pourrait même expliquer ces cons de BT avec ça. Toujours pas leur survie ou le simple fait qu'ils puissent se déplacer mais au moins leur existence et les raisons de leur disparition soudaine et aussi tragique qu'inattendue (c'est à dire ni tragique, ni inattendue).<br />
<br />
le squat<br />
qui essaye des choses]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Non, parce qu'ils en ont bien besoin. Les pov'<br />
<br />
C'est pas neuf les Astartes ont un problème de personnalité et de flouffe et ne savent pas vraiment sur quel saint danser (ou un truc du genre). On ne parlera pas des codices en détail puisque c'est la foire au "tout et son contraire" mais dans le flouffe en général on a quand même des définitions et comportements très différents pour les marins. Et les romans et autres bédés soulignent ce genre de gag avec des personnages qui changent de personnalité au milieu d'une phrase. C'est très con et pourrait pousser à sélectionner l'un ou l'autre des fluff et ignorer l'autre. Mais ya des idées et du miam dans les deux... Du coup la question serait de savoir comment concilier ça. <br />
Ava donc proposer une ébauche de solution ici. On a dit ébauche, eingh ? Ya pas forcément besoin de cent pages de texte pour expliquer quelque chose correctement. Mais tant qu'à faire, si d'autres gens ont des idées différentes, des opinions à faire valoir, ça peut être intéressant de compiler ça ici.<br />
<br />
Déjà on va résumer le problème.<br />
Initialement, dans un univers un peu plus SF, les marins étaient des soldats un peu glauques sur les bords, issus de gangs ou autres origines douteuses qu'un psychoendoctrinement transformait en tueurs froids et sans pitié mais aux tendances violentes.<br />
Puis le flouffe a changé (non, c'est pas la peine de me dire le contraire) et les mecs sont devenus plein de choses différentes. Tour à tour (et dans le désordre) chevaliers, héros, moines guerriers, espoir de l'humanité, ahuris congénitaux et plein d'autres choses, perdant au passage les aspects les plus SF comme le conditionnement parfois remplacé par une longue période de formation à con chez les scouts. Nos marins ont clairement un problème de personnalité avec cette ghotisation et highfantasisation de l'univers un peu clichés mais parfois porteuses de  concepts intéressants qui mériteraient d'être plus approfondis que ce que proposent les torchons grand public de ces trois dernières décennies perclus de traitements épais comme du papier clope.<br />
<br />
Non parce que, bon, les présenter en héros, c'est de la merdre, ok. Mais le thème chapitral et l'esthétique générale collent pas mal à l'aspect médiéval des chevaliers de l'Empereur. Leur foi absurde n'est pas compatible avec leur statut mais cette dichotomie et cette critique des religions sont intéressante dans cet univers. Et s'éloigner un peu de la SF conventionnelle a quand même donné une personnalité à 4ok. <br />
A mon sens, c'est pas forcément les idées qui pèchent mais leur développement caricatural, superficiel et une absence de travail d'intégration de ces concepts dans un univers cohérent. Non pas que GW ai tort, c'est toujours moins cher de produire de la soupe au kilomètre (je vous laisse imaginer ça) et d'écrire tout et son contraire que de bosser la rédaction et création de l'univers. Et puisque les clients sont justement preneurs de cette absence totale de qualité, ya pas de raison qu'ils se fassent chier. Chacun trouvera midi à sa porte en prenant le bout qui l'intéresse et en ignorant le reste de la page qui présente quinze autres idées toutes incompatibles telles que présentées... mais je suis pas là pour mon rant habituel même si ça fait du bien.<br />
<br />
Reprenons.<br />
FWo et les romans de la BL sur l'Hérésie sont revenus aux sources avec des marins 3ok qui se rapprochent du trip RT. La vérité séculaire de Pépé qu'ils imposent à coups de trique, la volonté de supprimer les idéologies, leur formation initiale mais aussi leur recrutement ou leur matériel et sa gestion sont plus conformes à l'esthétique d'antan. Perso, j'aime bien et du coup c'est un trip que je garderais volontiers.<br />
La question étant alors de justifier une évolution de ces marins là vers les culs bénis de dix millénaires plus tard. On a déjà une base avec l'évolution de la société impériale en général qui, sous prétexte de respecter, défendre et prolonger le message de Pépé le bafouent allègrement, devenant une caricature de ce contre quoi il voulait lutter. C'est amusant et parfaitement dans l'univers. <br />
Mais les marins c'est une autre paire de manche puisqu'il faudrait faire coexister deux aspects de leur personnalité. D'où l'intérêt de ne pas oublier le psychoendoctrinement comme ça a été fait mais, pour moi, de s'en servir pour justifier ça. Après tout le conflit dans le dedans de la tête il peut très bien être implanté. Et ça ouvre des possibilités de personnalisation de chats pitres, de développement de flouffes maison, ça souligne un autre défaut de notre société en l'appliquant exagérément...<br />
<br />
La création de Pépé est parfaite et il ne faut pas y toucher. Mis avec trop de bonne volonté, en cherchant à la préserver, les chapitres ont probablement altéré les méthodes d'endoctrinement au fil des siècles. D'ailleurs c'est quelque chose de souligné dans le néoflouffe dès les premiers codices de la v2. Mais au lieu de se contenter de leur faire boire du sang ou de la bière avant de les lâcher dans la pampa glacée, je réintroduis en force (en force parce que le truc est pas complètement oublié il est mentionné mais édulcoré et contredit par les autres méthodes de formation et l'absence de techno générale) le conditionnement post-hypnotique qui transforme les aspirants en leur inculquant de force la fidélité au chapitre, à l'Impérium et à Pépé; les connaissances sur le matériel, les quarante douze manières de tuer un adversaire avec le petit doigt quand on est un guerrier post-humain et tutti quanti.<br />
Au fil du temps -possiblement avec une accélération après l'Apostasie de Vandire par exemple-, les chapies, les maistres de chapitres, les techmarins et autres gens en charge ont maintenu le programme inculqué en le changeant sans le vouloir en ce qu'il n'est pas censé être (à la manière de la Vérité Impériale devenue le culte de Pépé). Sans parler d'interventions extérieures plus ou moins contrôlées ou voulues et des dégradations naturelles de la chose.<br />
Nos marins se retrouvent alors dans la situation du pov' gamin qui va à l'école pour apprendre la laïcité tout en causant d'évolution mais aussi de créationnisme avec une éducation parodie de la schizophrénie qui essaye de tout leur bourrer dans le mou (je vous laisse cette image en tête aussi). Mais de manière démultipliée puisque c'est carrément entré dans leur cerveau, remplaçant des pans de leur personnalité réelle et leurs savoirs par des messages contradictoires. On se retrouve avec des tueurs froids et méthodiques qui ne cherche qu'à faire un boulot proprement tout en dédiant "une œuvre purgatrice" à un cadavre déifié et en suivant les enseignements d'un culte qui marche sur la tête. <br />
Clairement ça rend les marins complètement désaxées, déjà que les mecs sont des psychopathes endoctrinés pour être encore plus violents et transformés en tueurs surhumains. Le résultat est sans doute pas beau et peut même servir à justifier des bascules vers le chaos toujours plus nombreuses et grossières mais aussi les purges de l'Inquisition. Au 41° millénaire, les Astartes deviennent une parodie de ce qu'ils étaient censés être.<br />
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Et comme je disais, on peut avoir des variations plus marquées entre les chats pitres du coup. Les Charcharodons qui se sont barrés aux confins de la galaxie pendant des millénaires ont été moins influencés dans leur mise à jour du programme de conditionnement par la culture impériale et peuvent être restés plus proches de la vision originelle de Pépé ce qui fait sens avec leur réputation. Les mecs ne sont pas bling mais carrés et pragmatiques. <br />
Contrairement aux Dark Angels qui se prennent pour des paladins, possiblement en ayant intégré à leur programme des bandes datant des ordres de chevalerie d'avant l'arrivée de Pépé (ils avaient une forme de techno à l'époque, rien n'interdit un psychoconditionnement déjà existant qui aurait même pu être appliqué au Lion vu la réput' qu'il se paye).<br />
Les Louloups seraient retombés dans le tribalisme exacerbé qui les a protégé des pires dérives de l'Ecclesiarchie pour coller à leurs évolutions.<br />
On peut même avoir un chapitre qui, à son insu, a eu un ajout dans son programme par un inquisiteur qui a profité d'une simple vérification de routine ; un mot clef post-hypnotique conditionnant une obéissance aveugle au mec qui le prononce. Ou un autre gag.<br />
En gros, ça rend les marins encore plus tarés et personnalisés, comme ce qui leur a été appliqué dans le néoflouffe, mais en prenant juste la peine de l'expliquer. Et ça renforce les aspects de dévoiement de la technologie, le gothisme exacerbé, la caricature de nos sociétés qui sont portés par le jeu tout en justifiant qu'il y ai des ahuris qui se prennent pour des chevaliers.<br />
On pourrait même expliquer ces cons de BT avec ça. Toujours pas leur survie ou le simple fait qu'ils puissent se déplacer mais au moins leur existence et les raisons de leur disparition soudaine et aussi tragique qu'inattendue (c'est à dire ni tragique, ni inattendue).<br />
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le squat<br />
qui essaye des choses]]></content:encoded>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Frostgrave : les rôdeurs de Brrr'wan]]></title>
			<link>https://warmania.com/forum/showthread.php?tid=7842</link>
			<pubDate>Fri, 16 Jul 2021 15:24:25 +0200</pubDate>
			<dc:creator><![CDATA[<a href="https://warmania.com/forum/member.php?action=profile&uid=4028">Mellal</a>]]></dc:creator>
			<guid isPermaLink="false">https://warmania.com/forum/showthread.php?tid=7842</guid>
			<description><![CDATA[Bonjour à tous,<br />
<br />
dans le cadre de la campagne Frostgrave que nous allons relancer dans mon club en septembre, nous avons lancé un CDA (calqué sur le super modèle proposé par Sgt Pepper et avec son aimable accord). Tous les textes et les figurines des participants se trouvent sur mon blog (dont le lien est dans ma signature),j me permet ici de vous relater seulement les textes que j'ai moi-même écrit pour ma bande. En espérant que cela vous plaira et n'hésitez pas à me faire vos retours si vous en avez. <br />
<br />
<span style="font-weight: bold;" class="mycode_b">Partie 1 : Nouveau départ </span><br />
<br />
<br />
<span style="font-style: italic;" class="mycode_i">Elle n'avait rien fait, elle n'avait pas dit un mot, elle n'était même pas appréciée par sa propre mère. La société matriarcale et brutale des gnolls marchait cependant ainsi. L’ancienne matriarche, sa génitrice, avait été défigurée, démise de son rang, de son pouvoir et même du droit de rester dans la meute. En tant que fille directe de la déchue, Brrr'wan connaîtrait le même sort. Elle serait exilée et forcée à se réfugier dans un territoire lointain et probablement moins hospitalier. Une forêt, un marais voire pire : une plaine ! La marche n'avait pas été facile, bien que la nouvelle alpha du clan les ai laissé partir, montrant ainsi sa "générosité" et son respect du peu de traditions que possédaient les gnolls, il était certain que le clan leur donnerait la chasse et enverrait "accidentellement" ses prochaines battues dans leur direction. Par chance la brume s'était levée, facilitant leur fuite. D'une certaine façon, elle pouvait se considérer fortunée. Dans certaines tribus de gnolls plus... primitives, les vaincus auraient été simplement dévorés. Dans d'autres se voulant plus... malignes, elles se seraient retrouvées à creuser des galeries, construire des barricades ou toute autre tâche ingrate jusqu'à mourir d'épuisement. Toute chair qui n'est plus utile au clan est soit un repas, soit un esclave... Sa génitrice était plus infecte que jamais, l'accablant de tous les maux, lui reprochant tantôt de ne pas être intervenu, l'instant d'après de l'avoir gêné sans quoi elle n'aurait jamais été détrônée. Elle la tenait même responsable de l'absence de soleil depuis leur départ. Ses sœurs ne valaient guère mieux, le choc les avaient retenues dans les premiers jours, mais l'agitation grondait, chacune jaugeant ses comparses, déterminant laquelle serait la plus grande menace mais aucune ne lâchait des yeux la matriarche, attendant toutes le moment de faiblesse qui signerait leur heure de gloire.<br />
<br />
Des huit bannies, elles n'étaient plus que cinq désormais. L'une d'entre elles avait été terrassée par un mal inconnu, une seconde était morte de faim et la dernière avait été froidement abattue par la matriarche alors qu'elle tentait de prendre le contrôle du groupe de femelles. Elles avaient quitté le désert, été chassées des forêts par une harde de centaures, malmenés par un clan gobelin dans les montagnes et, en désespoir de cause, s'étaient retrouvées dans les plaines humaines du sud. Elles avaient encore quelques collines pour se camoufler en journée mais même de nuit aucune d'entre elles n'était sereine à l'idée d'être autant à découvert malgré la pluie qui ne cessait pas. La dernière période de reproduction remontait à bientôt 6 mois. Celles d'entre elles qui étaient enceintes n'allaient pas tarder à mettre bas et la fatigue pesait plus que jamais sur le groupe. Le manque de mâle et l'affaiblissement de la matriarche ne faisaient que renforcer le climat instable de la troupe en fuite. Lors d'une nuit de tempête, les douleurs étaient trop fortes pour que Brrr'wan puisse poser une patte devant l'autre. Alors que chaque autre femelle proposait une option plus terrible que les autres, la violence latente éclata. Crocs et griffes, poignards et armes improvisées, aucune retenue, aucun lien n'empêchait la fratrie de se déchirer tout en tentant d'être celle qui porterait le coup fatal à leur tyran.<br />
<br />
Malgré les coups et les blessures, aucune ne parvint à terrasser leur aînée. L'expérience et le vice l'emportèrent sur la force et l'ambition de la jeunesse. Elle se tourna alors vers sa plus jeune progéniture, son seul œil encore ouvert était aussi menaçant que le tonnerre qui grondait derrière elle. La folie l'avait gagné et le seul exutoire à sa peine et à son désespoir était la promesse du meurtre facile et gratuit du bouc-émissaire qu'elle s'était attribué. Elle s'approcha en claudiquant et leva sa lame. Brrr'wan ferma les yeux, ses mains devant son corps blotti en guise de maigre protection. La foudre tonna. Ne sentant pas le métal pénétrer sa chair, elle rouvrit les yeux. La matriarche avait été carbonisée. L'éclair l'avait foudroyée sur place. Incrédule mais soulagée, la jeune gnoll contempla ses mains avec stupeurs, les éclairs dansaient sur ses mains, sautillant d'un doigt à l'autre avant de disparaître vers le ciel.<br />
<br />
C'est là que les crampes reprirent de plus belle. Elle sentait la vie du petit être en elle pousser pour se faire sa place. Au prix de trois pénibles heures, elle avait vu sortir non pas un mais deux petites boules de poils noires. Elle arracha quelques frusques à ses défuntes parentes et en recouvrit les marmots. La douleur était passée en arrière-plan, seule comptait la survie de sa tribu. Elle était la matriarche et elle comptait bien surpasser en tout celle qui l'avait martyrisée par le passé. En voyant le ventre rond de ses sœurs, elle sût ce qu'elle devait faire. Elle découpa suffisamment pour en sortir les nouveau-nées. Ils ne bougeaient hélas déjà plus... Elle fit revenir les éclairs entre ses doigts et les fit frapper la poitrine des petits êtres. Deux poussèrent un cri et se mirent à pleurer. Elle les enveloppa eux aussi et serra ses enfants contre elle, les laissant téter. Alors que la peur lâchait son emprise sur son cœur, la pluie et les nuages relâchèrent la leur sur le ciel. En quelques minutes, le temps avait radicalement changé avec ses émotions. Un ciel renouvelé pour un nouveau départ.</span>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Bonjour à tous,<br />
<br />
dans le cadre de la campagne Frostgrave que nous allons relancer dans mon club en septembre, nous avons lancé un CDA (calqué sur le super modèle proposé par Sgt Pepper et avec son aimable accord). Tous les textes et les figurines des participants se trouvent sur mon blog (dont le lien est dans ma signature),j me permet ici de vous relater seulement les textes que j'ai moi-même écrit pour ma bande. En espérant que cela vous plaira et n'hésitez pas à me faire vos retours si vous en avez. <br />
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<span style="font-weight: bold;" class="mycode_b">Partie 1 : Nouveau départ </span><br />
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<span style="font-style: italic;" class="mycode_i">Elle n'avait rien fait, elle n'avait pas dit un mot, elle n'était même pas appréciée par sa propre mère. La société matriarcale et brutale des gnolls marchait cependant ainsi. L’ancienne matriarche, sa génitrice, avait été défigurée, démise de son rang, de son pouvoir et même du droit de rester dans la meute. En tant que fille directe de la déchue, Brrr'wan connaîtrait le même sort. Elle serait exilée et forcée à se réfugier dans un territoire lointain et probablement moins hospitalier. Une forêt, un marais voire pire : une plaine ! La marche n'avait pas été facile, bien que la nouvelle alpha du clan les ai laissé partir, montrant ainsi sa "générosité" et son respect du peu de traditions que possédaient les gnolls, il était certain que le clan leur donnerait la chasse et enverrait "accidentellement" ses prochaines battues dans leur direction. Par chance la brume s'était levée, facilitant leur fuite. D'une certaine façon, elle pouvait se considérer fortunée. Dans certaines tribus de gnolls plus... primitives, les vaincus auraient été simplement dévorés. Dans d'autres se voulant plus... malignes, elles se seraient retrouvées à creuser des galeries, construire des barricades ou toute autre tâche ingrate jusqu'à mourir d'épuisement. Toute chair qui n'est plus utile au clan est soit un repas, soit un esclave... Sa génitrice était plus infecte que jamais, l'accablant de tous les maux, lui reprochant tantôt de ne pas être intervenu, l'instant d'après de l'avoir gêné sans quoi elle n'aurait jamais été détrônée. Elle la tenait même responsable de l'absence de soleil depuis leur départ. Ses sœurs ne valaient guère mieux, le choc les avaient retenues dans les premiers jours, mais l'agitation grondait, chacune jaugeant ses comparses, déterminant laquelle serait la plus grande menace mais aucune ne lâchait des yeux la matriarche, attendant toutes le moment de faiblesse qui signerait leur heure de gloire.<br />
<br />
Des huit bannies, elles n'étaient plus que cinq désormais. L'une d'entre elles avait été terrassée par un mal inconnu, une seconde était morte de faim et la dernière avait été froidement abattue par la matriarche alors qu'elle tentait de prendre le contrôle du groupe de femelles. Elles avaient quitté le désert, été chassées des forêts par une harde de centaures, malmenés par un clan gobelin dans les montagnes et, en désespoir de cause, s'étaient retrouvées dans les plaines humaines du sud. Elles avaient encore quelques collines pour se camoufler en journée mais même de nuit aucune d'entre elles n'était sereine à l'idée d'être autant à découvert malgré la pluie qui ne cessait pas. La dernière période de reproduction remontait à bientôt 6 mois. Celles d'entre elles qui étaient enceintes n'allaient pas tarder à mettre bas et la fatigue pesait plus que jamais sur le groupe. Le manque de mâle et l'affaiblissement de la matriarche ne faisaient que renforcer le climat instable de la troupe en fuite. Lors d'une nuit de tempête, les douleurs étaient trop fortes pour que Brrr'wan puisse poser une patte devant l'autre. Alors que chaque autre femelle proposait une option plus terrible que les autres, la violence latente éclata. Crocs et griffes, poignards et armes improvisées, aucune retenue, aucun lien n'empêchait la fratrie de se déchirer tout en tentant d'être celle qui porterait le coup fatal à leur tyran.<br />
<br />
Malgré les coups et les blessures, aucune ne parvint à terrasser leur aînée. L'expérience et le vice l'emportèrent sur la force et l'ambition de la jeunesse. Elle se tourna alors vers sa plus jeune progéniture, son seul œil encore ouvert était aussi menaçant que le tonnerre qui grondait derrière elle. La folie l'avait gagné et le seul exutoire à sa peine et à son désespoir était la promesse du meurtre facile et gratuit du bouc-émissaire qu'elle s'était attribué. Elle s'approcha en claudiquant et leva sa lame. Brrr'wan ferma les yeux, ses mains devant son corps blotti en guise de maigre protection. La foudre tonna. Ne sentant pas le métal pénétrer sa chair, elle rouvrit les yeux. La matriarche avait été carbonisée. L'éclair l'avait foudroyée sur place. Incrédule mais soulagée, la jeune gnoll contempla ses mains avec stupeurs, les éclairs dansaient sur ses mains, sautillant d'un doigt à l'autre avant de disparaître vers le ciel.<br />
<br />
C'est là que les crampes reprirent de plus belle. Elle sentait la vie du petit être en elle pousser pour se faire sa place. Au prix de trois pénibles heures, elle avait vu sortir non pas un mais deux petites boules de poils noires. Elle arracha quelques frusques à ses défuntes parentes et en recouvrit les marmots. La douleur était passée en arrière-plan, seule comptait la survie de sa tribu. Elle était la matriarche et elle comptait bien surpasser en tout celle qui l'avait martyrisée par le passé. En voyant le ventre rond de ses sœurs, elle sût ce qu'elle devait faire. Elle découpa suffisamment pour en sortir les nouveau-nées. Ils ne bougeaient hélas déjà plus... Elle fit revenir les éclairs entre ses doigts et les fit frapper la poitrine des petits êtres. Deux poussèrent un cri et se mirent à pleurer. Elle les enveloppa eux aussi et serra ses enfants contre elle, les laissant téter. Alors que la peur lâchait son emprise sur son cœur, la pluie et les nuages relâchèrent la leur sur le ciel. En quelques minutes, le temps avait radicalement changé avec ses émotions. Un ciel renouvelé pour un nouveau départ.</span>]]></content:encoded>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Fluff  chaptre SM 40K perso]]></title>
			<link>https://warmania.com/forum/showthread.php?tid=7378</link>
			<pubDate>Thu, 12 Nov 2020 14:28:57 +0100</pubDate>
			<dc:creator><![CDATA[<a href="https://warmania.com/forum/member.php?action=profile&uid=4449">Egill</a>]]></dc:creator>
			<guid isPermaLink="false">https://warmania.com/forum/showthread.php?tid=7378</guid>
			<description><![CDATA[Le fluff de mon chapitre perso (pour ceux que ça intéresse):<br />
<br />
C'est bien évidemment du fluff "pré V8".... je me suis peu intéressé au "post V8" et je n'ai donc jamais mis mon fluff à jour.<br />
<br />
<span style="font-weight: bold;" class="mycode_b">Les Light Bearers</span><br />
<br />
« La lumière de l’Empereur est la seule vérité dans cet univers. Tout le reste n’est que mensonge, tromperie et illusion : le pain des ténèbres ». Code de la pureté- Grand maître suprême Merevius.<br />
<br />
Porteurs de lumière. Dans leurs armures noires immaculées, ornées d’or et de blanc, ils sont la colère de l’Empereur incarnée. Obsédés par l’accomplissement de leur devoir et le maintien d’une pureté totale, qu’elle soit morale, psychique ou physique dans leurs rangs, les Light Bearers ont laissé derrière eux une réputation glorieuse depuis plus de cinq mille ans. Mais ils laissent aussi gravés dans les mémoires une image terrible, celle d’anges de la mort sans pitié, froids et implacables. <br />
<br />
Taciturnes et impassibles, les Light Bearers sont des guerriers inspirant pour leurs alliés autant de malaise que d’exaltation. Leurs membres sont froids et distants. Aucune émotion n’est perceptible sur leurs visages qui semblent faits de marbre. Ils sont tels les statues d’anges des cathédrales de Terra : majestueux, nobles, mais également intimidants et inaccessibles. <br />
<br />
Héritier de la Première Légion Astartes, les Dark Angels, le chapitre entretient la même culture du secret et est un ordre très fermé. Mais les similitudes avec leur primogenitor s’arrêtent là. Les Light Bearers ont tirés un trait sur le passé de leur chapitre père. Ils ont leur propre histoire et leur propre quête de rédemption qui régit leur vie et leurs actes.<br />
<br />
<span style="font-weight: bold;" class="mycode_b">Origines :</span><br />
	Le chapitre des Light Bearers fut fondé lors de la huitième fondation, au M34. Si la plupart des chapitres créés à ce moment là le furent à partir du patrimoine génétique des Ultramarines, les Light Bearers héritèrent des gênes des Dark Angels, issues du primarque Lion El’Jonson. Les raison pour lesquelles les Hauts Seigneur firent ce choix ont été oubliées depuis longtemps, même du chapitre lui-même. Il est un fait établis que le chapitre fut dès l’origine très proche de son primogenitor, adoptant une grande partie de sa culture par l’intermédiaire des officiers impardonnés qui entrainèrent les premières recrues. <br />
<br />
Les Light Bearers naquirent dans une période troublée pour l’Imperium, où le pouvoir de Terra était chancelant. Seuls les plus hauts officiers du chapitre savent que les Light Bearers furent très tôt « recrutés » par leur primogenitor pour participer à la traque des déchus. Le chapitre ne fut jamais initié sur ce qu’il se passa exactement lors de l’hérésie d’Horus. Mais très tôt, ils connurent l’existence de leurs ancêtres déchus et participèrent à leur traque. La forteresse monastère du chapitre fut construite sur la planète Sanctuary, un monde impérial du Sud Est du Segmentum Obcurus. La planète présentait de bonnes conditions de recrutement dans son continent nord qui rappelait par ailleurs l’ancienne Caliban. Très vite, ses relations se cantonnèrent aux impardonnés, mais l’histoire du chapitre allait mille ans plus tard les éloigner définitivement de ces derniers.<br />
<br />
<span style="font-weight: bold;" class="mycode_b">Histoire :</span><br />
<br />
<span style="text-decoration: underline;" class="mycode_u">La possession :</span><br />
	Les Light Bearers, comme tous les chapitres aussi anciens, participèrent à d’innombrables conflit et batailles au nom de l’Empereur tout puissant. Certaines furent des campagnes glorieuses, d’autres des défaites tragiques. Mais le chapitre renaquit toujours de ses cendres et conserva une réputation de guerriers angéliques totalement dévoués à l’Empereur. C’est environ 1000 ans après sa fondation que des évènements allaient forger les particularités qu’on lui connait depuis lors.<br />
<br />
Aux alentours de 350 M.35, le chapitre, participant à la traque des Déchus aux côtés des Impardonnés, prit en chasse un Déchu, l’un des Dark Angels qui trahit la légion lors de l’Hérésie d’Horus. Edorius était son nom. Les chroniques des Impardonnés se rappelaient de lui comme d’un capitaine respecté ayant combattu pour l’Empereur lors de la Grande Croisade. Sa capture était considérée comme une priorité absolue pour les Dark Angels. Lorsque les Light Bearers croisèrent sa route lors de la purge de Praenor, un monde ruche du secteur gothique, ils se lancèrent aussitôt à sa poursuite, délaissant le théâtre d’opération. Mais Edorius, à la tête d’un petit groupe de renégats voués au chaos, n’eut de cesse de se dérober. <br />
<br />
La course poursuite à travers les étoiles et le vide galactique dura des semaines, puis des mois. La quasi-totalité de la flotte du chapitre avait été rassemblée, dont la barge de bataille Angel’s Wrath, le vaisseau amiral de Merevius, le grand maître suprême de l’époque. La capture d’Edorius était pour eux une obsession, ils ne concevaient même pas la possibilité d’un échec. Ils suivirent ainsi le déchu sans répit, de saut warp en saut warp. Ils finirent par arriver aux abords de l’œil de la Terreur, pensant que leur proie tentait de s’y réfugier pour leur échapper. <br />
<br />
Edorius avait totalement succombé aux puissances du warp et leur était dévoué corps et âme. Il avait passé un pacte avec un puissant démon, connu dans le monde des mortels sous le nom d’Anténax. Lorsque les Light Bearers se lancèrent à sa poursuite, le démon donna des instructions à Edorius pour leur tendre un piège. Nul ne sait pourquoi Anténax voulait la perte des Light Bearers, si ce n’est pour profaner et détruire un chapitre fidèle à l’Empereur, ou par simple amusement de la même manière qu’un enfant aurait persécuté des insectes juste par cruauté. <br />
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Ainsi, lorsque Merevius et ses frères entrèrent une fois de plus dans le warp, ils tombèrent dans le piège. Anténax avait voulu les attirer sur son terrain. Pour cela, Edorius les avait attirés dans une zone très capricieuse de l’Immaterium. Les vaisseaux des Light Bearers peinaient dans leur progression tandis que leurs navigateurs ne parvenaient plus à se repérer. Le warp commençait à rugir autour d’eux, les courants psychiques violents menaçant de disperser la flotte. Les Light Bearers attribuèrent au début ces perturbations à la proximité de l’œil de la Terreur, mais il n’en était rien. Aténax usait de sa puissance colossale pour créer une brèche et s’y engouffrer. <br />
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Lorsque le champ de Geller de l’Angel’s Wrath commença à montrer des signes de disfonctionnement, le démon n’hésita pas une seule seconde, et l’entité s’introduit à bord. Des phénomènes étranges commencèrent à  avoir lieu partout sur le vaisseau. Au début, il ne s’agissait que de bruits, ou d’apparitions fugaces dans un recoin sombre. Mais bien vite, des choses bien plus dérangeantes se produisirent. Du sang coulait d’une coursive, ou des chuchotements se faisaient entendre depuis des coins sombres. Puis des silhouettes étranges apparurent à la limite du champ de vision de l’équipage, ou les fixaient du fond d’un couloir sombre. Des serfs du chapitre, terrifiés, perdirent la raison et se mutilèrent eux même quand ils ne s’en prenaient pas à leurs camarades les yeux révulsés. <br />
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Les Space Marines organisèrent des patrouilles, mais ne trouvèrent rien. Les officiers du chapitre étaient circonspects et ne savaient que faire. Les astropathes du vaisseau devinrent fous à leur tour, leurs esprits emplis de visions d’horreurs. Certains se suicidèrent d’autres furent exécutés en proférant des blasphèmes. Les Archivistes perçurent la menace, mais Anténax joua avec leurs pouvoirs, les induisant en erreur, les menant eux aussi à leur perte. On commença à retrouver de plus en plus de cadavres atrocement mutilés, une expression de terreur absolue figée sur leurs visages. La situation sur beaucoup d’autres vaisseaux était aussi alarmante, certains furent perdus corps et âme, consumés par le warp. <br />
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Au bout de quelques semaines dans l’Immaterium, la flotte toute entière était au bord de la folie. Le pire arriva quand des serfs commencèrent à muter physiquement. Même certains Astartes commençaient à se comporter de manière étrange, souriant d’un air mauvais, regardant dans le vide, criant sans raison de manière hystérique, déchargeant des rafales de bolts à travers les ponts vers des ennemis qui n’existaient que dans leurs esprits. Merevius lui-même, le grand maître suprême commença à manifester une attitude inhabituelle. Il finit par s’enfermer dans ses quartiers, refusant tout contact avec ses frères, même ses gardes d’honneur et ses officiers les plus proches. <br />
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Devant la catastrophe imminente, l’un d’eux, le maître de la foi Serael, prit les choses en main. Avec l’aide des autres chapelains sous ses ordres, il parcourut l’ensemble de la barge de bataille, mettant en quarantaine tous ceux qui présentaient des signes de folie ou de corruption, Astartes ou simples humains, exterminant les plus atteints. Le pire semblait être passé quand certains de ses frères manifestèrent des signes évidents de possession. Mais le secret sur le chaos étant de rigueur, seul Serael et une poignée d’autres officiers réalisèrent ce qu’il se passait. <br />
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Des entités du warp avaient infesté le chapitre, et celui-ci était probablement condamné. Serael commença à effectuer des purges. Lui-même tria l’équipage, recrutant ceux dont la volonté de fer les prémunissait contre la folie qui s’emparait de leurs frères. Ces équipes d’extermination commencèrent à passer le vaisseau au peigne fin et les phénomènes étranges diminuèrent d’intensité. Mais c’était là seulement guérir les symptômes et non le mal. <br />
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Surtout que la diminution des possessions n’avait en fait que très peu de rapport avec les actions de Serael, même si sur le long terme, c’est probablement cela qui prémunit le chapitre de la destruction totale. Anténax consacra de plus en plus de forces à percer l’esprit de Merevius, et pour cela avait affaiblis son emprise sur le reste de l’équipage. Merevius était un parangon de l’Adeptus Astartes, un guerrier angélique connu pour sa détermination, ainsi qu’un stratège à l’esprit froid et calculateur. Le démon, dès qu’il pénétra dans le vaisseau, le repéra et en fit sa cible principale. Mais l’esprit de Merevius était telle une carapace d’adamantium recouvrant un cœur de céramite. <br />
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Sa volonté était telle que même le puissant Aténax ne parvint pas à s’en emparer et à le consumer. Le démon en conçut une rage sans borne et mit à contribution toute sa puissance pour arriver à ses fins. Il parvint à s’immiscer en partie dans l’esprit du grand maître. Il lui envoya des visions d’horreur et de folie, sans résultat. Puis il joua sur les sentiments de Merevius, lui montrant la chute des Impardonnés, consumé dans les flammes de l’Inquisition, leur nom et leur honneur foulé au pied. Il vit les antiques étendards de la première légion être brûlés sur les bûchers de ses frères. Il voyait des chevaliers en armure d’argent dévaster Sanctuary et le Roc. Ces visions étaient pour son esprit des langues de feu léchant un glaçon, le rongeant petit à petit jusqu’à ce qu’il n’en reste rien. Il faillit céder. <br />
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Nul ne sait comment il résista finalement, comment il put faire face à la toute puissance d’Anténax au sein du warp et repousser la possession. Peut-être le champ de Geller de l’Angel’s Wrath n’était-il pas totalement hors service et limitait la puissance du démon. Peut-être les purges de Serael avaient-elles tout de même suffisamment détourné l’attention de l’entité de son but premier. Les légendes du chapitre, partagées uniquement par ses membres, racontent qu’au milieu des visions envoyées par le démon, Merevius vit une lumière, si intense et si pure qu’elle finit par éclipser la noirceur du démon. Cette lumière semblait jeune et nouvelle, pleine d’espoir, et pourtant également ancienne et pleine de force. <br />
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Au moment où il la vit, le grand maître ressentit une force et une volonté colossale l’envahir. Le démon ne semblait plus être qu’un insecte à son tour, et le grand maître l’écrasa sans pitié de sa botte. Cette légende est à l’origine de la plupart des doctrines de Merevius, qui servent encore aujourd’hui de code régissant la vie de tous les frères du chapitre. Que cette histoire, dont les Light Bearers prétendent qu’elle est issue des propos de Merevius en personne, soit vraie ou non, un hurlement atroce ébranla toute la flotte. Les phénomènes étranges et les possessions cessèrent immédiatement alors que le warp s’apaisait et que le champ de Geller recréait sa bulle protectrice. Merevius émergea alors de ses appartements. Son corps était brisé et il peinait à se déplacer. Mais sa tête semblait auréolée de lumière et son regard était insoutenable.<br />
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<span style="text-decoration: underline;" class="mycode_u">Illuminati : </span><br />
L’esprit de Merevius était devenu un véritable sanctuaire. En repoussant Anténax, il avait l’espace d’un instant entrevu la trame de la réalité et de l’Immaterium s’entremêler, la vérité éclatant dans son esprit. Il vit une part de la nature réelle du chaos, façonné par les sentiments et les pulsions des mortels. Peu d’hommes ont vu de telles choses et y ont survécu. Merevius fut de ceux là. A dater de ce jour, et malgré son corps ravagé, il émana de lui une aura de lumière. Pour le chapitre, il devint un véritable saint, bien plus qu’un simple officier, un élu de l’Empereur en personne.<br />
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La flotte quitta le warp dès que ce fut possible. Elle transita dans le système d’Astarus et se mit en orbite autour d’un agri monde du nom d’Ostar-5. Durant des semaines, elle ne répondit à quasiment aucune communication du gouverneur de la planète. Merevius ordonna que tous les hommes et Astartes subissent les tests les plus rigoureux. Ils le furent tant que certains serfs en moururent. Ceux qui présentaient des traces de corruption furent exterminés sans pitié. L’équipage de la flotte était réduit à sa portion congrue.<br />
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Merevius rassembla ses officiers. Son corps était ravagé, et il était resté dans l’apothecarium durant plusieurs semaines. On avait commencé à lui greffer des membres bioniques et il avait subit plusieurs opérations de chirurgie réparatrice. Alors que ses plaies cicatrisaient, il convoqua un conseil. Il raffermit la foi de ses hommes ébranlés par les évènements dans le warp. Il fit part se ses intentions : après une première purge, le chapitre retournerait sur Sanctuary. <br />
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Merevius souhaitait une totale reconversion du chapitre. Tous purent voire à quel point il était déterminé. Son regard était insoutenable, sa présence étant si forte que même Serael ne put s’empêcher de détourner le regard lorsque le grand maître le fixa pour louer ses actions lors de l’incursion du démon. <br />
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C’est à ce moment là que la flotte fut approchée par un vaisseau impérial. L’inquisiteur Mensk exigeait de pouvoir monter à bord de l’Angel’s Wrath et que les Light Bearers désactivent immédiatement leurs boucliers et leurs systèmes d’arme. D’autres vaisseaux, d’un type inconnu aux Light Bearers et marqué du symbole de l’inquisition, s’étaient mis en position de combat. Merevius céda aux exigences des nouveaux venus. Face au mutisme de la flotte, le gouverneur d’Ostar-5 avait envoyé un message astropathique intercepté par l’inquisition.<br />
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Mensk atterrit sur le pont principal de la barge de bataille.  Il était escorté par des croisés de Space Marines d’un autre chapitre. Merevius lui accorda immédiatement une entrevue. Il avoua à l’inquisiteur tout ce qui s’était passé. Mensk était un puissant psyker et malgré son dégoût, il ne perçut aucune trace de corruption dans l’esprit du grand maître suprême. Il vit même à quel point il était pur de toute souillure, et brillait d’une sainte lumière. <br />
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L’inquisition passa plusieurs jours terrestres standards sur l’Angel’s wrath. Mensk et ses acolytes firent de nouveau de nombreux tests sur ce qui restait de l’équipage. Il accepta finalement de blanchir les Light Bearers de tout soupçon d’hérésie, mais selon certaines conditions. La plupart des serfs de la flotte seraient finalement arrêtés et éliminés pour avoir été en contact avec le warp. Les Astartes étaient autorisés à rester après qu’ils aient passé les tests avec succès. Enfin, le chapitre devrait rester à la disposition de l’inquisition pour des investigations ultérieures. <br />
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Merevius accepta. Mais sacrifier la plus grande partie des serfs du chapitre survivants le révulsait : ils avaient traversé l’enfer avec eux, et étaient restés purs de toute souillure, tout comme lui. Malgré son insistance, il ne parvint à en sauver qu’un petit nombre, ceux qui s’étaient avéré les plus résistants aux effets du warp et qui étaient les plus hauts placés dans la hiérarchie des serviteurs du chapitre. Mensk réquisitionna un nouvel équipage dans les systèmes environnants, et la flotte Light Bearer fut à nouveau opérationnelle après quelques temps. Des voix s’élevèrent parmi les space marines contre ce qui leur était imposé. Il ne plaisait pas à ce chapitre jaloux de ses secrets d’être ainsi contraints par des personnes extérieures à l’ordre. Mais Merevius les convainquit d’accepter sans opposer de résistance.<br />
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<span style="text-decoration: underline;" class="mycode_u">Renaissance :</span><br />
Exsangue, la flotte regagna le monde chapitral de Sanctuary. Les membres du chapitre restés sur place avaient été prévenus des évènements par message astropathique. L’accueil de leurs frères avait tout de la procession funèbre. Les nombreux corps des frères tombés ou qui avaient reçu la paix de l’Empereur, des centaines de sarcophages, furent inhumés dans les cryptes de la Tour de lumière, la forteresse monastère du chapitre. De grandes plaques de marbres ornées, et gravées des noms de tous les frères et serfs qui étaient tombés, que ce soit dans le warp ou après, furent installées dans l’antichambre précédant les cryptes.<br />
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Durant des siècles, le chapitre ne fit que très peu parler de lui. Il se cantonna à des patrouilles et des interventions dans les systèmes environnants. Il reconstruit lentement ses effectifs. Les équipages réquisitionnés devinrent pour une partie des serfs du chapitre, les autres furent envoyés vivre dans les ruches d'une autre planète du système d'Aeron. Ils ne revirent jamais leurs foyers. <br />
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Merevius guida le chapitre en cette période de doute. Il le reforgea telle une épée brisée, mais selon une trempe nouvelle, qu’il voulait bien plus solide que la précédente. Il réorganisa le chapitre selon le codex astartes. La traque des Déchus fut abandonnée, et le chapitre n’eut plus de rapport avec les Impardonnés. Ces derniers s’en offusquèrent et les relations entre eux et les Light Bearers devinrent au mieux tendues.<br />
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C’est durant cette période que le chapitre reçut à nouveau la visite de l’Inquisition. Meleran était un membre de l’Ordo Malleus. Il était également un membre des Illuminati. A ce titre, il avait subi la même expérience que Merevius. L’homme et l’Astartes s’entretinrent longuement. Meleran demanda au grand maître de garder le secret sur les Illuminati. En revanche, il apprit beaucoup à Merevius sur ce qu’ils avaient tout deux vécu, et ce dernier en tira de nombreux enseignements. De manière plus officielle, l’inquisiteur était venu demander au chapitre de se mettre à la disposition de l’Inquisition pour de nouveaux tests. Le chapitre fut déclaré purifié et réintégré à l’Imperium. A partir de ce jour, les Light Bearers furent liés officieusement à l’Inquisition. Parfois, les membres du chapitre sont recrutés pour des opérations spéciales dont ils ne connaissent pas exactement l’objet.<br />
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Merevius fut associé secrètement aux Illuminati. Il créa un cercle intérieur, composé des grands maîtres, quatre en tout, du grand maître de la foi et du maître du librarium. Ceux-ci seraient les seuls à connaître l’existence des Illuminati et les objectifs exacts du chapitre : la naissance du Star Child. Afin de faire perdurer cette association, le successeur de Merevius devrait résister également à une possession démoniaque comme il l’avait fait. Ainsi, tous les grand maîtres suprême des Light Bearers furent des Illuminati. <br />
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Merevius rédigea également le Code de la Pureté, le texte le plus saint pour le chapitre. Il y mit le fruit de son expérience dans le warp et de son association avec les Illuminati. Ce code énonce un ensemble de principes qui régissent depuis la vie des membres du chapitre. Il est ainsi également appelé la Règle de Merevius. Lorsqu’il repoussa le démon qui le possédait, il vit une partie de la nature réelle du chaos. Par conséquent, toute forme d’émotion et tout sentiment furent prohibés dans le chapitre. Les recrues subissent de nombreuses séances d’hypnoses et de lavages de cerveau : ils sont totalement reconditionnés et ne se rappellent rien de leur vie passé, si ce n’est un vague souvenir qu’ils méprisent la plupart du temps.<br />
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Depuis ce jour, les Light Bearers sont connus pour être des êtres froids, impassibles et distants. La plupart du temps, si leurs alliés sont heureux de les avoir à leurs côtés, ils sont également heureux de les voir repartir et d’être enfin libérés de leur présence pesante. Seul le cercle intérieur connait les véritables objectifs du chapitre, et les missions que mènent les frères recrutés pour des opérations spéciales par l’Inquisition. La traque des senseis en fait partie. Depuis plus de cinq mille ans, les Light Bearers se comportent sinon comme tout chapitre de l’Adeptus Astartes. Ils ont même écrit leur propre épopée de sang et de gloire à travers les étoiles, et les armures noires ouvragées du chapitre sont célèbres, et aussi craintes que révérées, dans des dizaines de systèmes.<br />
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<span style="text-decoration: underline;" class="mycode_u">La Némésis et le rite de l’Illumination :</span><br />
	Dès le début, Merevius se doutait qu’un jour, Anténax finirait par revenir pour se venger de l’affront qu’il avait subit. C’est l’une des raisons qui l’amena à rédiger le Code de la pureté et à se lier avec l’Inquisition. Les frères du chapitre devraient être encore plus incorruptibles et forts pour ne pas devenir à nouveau les jouets du démon. C’est pourquoi Merevius imposa à son chapitre une discipline des plus strictes. Toute forme d’émotion fut prohibée, toute faiblesse traquée et anéantie. <br />
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	Merevius était considéré comme un véritable saint, et ses paroles firent office de dogme au sein du chapitre. Il ne s’était pas trompé, Anténax ne tarda pas à refaire surface et à élaborer sa vengeance.<br />
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	Le démon hante les rêves et les actes des Light Bearers depuis lors, tentant toujours de les attirer vers la corruption ou de les détruire. Il faut une volonté de fer aux frères pour ne pas succomber. Régulièrement, le démon les met à l’épreuve. Ils entendent sont appel à travers la trame de la réalité.<br />
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	Le démon réapparut après la mort de Merevius. Celui-ci savait que sans lui, le chapitre serait orphelin des connaissances et de l’inébranlable  volonté qu’il avait acquis suite à sa possession manquée. Il percevait, de son esprit rayonnant, la présence du démon qui se faisait de plus en plus forte à mesure que le temps passait, et toute la haine qui l’animait. <br />
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	Par conséquent, avec l’aide des archivistes et des chapelains, il mit au point un processus pour réitérer ce qui lui était arrivé sur d’autres membres du chapitre : le rite de l’illumination. C’était une action extrêmement dangereuse. Merevius décréta qu’il s’agirait désormais d’un rite de passage pour tout nouveau grand maître des Light Bearers : ils devaient résister à une possession démoniaque et y survivre en restant exempt de toute souillure. Le Grand maître suprême aurait ainsi toujours la connaissance et la sagesse qu’avait acquise Merevius. Il pourrait ainsi guider le chapitre sur la voie de la rédemption, pour finalement se libérer des attentions d’Anténax.<br />
<br />
	Cependant, jamais un démon de la puissance de ce dernier ne fut utilisé lors de ce rite. Seul Merevius, être exceptionnel, même pour un space marine, avait eu la force et les ressources pour repousser une entité de cette puissance. Lorsque le précédent grand maître meurt, les aspirants subissent chacun à leur tour cette expérience. Ils sont amenés dans le dôme de la pureté. Cette salle de la Tour de Lumière dispose de sceaux qui limitent la puissance des entités invoquées. Ainsi, le rite, bien que très dangereux, l’est moins qu’une possession habituelle. Les archivistes les plus puissants du chapitre sont également là pour parer à tout débordement. Le maître de la foi prend également part au rituel, un pistolet bolter chargé pointé sur la tête de l’aspirant dans le cas où le rite échouerait. A chaque passation de pouvoir, il n’est pas rare de voir une poignée d’officier mourir mystérieusement. Cette perte est largement compensée par les connaissances, la force et la sagesse acquise par le nouveau Grand maître. Les aspirants ayant succombé sont purifiés et enterrés avec les honneurs comme s’ils étaient tombés sur le champ de bataille.<br />
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	Les Light Bearers maintiennent un secret absolu sur le rite de l’Illumination. Il est à la fois ce qui leur permet de lutter encore et toujours contre Anténax, mais risque de causer un jour leur perte ou pire, leur damnation. De ceci, Merevius en avait parfaitement conscience, et il rédigea en détail la manière dont le rite devait être pratiqué. Au cours de leur histoire, les Light Bearers ont ainsi toujours été menés par un Illuminati. Cela n’a pas empêché le démon de lui mener une guerre de l’ombre, un combat entre la lumière et les ténèbres qui est au centre de toutes les croyances et des doctrines du chapitre. Voici les principaux évènements liés à la némésis du chapitre. Il s’agit là des évènements majeurs ayant impliqué Anténax. Il pèse sinon comme une menace latente sur l’esprit de tous les Light Bearers:<br />
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-	143 M36 : Anténax réapparait, et tente de corrompre le successeur de Merevius. Celui-ci ayant survécu au rite de l’Illumination, son esprit se révèle être un sanctuaire inébranlable. Le démon éructant de haine tente de trouver un moyen de corrompre le chapitre d’une autre manière.<br />
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-	456 M36 : Les Word Bearers tendent un piège aux Light Bearers sur la planète Hyrion-5 suite à une manigance  d’Anténax. Sur les deux compagnies engagées, 76 frères restent sur le terrain. <br />
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-	063 M37 : Le capitaine Aldan, de la 3ème compagnie, est engagé dans la croisade des mondes de Maren, dans l’ultima Segmentum. Après avoir été blessé sur le monde mort de Balaros, il remporte victoire sur victoire et se couvre de gloire.<br />
<br />
-	108 M37 : Le grand maître du chapitre meurt dans des circonstances mystérieuses. Aldan est le principal prétendant à sa succession. Il réussit de manière brillante le rite de l’Illumination et prend la tête du chapitre.<br />
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-	108 M37- 134 M37 : Aldan est l’un des chefs les plus charismatiques que les Light Bearers aient connu. Il les mène de victoire en gloire. Cependant, sous ses ordres, les membres du chapitre perdent une partie de la rigueur qui les caractérisait. Une partie de ses membres deviennent avides de gloire et d’honneurs. La 3ème compagnie forme une sorte de garde rapprochée autour d’Aldan. Ses membres se montrent particulièrement vertueux mais de plus en plus orgueilleux. En outre, contrairement à ses prédécesseurs, Aldan refuse tout contact avec l’Inquisition. Celle-ci se fait menaçante car les anciens pactes passés avec Merevius ne sont plus respectés. Le maître archiviste Sullan commence à soupçonner quelque chose et la contacte.<br />
<br />
-	134 M37 : Aldan ordonne la destruction totale d’une ruche et de sa population, prétendant que cette dernière avait succombée dans sa totalité à l’hérésie. Les membres de la 3ème compagnie obéissent. Pour Sullan, le grand maître est allé trop loin. Il finit par découvrir la supercherie : Aldan est possédé par Anténax depuis le début, depuis la croisade des Mondes de Maren. C’est la puissance du démon qui lui a permis de remporter le rite de l’Illumination : l’entité a trompé les archivistes du chapitre.<br />
<br />
-	134 M37: Guerre civile dans le chapitre. Alors que l’Inquisition menace de plus en plus le chapitre, Sullan mène la plus grosse partie des Light Bearers contre la 3ème compagnie et Aldan-Anténax retranchés dans les ruines de la ruche purgée par ce dernier. La bataille est féroce. Aldan est capturé malgré sa puissance. Anténax est bannis pour la seconde fois grâce aux pouvoirs de Sullan. Les membres survivants de la 3ème compagnie, trompés, souhaitent se repentir. Selon le code de la pureté, il n’y a de repentance que dans la mort. La compagnie est reformée à partir d’éléments de la 6ème, et ces évènements sont effacés des archives du chapitre. Le secret est maintenu mais le chapitre est passé à deux doigt de la catastrophe : Aldan-Anténax cherchait en fait à provoquer un conflit entre l’Inquisition et le chapitre dont ce dernier ne se serait pas relevé.<br />
<br />
-	456 M38 : Lors du rite de l’Illumination, Anténax lui-même vient posséder l’esprit d’un aspirant. Celui-ci parvient à résister suffisamment longtemps pour que les archivistes aient conscience de sa présence et que le maître de la foi fasse le nécessaire en donnant la paix de l’Empereur à l’aspirant. Le démon est de retour.<br />
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-	895 M38 : Alors que les Light Bearers sont engagés dans une campagne de longue haleine contre un empire ork aux côtés d’autres forces impériales, ils en voient enfin le terme et s’apprêtent à remporter une de leur plus belle victoire en prenant par surprise les lambeaux de la waaagh du big boss. C’est à ce moment que les Dark Angels surgissent et se jettent au cœur du système. Les light Bearers tentent de les devancer, mais le big boss s’enfuit et ne sera jamais rattrapé. Un déchu, manipulé par Anténax, avait été repéré sur un monde proche de la base du Big Boss. Anténax l’avait jeté au cœur de la zone de conflit et s’était arrangé pour que l’information arrive aux oreilles des impardonnés. De leur côté, l’intervention des Light Bearers retardent les Dark Angels, et ceux-ci manquent le déchu. Avant que la situation dégénère en conflit ouvert entre les Light Bearers et leur primogenitor, ils décident de quitter le système. Les relations entre les deux chapitres deviennent exécrables durant plusieurs siècles.<br />
<br />
-	678 M39 : Les Light Bearers défont un ost chaotique sur Artaax, un monde aux abords de l’œil de la Terreur. A leur retour sur Aeron, une entité infeste une ruche qui entre en rébellion ouverte : il s’agit d’Anténax. Le chapitre purge la ruche mais le démon s’enfuit. La ruche ne s’en relèvera jamais et gît en ruine dans les déserts Sud d’Aeron.<br />
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-	345 M40 : Anténax tente de nouveau de s’immiscer lors d’un rite de l’Illumination, mais de manière moins subtile : il se sert du corps de l’aspirant comme d’une bombe psychique : seul deux participants survivent : le maître de la foi et un archiviste. 4 gardes d’honneurs, 3 archivistes et 2 aspirants chapelains succombent, leur cerveau réduit à néant.<br />
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-	154 M41 : Durant les Guerres Gothiques, les Light Bearers combattent avec fureur. Alors que le conflit touche à son terme, la force de combat Angelis Ultor fait face pour la première fois au démon incarné dans un corps matériel. Elle subit de lourdes pertes, mais le grand maître parvient à bannir le démon. Son corps est brisé : il est incarcéré dans un dreadnought.<br />
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-	999 M41 : Anténax revient lors de la 13ème croisade noire d’Abaddon le Fléau. Les Light Bearers engagés dans le conflit entendent le démon les tenter de rejoindre leurs frères corrompus, mais résistent.<br />
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-	999 M41 : des pirates orks attaquent les systèmes autour d’Aeron, affaiblissant leurs défenses. Les Light Bearers, encore engagés en bonne partie sur le théâtre d’opération de Cadia, sont obligés de disperser leurs forces. Ils ignorent qu’Anténax compte lancer une offensive de grande envergure sur Aeron.<br />
<br />
Outre ces évènements, le chapitre a participé à des milliers de bataille au nom de l’Imperium. Ils ont combattus de nombreuses menaces. Ils se sont couverts de gloire à maintes reprises, même si leur némésis est bien souvent venue la ternir. Les Light Bearers gardent un secret total sur le combat qu’ils mènent contre le démon, à la fois à l’extérieur et au sein même du chapitre. Pour eux, la légende de la lumière qu’a vu Merevius est une promesse d’espoir de rédemption, quand leur pureté sera suffisamment immaculée pour détruire Anténax à jamais. Seuls les officiers du Cercle Intérieur connaissent la réelle nature du démon. Et seul le grand maître sait que la lumière vue par Merevius dans le warp était en fait le Star Child et que les efforts du chapitre doivent toujours aller vers sa naissance. Les opérations spéciales que certaines unités du chapitre ont à effectuer pour l’Inquisition le sont en fait pour le compte des Illuminati. Mais ces unités subissent systématiquement un lavage de cerveau, et seul le grand maître est au fait de la nature de ces opérations.<br />
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<span style="font-weight: bold;" class="mycode_b"> Organisation :</span><br />
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	Les Light Bearers étaient à leur création un chapitre Impardonnés. Mais suite aux évènements dans le warp, ils coupèrent les liens qu’ils entretenaient avec leur primogenitor. Merevius réorganisa totalement le chapitre selon le codex Astartes. Cependant, quelques variations liés à leur héritage de la 1ere légion demeurent.<br />
<br />
Ainsi, seule la 1ere compagnie déroge aux préceptes du codex Astartes. Les vétérans sont organisés en confréries qui sont chacune la détentrice d’une partie des traditions et des doctrines de combat des Light Bearers. Les autres compagnies ont une organisation conforme au codex. En revanche, les marquages de compagnie et d’escouade sont propres au chapitre.<br />
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<span style="text-decoration: underline;" class="mycode_u">Le Cercle Intérieur :</span><br />
	Les Light Bearers ont conservé un cercle intérieur, mais qui lui est propre. Il n’a plus aucun lien avec les cercles intérieurs des autres impardonnés. Il comprend le grand maître, les maîtres de compagnie, les Archanges, et les archivistes et chapelains du chapitre. Les Light bearers sont un chapitre extrêmement hiérarchisé, en particulier dans ses échelons les plus élevés. La hiérarchie officielle du chapitre s’imbrique avec les divers rangs du Cercle Intérieur et des Confréries. Le parcours d’un frère au sein de cette hiérarchie est perçue comme une véritable quête de pureté absolue et un parcours mystique vers la sainte lumière de l’Empereur. Chaque étape de ce parcours est marqué de rites et de cérémonies d’initiation.<br />
<br />
	Seul le cercle intérieur connait les épreuves que le chapitre a traversées lors de son égarement dans le Warp. Les simples frères de batailles savent peu de chose son histoire avant l’ascension de Merevius. Ils attribuent cette réorganisation à la sainteté du légendaire grand maître. C’est seulement lors de leur intronisation dans la 1ere compagnie qu’ils apprennent ce qui s’est passé dans le warp et le danger de corruption qui pèse en permanence sur le chapitre. Seuls les membres du cercle intérieur savent ce qu’il est réellement arrivé à Merevius, la présence d’Anténax, et l’existence du Rite de l’Illumination.<br />
<br />
	Le Cercle Intérieur possède des rangs, en parallèle des grades astartes classiques. Chacun possède ses propres rites d’intronisation. Il en existe trois : les membres dirigeants sont les Illuminés. Ils portent des robes blanches pour signifier leur statut. Ce sont les membres les plus respectés du chapitre, et tous écoutent leurs conseils. Pour accéder à ce statut, un frère doit avoir prouvé maintes et maintes fois sa loyauté absolue, et surtout s’être montré infaillible et totalement pur de corps et d’esprit. Un Illuminé a fait sien les préceptes de Merevius et est devenu un parangon de l’idéal Astartes des Light Bearers. Tous sont des combattants émérites et des érudits qui ont longuement étudié les préceptes du code de la pureté et du codex Astartes dans les sombres couloirs de la tour de lumière. Seuls les Illuminés peuvent prétendre aux plus hautes positions au sein du chapitre. Les Maîtres des compagnies de combat et de la 1ere compagnie, les Réclusiarques et maîtres archivistes du chapitre sont tous des Illuminés. Les archanges, confrérie la plus honorée et la plus secrète de la première compagnie, possèdent également ce titre. Les Illuminés sont ceux qui ont été jugé potentiellement capables de réussir le Rite de l’Illumination, ultime étape de l’ascension d’un Light Bearer vers la pureté absolue et le rang de grand maître suprême.<br />
<br />
Les sanctifiés possèdent un statut intermédiaire. Il s’agit des frères du cercle intérieur ayant acquis une certaine connaissance des secrets du chapitre et une compréhension plus profonde des écrits de Merevius, mais n’ayant pas encore passé les rites pour devenir Illuminés. Ils comprennent principalement les simples chapelains, les copistes, les champions de compagnie, et la confrérie des Paladins.<br />
<br />
Les initiés sont les membres qui ont rejoints le cercle intérieur mais n’en sont qu’au début de la compréhension et de la connaissance des secrets du chapitre. Les vétérans des trois confréries restantes constituent le gros des initiés.<br />
<br />
Le Grand maître suprême est à la fois le chef spirituel du Cercle Intérieur et le commandant du chapitre dans sa totalité. Ayant passé le Rite de l’Illumination, c’est un personnage doté d’une sagesse et d’une compréhension totale des préceptes de Merevius. L’ascension dans la hiérarchie du chapitre, du statut de scout à celui de maître est vue comme un parcours des ténèbres vers la lumière. C’est pourquoi ceux qui occupent les plus hauts rangs portent des tabards et des robes d’un blanc immaculé, afin de symboliser leur quête de la lumière de l’Empereur.<br />
<br />
<span style="text-decoration: underline;" class="mycode_u">La 1ère Compagnie, « les Anges de Lumière» :</span><br />
	Autrefois, les Light Bearers avaient l’équivalent de la Deathwing. Mais lors de la réorganisation du chapitre, elle a été transformée en compagnie de vétérans. Ceci dit, elle n’est pas organisée comme une compagnie codex. Elle est divisée en cinq confréries qui regroupent des vétérans spécialisés dans diverses armes et ayant acquis un rang plus ou moins élevé dans le Cercle Intérieur. Plus un vétéran améliore ses compétences, plus il gravit les échelons des confréries et apprend les secret de l’histoire du chapitre ainsi qu’à comprendre de manière plus explicite les préceptes du code de la pureté. Il existe également une hiérarchie entre ces confréries. Chacune d’entre elle est dirigée par un praetor.<br />
<br />
	Actuellement, les Anges de Lumière sont commandés par le grand maître Ephael, « le gardien de la pureté », également praetor de la confrérie des Archanges :<br />
<br />
-	Les Archanges : Il s’agit de la confrérie la plus révérée du chapitre. Composée de vingt membres en tout, ce sont des vétérans engoncés dans d’antiques armures terminators ornementées. Ses membres ont le rang d’Illuminés au sein du Cercle Intérieur du chapitre et portent le titre honorifique de chevaliers. Ils sont équipés de reliques, généralement de boucliers tempêtes et de lames d’Aeron, des épées ou hallebardes énergétiques façonnés avec le plus grand soin par les meilleurs artificiers du chapitres. Ces armes tranchent même les meilleures armures, et sont capables de délivrer des décharges énergétiques d’une force colossale. Même les blindages des chars ne sont pas à l’abri du redoutable pouvoir de ces armes. Les Archanges sont considérés comme les parangons des Light Bearers, les gardiens de l’héritage du chapitre. Leurs membres sont recrutés pour leur pureté inébranlable et leur volonté de fer autant que pour leurs prouesses martiales. C’est généralement parmi eux que les maîtres du chapitre sont recrutés.<br />
<br />
-	Les Paladins : Il s’agit des vétérans entraînés à combattre en armures terminators. Ils sont les deuxièmes en termes de statut au sein de la première compagnie. Ils possèdent le rang de Sanctifiés au sein du Cercle Intérieur. Les Archanges recrutent parmi eux. Ils sont extrêmement polyvalents, et sont un héritage de la Deathwing du chapitre père des Light Bearers. Les configuration d’armes au sein des escouades sont très diversifiées. <br />
<br />
-	Les Chevaliers noirs : Héritage de l’ancienne Ravenwing du chapitre, il s’agit de vétérans combattant sur des motos. Comme les chevaliers noirs des Impardonnés, ils sont équipés des redoutables serres à plasma et des marteaux corvus qui furent attribués au chapitre à sa création. La possession de ces armes est un énième sujet de litige avec leur primogenitor qui considère que si le chapitre ne poursuit plus les buts des Impardonnés, ils n’ont plus besoin de l’équipement qui lui fut donné à sa création. Les Chevaliers noirs sont une redoutable force d’intervention rapide. Ils agissent souvent de concert avec les motards de la 8ème compagnie ou en appui des autres membres des Anges de Lumière. Ce sont des guerriers à l’esprit résolu, capable de se lancer à l’assaut des premières lignes ennemis avant même que leurs frères aient finis de se déployer. Ils excellent également dans les missions de harcèlement ou les frappes chirurgicales. Ils transportent des balises qui permettent aux terminators des paladins et des archanges de se téléporter sur un objectif très précis.<br />
<br />
-	Les Purificateurs : Cette confrérie regroupent les vétérans d’appuis, conformément aux préceptes du codex astartes. Les Purificateurs sont équipés du meilleur arsenal à distance que possède le chapitre. Ils sont capables de délivrer des pluies de bolt sur l’adversaire ou d’apporter un tir d’appuis à l’aide d’armes lourdes ou spéciales. <br />
<br />
-	Les Anges noirs: Le chapitre dispose également de vétérans d’assaut. Cette confrérie fut créée selon les édits du codex Astartes. La plupart du temps, les Anges noirs se séparent en petites unités mécanisées capables d’intervenir rapidement là où le besoin se fait sentir. Ils sont équipés des meilleures armes de mêlée dont le chapitre dispose. Très souvent, ils servent de gardes d’honneur au grand maître suprême.<br />
<br />
Chacune de ces confréries est très soudée. Les frères d’une confrérie partagent leurs propres rites, traditions et héraldique. Chacune d’entre elles représentent une des doctrines de combat du chapitre poussée à son paroxysme. Les Anges de Lumière ne se déploient jamais en tant que force de combat à part entière, ses unités sont adjointes à une force de frappe en soutien.<br />
<br />
<span style="text-decoration: underline;" class="mycode_u">Les Compagnies de combat :</span><br />
Les seconde, troisième, quatrième et cinquième compagnies sont des compagnies de combat classiques regroupant chacune six escouades tactiques, deux devastators et deux escouades d’assaut, ainsi que les transports et dreadnought affectés à la compagnie. Ces quatre compagnies constituent le cœur du chapitre.  Leurs commandants sont des membres élevés du Cercle Intérieur et possèdent le rang d’Illuminés et le grade de grand maître. Ils possèdent tous également un titre honorifique lié aux croyances mystiques des Light Bearers<br />
<br />
-	Les Chevaliers de la lumière, 2nde compagnie.<br />
Grand Maître : Merelian, gardien de la tour.<br />
-	Les Illuminés, 3ème compagnie<br />
Grand Maître : Astorian, maître des rites<br />
-	Les Anges d’Aeron, 4ème compagnie<br />
Grand Maître : Edreus, juge des égarés<br />
-	Les Immaculés : 5ème compagnie<br />
Maître : Zephraen, gardien de la sainteté<br />
<br />
<span style="text-decoration: underline;" class="mycode_u">Les compagnies de réserves :</span><br />
<br />
Les sixièmes, septième, huitième et neuvième compagnies sont organisées selon les préceptes du codex Astartes. Leurs commandants sont des illuminés, mais n’ont que le grade de maîtres. Leurs titres honorifiques sont ceux conformes au codex Astartes.<br />
<br />
-	Les Gardiens de la lumière, compagnie de réserves, 10 escouades tactiques<br />
Maître : Boreas, Porteur de l’épée<br />
-	Les Boucliers de la pureté, compagnie de réserve, 10 escouades tactiques<br />
Maître : Inarius, maître de la flotte<br />
-	Les Anges Purificateurs, compagnie d’assaut<br />
Maître : Ezkellon, seigneur exécuteur<br />
-	Les Rédempteurs, compagnie devastator.<br />
Maître : Lenarius, maître de l’arsenal<br />
<br />
Et enfin, la dixième compagnie est composée de jeunes recrues, réparties dans des unités de scouts. <br />
-	Compagnie Scout, 10 escouades de scouts<br />
Maître : Estebius, maître des recrues.<br />
<hr class="mycode_hr" />
<span style="font-weight: bold;" class="mycode_b">Monde natal :</span><br />
	Lorsque le chapitre fut créé, les Angels of Vengeance venaient de conquérir un système planétaire au terme d’une longue croisade menée dans le quadran Est du Segmentum Obscurus. Ce système, qui fut nommé Aeron, était situé aux marges du secteur gothique. Il comprenait six planètes en tout. La troisième en partant de l’étoile retenut toute l’attention des Impardonnés. En effet, son continent nord était couvert de sombres et épaisses forêts. Elles étaient habitées par des clans de guerriers et de chasseurs qui avaient régressé à un niveau féodal. Les forêts étaient hantées par de terribles prédateurs de toute sorte, dont certains étaient réellement énormes. Les hommes qui vivaient sur cette planète étaient des êtres endurcis habitués à la menace permanente de ces bêtes redoutables. Ce monde évoquait naturellement Caliban, la planète d’origine de l’antique première légion. Mais les Angels of Vengeance avaient déjà de nombreux mondes de recrutements. Par conséquent, quand trois chapitres furent créés à partir du patrimoine génétique des Dark Angels lors de la huitième fondation, ces derniers proposèrent que l’un d’entre eux soit basé sur cette planète qui fut rebaptisée Sanctuary. C’est ainsi que les Light Bearers naquirent sur ce monde féodal du secteur gothique.<br />
<br />
	Les premières recrues furent recrutées au sein des clans qui vivaient au sein des forêts de Sanctuary. Elles furent entraînées par un cadre de vétérans des Impardonnés, surtout des Dark Angels et des Angels of Vengeance. Ils transmirent la culture calibanite aux membres du nouveau chapitre. La forteresse monastère fut bâtie sur un grand éperon rocheux qui émergeait de la forêt. Largement agrandie au cours des siècles, son architecture gothique se dresse, à la fois rayonnante et sinistre, dans toute sa gloire sur près d’un kilomètre de haut. <br />
<br />
	Sanctuary est composé d’un seul super continent qui baigne dans un océan perpétuellement agité de tempêtes et de cyclones. Le continent, nommé Borea, est séparé en deux par une immense chaîne de montagnes, les Monts Areat qui courent de l’équateur jusque au pôle nord en décrivant une grande courbe. La forteresse monastère du chapitre, appelé « la Tour de Lumière », se dresse sur les contreforts Ouest, dans l’hémisphère nord de la planète. L’extrémité Sud de Borea est désertique, et l’on y trouve des ruines anciennes, d’origine inconnue. Le taux de radiations de cette région est anormalement élevé, et beaucoup de scientifiques de l’Adeptus Mecanicus qui ont exploré la planète pensent qu’elles étaient encore bien plus élevées autrefois. Certains ont émis l’hypothèse que les terribles créatures qui hantent la planète seraient en fait des créatures ayant muté sous l’effet de ces radiations en des temps immémoriaux et dont les espèces se seraient stabilisées par la suite.<br />
<br />
	De la civilisation qui existait au Sud de Sanctuary et du cataclysme qui l’anéantit, il ne reste aucunes traces. Certains ont évoqué l’existence de créatures très étranges et extrêmement dangereuses qui vivent au plus profond des sinistres forêts de la planète. Ces êtres, surnommés les « spectres », ont une forme humanoïde et semblent dotés d’une certaine intelligence. Ils sont extrêmement discrets et leurs apparitions sont rares. Mais ils inspirent une telle terreur aux tribus de Sanctuary que nombre de leurs légendes les plus inquiétantes les évoquent. Certains membres des Light Bearers et de l’Adeptus Mecanicus les ont étudiés et les immenses bibliothèques de la Tour de Lumière recèlent tout ce que l’on sait sur ces créatures. Elles font partie du folklore de Sanctuary.<br />
<br />
	La planète dans son ensemble est un monde sinistre et inquiétant. Les tempêtes redoutables qui agitent les zones océaniques déstabilisent le climat. D’énormes dépressions balayent en permanence Borea, à l’exception de son extrémité Sud protégée par une vrille des Monts Areat. La quasi-totalité du continent est perpétuellement plongé dans une grisaille sombre. Les nuages menaçants et les brumes obscures baignent les grandes forêts et les établissements humains. Il règne sur Sanctuary une pénombre permanente, seulement dissipée par quelques éclaircies. Lorsque les rayons du soleil blafard percent les nuages, c’est un évènement remarqué, et toujours perçu comme un bon présage.<br />
<br />
	Les précipitations y sont très abondantes et les cours d’eau, marécages, et autres tourbières omniprésents. Les seules hautes terres se situent au Nord du continent et sont d’immenses plateaux de granite recouverts de landes rêches et austères. Mais la particularité la plus marquante de Sanctuary, ce sont ses immenses forêts. Elles sont composées d’essences endémiques. La plus nombreuse est le chêne noir. Il s’agit d’un arbre noueux aux formes tordues et tourmentées. Son écorce est noire et craquelée. Les branches lugubres qui se tortillent telles des griffes sur le ciel gris et plombé ne portent que quelques feuilles de couleur vert sombre qui peinent à capter la pauvre lumière de la planète.<br />
<br />
	Ces immenses forêts, inviolées pour beaucoup, sont des endroits inquiétants, et même terrifiants en certains lieux. Les troncs noirs sont baignés de brumes. Des sons étouffés émergent des frondaisons, quand ce n’est pas les cris lointains de quelque bête immonde. Les clairières sont rares, et les zones humides et cours d’eau omniprésents. Considérant le climat singulier de la planète, la densité de beaucoup de zones forestières, et les vastes zones inexplorées et sauvages, un imprudent a tôt fait de se perdre. Les prédateurs qui rôdent dans ces forêts se chargeront alors de le mettre en pièce dans un cri de terreur.<br />
<br />
	Ces prédateurs sont très variés et nombreux. Les Gévadans sont des créatures de la taille d’une vache. Ils semblent être le mélange abject entre un loup et un gorille. Leur toison noire d’ébène se camoufle parfaitement au milieu des bosquets de chênes noirs, seuls leurs quatres yeux jaunes percent la pénombre des sous bois. Les Snaerch sont d’horribles petites créatures bondissantes dont les crocs et les griffes effilés sont capable d’entailler la chair de nombreuses coupures. Leur morsure étant venimeuse, leurs proies ont peu de chance de leur échapper. Ils chassent en bandes de quelques individus, et leurs cris piaillant sont l’annonce d’une mort imminente pour le voyageur égaré. Les « spectres » sont les plus craints. Ils errent dans les sous bois les plus profonds, mais il est arrivé d’en apercevoir dans les alentours  des communautés humaines. Généralement, il s’agit d’apparition fugace, d’une silhouette passant d’arbres en arbres. Leur présence suscite chez un être humain une terreur irraisonnée. Parfois, des corps livides, une expression de terreur absolue figée sur leur visage, ont été retrouvée de façon inexpliquée. Les légendes à propos des spectres, très nombreuses par rapport à la fréquence de leur apparition, hantent les rêves des sanctuariens.<br />
<br />
	Ces derniers vivent dans des ilots de civilisation au milieu des ténébreuses forêts. Le monde de Sanctuary étant baigné de ténèbres, la lumière joue un rôle déterminant dans leur culture. Leurs communautés sont des villages-forteresses disséminés à travers les forêts de Borea. Tous sont entraînés à combattre dès leur plus jeune âge. Les bêtes des forêts s’attaquent régulièrement aux défenses de ces villages, ainsi qu’aux caravanes qui parcourent les chemins lugubres qui les relient. De nombreuses lanternes sont attachées dans les rues des villages, et le long des chemins, sur les ponts. Les lueurs jaunâtres qu’elles émettent sont parfois indispensables pour ne pas s’égarer dans le brouillard. <br />
<br />
Les Porteurs de Lumière sont ceux qui entretiennent ces lanternes. Ils sont les héros quotidiens qui, en petites patrouilles, parcourent inlassablement les routes et les chemins de Sanctuary pour raviver la flamme salvatrice qui fait reculer les ténèbres. Ils sont extrêmement respectés par les sanctuariens. Ce sont tous des combattants émérites et des chasseurs hors pairs. Leurs arbalètes de poing et leurs capuchons noirs sont leur marque distinctive. Un certain nombre des premières recrues des Light Bearers étaient issues de leurs rangs, car on devient très tôt un homme sur Sanctuary. Nul doute que la culture de cet ordre et que le nom du chapitre Astartes qui s’établit sur ce monde furent inspirés par les exploits des porteurs de lumière. Aujourd’hui, ils dépendent du chapitre et ont le statut de serfs. Ils sont ses agents au sein de la population. Ils sont chargés de transmettre toute information utile aux Astartes à propos des évènements qui agitent leur monde chapitral.<br />
<br />
	Lorsque l’Imperium annexa Sanctuary, des missionnaires de l’écclésiarchie arrivèrent rapidement. Leur prêche trouva rapidement échos au sein de la population de la planète, qui vivait dans la peur permanente sur un monde ténébreux. Ils devinrent de fervents adorateurs de l’Empereur et de sa lumière. Chaque communauté possède au moins une chapelle. Les dogmes de l’Adeptus Ministorum se fondirent avec les anciens mythes. Par la suite, quand les Light Bearers s’y établirent, ils devinrent une partie intégrante des mythes locaux. Les Light Bearers partagent peu de liens avec les populations de Sanctuary. La Tour de Lumière est situé dans un endroit isolé, loin de toute communauté. Malgré cela, lorsque très rarement une éclaircie apparaît, elle dévoile parfois une lointaine et immense spire qui rayonne de lumière. Les sanctuarien tombent alors à genoux en prière, car il s’agit pour eux du meilleur des présages.<br />
<br />
	Les Light Bearers se contentent de surveiller les mortels qui peuplent Sanctuary de loin. Cependant, lorsque les créatures qui hantent les forêts menacent des communautés entières, il leur arrive d’intervenir. C’est ainsi que les sanctuariens vénèrent les anges noirs de l’Empereur dans leurs prières et leur demandent protection.<br />
<br />
	Les conditions de vie sur la planète ont façonné une population de guerriers courageux et taciturnes, habitués à la mort et à l’esprit froid et résolus. Pour les Light Bearers, il s’agit d’une source de nouvelles recrues parfaite. A la nouvelle année, chaque année durant 16 mois terrestres, une grande fête a lieue dans toutes les communautés. A cette occasion, de grands tournois sont organisés. Tous les jeunes hommes des différentes communautés sont amenés à s’affronter dans diverses épreuves, parfois très dures. Les vainqueurs sont extrêmement respectés et trouvent leur place au sein des Porteurs de Lumière. En fait, ces derniers agissent comme les recruteurs des Light Bearers. Ils « collectent » les vainqueurs des tournois du nouvel an, et sélectionnent les meilleurs d’entre eux. <br />
<br />
	Ils sont alors amenés, au terme d’un long et dangereux voyage, au bord d’un grand fleuve aux eaux noires nommé l’Artaval. Alors que les Porteurs de lumière s’évanouissent dans la pénombre des sous bois, les sélectionnés, souvent très jeunes, se retrouvent en groupes de plusieurs dizaines, isolés au milieu d’une nature sauvage et ténébreuse. C’est à ce moment que surgissent les chariots de feu des anges noirs. Ils emmènent leurs nouvelles recrues, qui subissent aussitôt arrivés à la tour de Lumière les premiers tests afin de savoir s’ils sont suffisamment forts pour être transformés en space marines. Ceux qui ne le sont pas deviennent des serfs affectés à la tour de lumière. Aucun ne rentre jamais chez lui.<br />
<br />
	Les épreuves pour devenir un frère de bataille des Light Bearers sont extrêmement difficiles. L’ultime d’entre elle est un parcours initiatique au centre de la culture et des croyances du chapitre. Les recrues ont alors reçues la quasi-totalité des implants et ont subis un entraînement des plus intensifs. Ils ont subis également de nombreux lavages de cerveaux et des endoctrinements destinés à les rendre totalement loyaux envers le chapitre et l’Empereur. Ceux qui sont arrivés à ce stade sont abandonnés au cœur d’une région extrêmement sauvage, au beau milieu de la forêt. Armés seulement d’un couteau de combat, ils doivent trouver leur chemin jusqu’à la Tour de Lumière. Ce parcours initiatique est simplement nommé « l’Ascension ». Les prédateurs qui rôdent représentent un danger mortel même pour les astartes en devenir que sont les jeunes recrues qui doivent passer cette épreuve. En outre, les transformations physiques et psychiques qui les ont affectés, tout comme les opérations chirurgicales et les chimio thérapies qu’ils ont subies, sont alors récentes et ils en ressentent les douleurs et effets secondaires durant leur périple. Ils n’ont en outre pas le droit de se nourrir durant l’épreuve, le jeun étant partie intégrante du rite de l’ascension.<br />
<br />
	Ceux qui arrivent à la Tour de Lumière sont acceptés en tant que membres du chapitre et reçoivent le droit de rejoindre la dixième compagnie du chapitre, sous l’autorité du maître des recrues. Ils devront encore prouver leur valeur sur le champ de bataille avant de recevoir la carapace noire et de devenir des frères de bataille des Light Bearers.<br />
<br />
<br />
<br />
<span style="font-weight: bold;" class="mycode_b">Forteresse Monastère :</span><br />
	La Tour de Lumière est une formidable forteresse qui se dresse à près d’un kilomètre dans le ciel de Sanctuary. Son architecture gothique, extrêmement ornementée, ne laisse pas imaginer sa redoutable puissance. Les flèches, voûtes d’ogives et arc boutants sont innombrables et ornés d’une foule de statues, bas relief et autres éléments qui donnent un aspect surchargé à l’édifice. Sur de grands piédestaux, des statues d’anges colossales ornementent la forteresse à tous les niveaux. Les deux tiers de la forteresse depuis la base sont perpétuellement plongés dans la pénombre caractérisant Sanctuary. Ils sont en permanence environnés de volutes de nuages et de brumes qui ne permettent quasiment jamais d’embrasser l’édifice du regard dans sa totalité.  <br />
<br />
	Malgré cela, la Tour de Lumière se présente comme un immense pinacle qui semble vouloir percer les cieux. Les premiers niveaux sont très étendus et couronnent l’immense éperon rocheux où est bâtie la forteresse. Ils ont la forme d’imposantes murailles hérissés de créneaux ornés de rosaces, de flèches et de tours massives qui sont autant d’abris pour des batteries de défense orbitale à la taille colossale. Un immense pont de pierre mène aux portes principales. Des statues colossales d’anges encapuchonnés le bordent. Les portes en elles-mêmes sont également extrêmement ornementées, notamment par deux figures dorées représentant des anges encapuchonnés hérités de la culture calibanite des Impardonnés. Les deux battants sont de monstrueuses plaques de blindage de plus d'un mètre d’épaisseur et de quinze mètres de haut. <br />
<br />
	Au-delà de la première enceinte se situe une esplanade qui sert aux parades et manœuvres d’entraînement du chapitre. C’est également là que se dressent les baraquements des nombreux serfs du chapitres, notamment des Ecuyers, les soldats chargés d’assurer la défense de la forteresse, forts de plus de 10 000 hommes. En tout, c’est 50 000 serfs qui vivent dans la Tour de Lumière et, accompagnés d’une foule de serviteurs de divers types, assurent son bon fonctionnement et son entretien. Les serviteurs les plus étranges qui hantent les corridors et les grandes salles de la forteresse furent conçus à l’image de « ceux qui regardent dans les ténèbres », étranges créatures qui accompagnent les Impardonnés, mais chez les Light Bearers, il ne s'agit que d'êtres mécaniques, souvenir des origines du chapitre. Ils assistent les officiers du chapitre et les archivistes dans les bibliothèques.<br />
	Le grand pont de pierre continue derrière les grandes portes et domine les quartiers des serfs.  Il s’arrête enfin devant une seconde porte, moins grande mais encore plus ornementée que la précédente, toujours des mêmes figures d’anges, mais relevées d’or et de blanc. Au-delà s’étend la forteresse monastère proprement dite. <br />
<br />
	L’ensemble de l’édifice s’étage sur quatre grands niveaux couronnées de flèches comportant des dizaines d'étages et un dédale de cryptes percées dans l’éperon rocheux qui soutient l’énorme forteresse. <br />
<br />
<span style="text-decoration: underline;" class="mycode_u">Premier niveau : l’enceinte des justes.</span><br />
	Le premier niveau s’étend au-delà de l’esplanade protégé par la première enceinte. Un deuxième rempart, d’une hauteur colossale, l’entoure. Contrairement au premier, il est percé d’innombrables fenêtres en forme d’ogives, ornementée de vitraux et de rosaces. Ce premier niveau comprend les lieux notables suivant:<br />
<br />
-	Le hall de l’honneur : Cet immense corridor voûté en ogive est baigné dans une lumière tamisée. On peut y voir de nombreux serviteurs chérubins voleter dans la pénombre des voûtes. De nombreuses bannières anciennes ornementent les murs. Dans des alcôves en forme d’absidioles se dressent les statues des plus grands héros du chapitre.<br />
<br />
-	Les salles d’entraînement : C'est là que les jeunes recrues du chapitre subissent leur entraînement quotidien sans relâche sous l'oeil sévère de vétérans. Cages de combats, salles d'armes, stand de tir, s'y trouvent par dizaine. Un ensemble de salles  et de couloirs sont uniquement conçues pour l'entraînement en escouades. De nombreux systèmes possèdent plusieurs options, allant de ripostes non léthales aux exercices à balles réelles.<br />
<br />
-	L’arsenal : Entouré d'une chape de ferro béton très épais pour protéger la forteresse d'un éventuel accident, les salles de l'arsenal renferment toutes les armes du chapitre. Des chapelles y sont également présentes où sont entreposées les reliques et armes rares du chapitre. En-dessous, des usines semi automatisée, où travaillent sans relâche de nombreux serviteurs, produisent munitions et armes conventionnelles du chapitre. Ces usines sont situés juste au dessu du Saint Sépulcre où les anciens du chapitre, confinés dans des sarcophages dreadnought, dorment en attendant leur réveil. De grands hangars attenants renferment les véhicules, chars, land speeders et des garrages permettent de les entretenir. Des ascenseurs colossaux servent à les acheminer vers les baies d'embarquements situées plusieurs dizaines de mètres plus haut, où des thunderhawk peuvent les charger et les acheminer vers les vaisseaux en orbite. L'arsenal, les usines qui en dépendent et le Saint Sépulcre sont le domaine des techmarines du chapitre qui se sacrifieraient sans hésitation pour le défendre.<br />
<br />
-	La salle de la pureté : Immense salle circulaire bordée de galeries et de bas côtés, il s’agit du cœur de la forteresse toute entière. Au centre, sur une grande estrade de pierre se trouve un énorme sarcophage de marbre. Sur les côtés, on peut admirer des bas reliefs représentant des anges combattant des démons. Le couvercle est ornementé d’un gisant représentant un astartes aux traits impassibles. La sculpture, œuvre d’un artiste de grand talent, est d’une finesse i]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Le fluff de mon chapitre perso (pour ceux que ça intéresse):<br />
<br />
C'est bien évidemment du fluff "pré V8".... je me suis peu intéressé au "post V8" et je n'ai donc jamais mis mon fluff à jour.<br />
<br />
<span style="font-weight: bold;" class="mycode_b">Les Light Bearers</span><br />
<br />
« La lumière de l’Empereur est la seule vérité dans cet univers. Tout le reste n’est que mensonge, tromperie et illusion : le pain des ténèbres ». Code de la pureté- Grand maître suprême Merevius.<br />
<br />
Porteurs de lumière. Dans leurs armures noires immaculées, ornées d’or et de blanc, ils sont la colère de l’Empereur incarnée. Obsédés par l’accomplissement de leur devoir et le maintien d’une pureté totale, qu’elle soit morale, psychique ou physique dans leurs rangs, les Light Bearers ont laissé derrière eux une réputation glorieuse depuis plus de cinq mille ans. Mais ils laissent aussi gravés dans les mémoires une image terrible, celle d’anges de la mort sans pitié, froids et implacables. <br />
<br />
Taciturnes et impassibles, les Light Bearers sont des guerriers inspirant pour leurs alliés autant de malaise que d’exaltation. Leurs membres sont froids et distants. Aucune émotion n’est perceptible sur leurs visages qui semblent faits de marbre. Ils sont tels les statues d’anges des cathédrales de Terra : majestueux, nobles, mais également intimidants et inaccessibles. <br />
<br />
Héritier de la Première Légion Astartes, les Dark Angels, le chapitre entretient la même culture du secret et est un ordre très fermé. Mais les similitudes avec leur primogenitor s’arrêtent là. Les Light Bearers ont tirés un trait sur le passé de leur chapitre père. Ils ont leur propre histoire et leur propre quête de rédemption qui régit leur vie et leurs actes.<br />
<br />
<span style="font-weight: bold;" class="mycode_b">Origines :</span><br />
	Le chapitre des Light Bearers fut fondé lors de la huitième fondation, au M34. Si la plupart des chapitres créés à ce moment là le furent à partir du patrimoine génétique des Ultramarines, les Light Bearers héritèrent des gênes des Dark Angels, issues du primarque Lion El’Jonson. Les raison pour lesquelles les Hauts Seigneur firent ce choix ont été oubliées depuis longtemps, même du chapitre lui-même. Il est un fait établis que le chapitre fut dès l’origine très proche de son primogenitor, adoptant une grande partie de sa culture par l’intermédiaire des officiers impardonnés qui entrainèrent les premières recrues. <br />
<br />
Les Light Bearers naquirent dans une période troublée pour l’Imperium, où le pouvoir de Terra était chancelant. Seuls les plus hauts officiers du chapitre savent que les Light Bearers furent très tôt « recrutés » par leur primogenitor pour participer à la traque des déchus. Le chapitre ne fut jamais initié sur ce qu’il se passa exactement lors de l’hérésie d’Horus. Mais très tôt, ils connurent l’existence de leurs ancêtres déchus et participèrent à leur traque. La forteresse monastère du chapitre fut construite sur la planète Sanctuary, un monde impérial du Sud Est du Segmentum Obcurus. La planète présentait de bonnes conditions de recrutement dans son continent nord qui rappelait par ailleurs l’ancienne Caliban. Très vite, ses relations se cantonnèrent aux impardonnés, mais l’histoire du chapitre allait mille ans plus tard les éloigner définitivement de ces derniers.<br />
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<span style="font-weight: bold;" class="mycode_b">Histoire :</span><br />
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<span style="text-decoration: underline;" class="mycode_u">La possession :</span><br />
	Les Light Bearers, comme tous les chapitres aussi anciens, participèrent à d’innombrables conflit et batailles au nom de l’Empereur tout puissant. Certaines furent des campagnes glorieuses, d’autres des défaites tragiques. Mais le chapitre renaquit toujours de ses cendres et conserva une réputation de guerriers angéliques totalement dévoués à l’Empereur. C’est environ 1000 ans après sa fondation que des évènements allaient forger les particularités qu’on lui connait depuis lors.<br />
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Aux alentours de 350 M.35, le chapitre, participant à la traque des Déchus aux côtés des Impardonnés, prit en chasse un Déchu, l’un des Dark Angels qui trahit la légion lors de l’Hérésie d’Horus. Edorius était son nom. Les chroniques des Impardonnés se rappelaient de lui comme d’un capitaine respecté ayant combattu pour l’Empereur lors de la Grande Croisade. Sa capture était considérée comme une priorité absolue pour les Dark Angels. Lorsque les Light Bearers croisèrent sa route lors de la purge de Praenor, un monde ruche du secteur gothique, ils se lancèrent aussitôt à sa poursuite, délaissant le théâtre d’opération. Mais Edorius, à la tête d’un petit groupe de renégats voués au chaos, n’eut de cesse de se dérober. <br />
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La course poursuite à travers les étoiles et le vide galactique dura des semaines, puis des mois. La quasi-totalité de la flotte du chapitre avait été rassemblée, dont la barge de bataille Angel’s Wrath, le vaisseau amiral de Merevius, le grand maître suprême de l’époque. La capture d’Edorius était pour eux une obsession, ils ne concevaient même pas la possibilité d’un échec. Ils suivirent ainsi le déchu sans répit, de saut warp en saut warp. Ils finirent par arriver aux abords de l’œil de la Terreur, pensant que leur proie tentait de s’y réfugier pour leur échapper. <br />
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Edorius avait totalement succombé aux puissances du warp et leur était dévoué corps et âme. Il avait passé un pacte avec un puissant démon, connu dans le monde des mortels sous le nom d’Anténax. Lorsque les Light Bearers se lancèrent à sa poursuite, le démon donna des instructions à Edorius pour leur tendre un piège. Nul ne sait pourquoi Anténax voulait la perte des Light Bearers, si ce n’est pour profaner et détruire un chapitre fidèle à l’Empereur, ou par simple amusement de la même manière qu’un enfant aurait persécuté des insectes juste par cruauté. <br />
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Ainsi, lorsque Merevius et ses frères entrèrent une fois de plus dans le warp, ils tombèrent dans le piège. Anténax avait voulu les attirer sur son terrain. Pour cela, Edorius les avait attirés dans une zone très capricieuse de l’Immaterium. Les vaisseaux des Light Bearers peinaient dans leur progression tandis que leurs navigateurs ne parvenaient plus à se repérer. Le warp commençait à rugir autour d’eux, les courants psychiques violents menaçant de disperser la flotte. Les Light Bearers attribuèrent au début ces perturbations à la proximité de l’œil de la Terreur, mais il n’en était rien. Aténax usait de sa puissance colossale pour créer une brèche et s’y engouffrer. <br />
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Lorsque le champ de Geller de l’Angel’s Wrath commença à montrer des signes de disfonctionnement, le démon n’hésita pas une seule seconde, et l’entité s’introduit à bord. Des phénomènes étranges commencèrent à  avoir lieu partout sur le vaisseau. Au début, il ne s’agissait que de bruits, ou d’apparitions fugaces dans un recoin sombre. Mais bien vite, des choses bien plus dérangeantes se produisirent. Du sang coulait d’une coursive, ou des chuchotements se faisaient entendre depuis des coins sombres. Puis des silhouettes étranges apparurent à la limite du champ de vision de l’équipage, ou les fixaient du fond d’un couloir sombre. Des serfs du chapitre, terrifiés, perdirent la raison et se mutilèrent eux même quand ils ne s’en prenaient pas à leurs camarades les yeux révulsés. <br />
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Les Space Marines organisèrent des patrouilles, mais ne trouvèrent rien. Les officiers du chapitre étaient circonspects et ne savaient que faire. Les astropathes du vaisseau devinrent fous à leur tour, leurs esprits emplis de visions d’horreurs. Certains se suicidèrent d’autres furent exécutés en proférant des blasphèmes. Les Archivistes perçurent la menace, mais Anténax joua avec leurs pouvoirs, les induisant en erreur, les menant eux aussi à leur perte. On commença à retrouver de plus en plus de cadavres atrocement mutilés, une expression de terreur absolue figée sur leurs visages. La situation sur beaucoup d’autres vaisseaux était aussi alarmante, certains furent perdus corps et âme, consumés par le warp. <br />
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Au bout de quelques semaines dans l’Immaterium, la flotte toute entière était au bord de la folie. Le pire arriva quand des serfs commencèrent à muter physiquement. Même certains Astartes commençaient à se comporter de manière étrange, souriant d’un air mauvais, regardant dans le vide, criant sans raison de manière hystérique, déchargeant des rafales de bolts à travers les ponts vers des ennemis qui n’existaient que dans leurs esprits. Merevius lui-même, le grand maître suprême commença à manifester une attitude inhabituelle. Il finit par s’enfermer dans ses quartiers, refusant tout contact avec ses frères, même ses gardes d’honneur et ses officiers les plus proches. <br />
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Devant la catastrophe imminente, l’un d’eux, le maître de la foi Serael, prit les choses en main. Avec l’aide des autres chapelains sous ses ordres, il parcourut l’ensemble de la barge de bataille, mettant en quarantaine tous ceux qui présentaient des signes de folie ou de corruption, Astartes ou simples humains, exterminant les plus atteints. Le pire semblait être passé quand certains de ses frères manifestèrent des signes évidents de possession. Mais le secret sur le chaos étant de rigueur, seul Serael et une poignée d’autres officiers réalisèrent ce qu’il se passait. <br />
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Des entités du warp avaient infesté le chapitre, et celui-ci était probablement condamné. Serael commença à effectuer des purges. Lui-même tria l’équipage, recrutant ceux dont la volonté de fer les prémunissait contre la folie qui s’emparait de leurs frères. Ces équipes d’extermination commencèrent à passer le vaisseau au peigne fin et les phénomènes étranges diminuèrent d’intensité. Mais c’était là seulement guérir les symptômes et non le mal. <br />
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Surtout que la diminution des possessions n’avait en fait que très peu de rapport avec les actions de Serael, même si sur le long terme, c’est probablement cela qui prémunit le chapitre de la destruction totale. Anténax consacra de plus en plus de forces à percer l’esprit de Merevius, et pour cela avait affaiblis son emprise sur le reste de l’équipage. Merevius était un parangon de l’Adeptus Astartes, un guerrier angélique connu pour sa détermination, ainsi qu’un stratège à l’esprit froid et calculateur. Le démon, dès qu’il pénétra dans le vaisseau, le repéra et en fit sa cible principale. Mais l’esprit de Merevius était telle une carapace d’adamantium recouvrant un cœur de céramite. <br />
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Sa volonté était telle que même le puissant Aténax ne parvint pas à s’en emparer et à le consumer. Le démon en conçut une rage sans borne et mit à contribution toute sa puissance pour arriver à ses fins. Il parvint à s’immiscer en partie dans l’esprit du grand maître. Il lui envoya des visions d’horreur et de folie, sans résultat. Puis il joua sur les sentiments de Merevius, lui montrant la chute des Impardonnés, consumé dans les flammes de l’Inquisition, leur nom et leur honneur foulé au pied. Il vit les antiques étendards de la première légion être brûlés sur les bûchers de ses frères. Il voyait des chevaliers en armure d’argent dévaster Sanctuary et le Roc. Ces visions étaient pour son esprit des langues de feu léchant un glaçon, le rongeant petit à petit jusqu’à ce qu’il n’en reste rien. Il faillit céder. <br />
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Nul ne sait comment il résista finalement, comment il put faire face à la toute puissance d’Anténax au sein du warp et repousser la possession. Peut-être le champ de Geller de l’Angel’s Wrath n’était-il pas totalement hors service et limitait la puissance du démon. Peut-être les purges de Serael avaient-elles tout de même suffisamment détourné l’attention de l’entité de son but premier. Les légendes du chapitre, partagées uniquement par ses membres, racontent qu’au milieu des visions envoyées par le démon, Merevius vit une lumière, si intense et si pure qu’elle finit par éclipser la noirceur du démon. Cette lumière semblait jeune et nouvelle, pleine d’espoir, et pourtant également ancienne et pleine de force. <br />
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Au moment où il la vit, le grand maître ressentit une force et une volonté colossale l’envahir. Le démon ne semblait plus être qu’un insecte à son tour, et le grand maître l’écrasa sans pitié de sa botte. Cette légende est à l’origine de la plupart des doctrines de Merevius, qui servent encore aujourd’hui de code régissant la vie de tous les frères du chapitre. Que cette histoire, dont les Light Bearers prétendent qu’elle est issue des propos de Merevius en personne, soit vraie ou non, un hurlement atroce ébranla toute la flotte. Les phénomènes étranges et les possessions cessèrent immédiatement alors que le warp s’apaisait et que le champ de Geller recréait sa bulle protectrice. Merevius émergea alors de ses appartements. Son corps était brisé et il peinait à se déplacer. Mais sa tête semblait auréolée de lumière et son regard était insoutenable.<br />
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<span style="text-decoration: underline;" class="mycode_u">Illuminati : </span><br />
L’esprit de Merevius était devenu un véritable sanctuaire. En repoussant Anténax, il avait l’espace d’un instant entrevu la trame de la réalité et de l’Immaterium s’entremêler, la vérité éclatant dans son esprit. Il vit une part de la nature réelle du chaos, façonné par les sentiments et les pulsions des mortels. Peu d’hommes ont vu de telles choses et y ont survécu. Merevius fut de ceux là. A dater de ce jour, et malgré son corps ravagé, il émana de lui une aura de lumière. Pour le chapitre, il devint un véritable saint, bien plus qu’un simple officier, un élu de l’Empereur en personne.<br />
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La flotte quitta le warp dès que ce fut possible. Elle transita dans le système d’Astarus et se mit en orbite autour d’un agri monde du nom d’Ostar-5. Durant des semaines, elle ne répondit à quasiment aucune communication du gouverneur de la planète. Merevius ordonna que tous les hommes et Astartes subissent les tests les plus rigoureux. Ils le furent tant que certains serfs en moururent. Ceux qui présentaient des traces de corruption furent exterminés sans pitié. L’équipage de la flotte était réduit à sa portion congrue.<br />
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Merevius rassembla ses officiers. Son corps était ravagé, et il était resté dans l’apothecarium durant plusieurs semaines. On avait commencé à lui greffer des membres bioniques et il avait subit plusieurs opérations de chirurgie réparatrice. Alors que ses plaies cicatrisaient, il convoqua un conseil. Il raffermit la foi de ses hommes ébranlés par les évènements dans le warp. Il fit part se ses intentions : après une première purge, le chapitre retournerait sur Sanctuary. <br />
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Merevius souhaitait une totale reconversion du chapitre. Tous purent voire à quel point il était déterminé. Son regard était insoutenable, sa présence étant si forte que même Serael ne put s’empêcher de détourner le regard lorsque le grand maître le fixa pour louer ses actions lors de l’incursion du démon. <br />
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C’est à ce moment là que la flotte fut approchée par un vaisseau impérial. L’inquisiteur Mensk exigeait de pouvoir monter à bord de l’Angel’s Wrath et que les Light Bearers désactivent immédiatement leurs boucliers et leurs systèmes d’arme. D’autres vaisseaux, d’un type inconnu aux Light Bearers et marqué du symbole de l’inquisition, s’étaient mis en position de combat. Merevius céda aux exigences des nouveaux venus. Face au mutisme de la flotte, le gouverneur d’Ostar-5 avait envoyé un message astropathique intercepté par l’inquisition.<br />
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Mensk atterrit sur le pont principal de la barge de bataille.  Il était escorté par des croisés de Space Marines d’un autre chapitre. Merevius lui accorda immédiatement une entrevue. Il avoua à l’inquisiteur tout ce qui s’était passé. Mensk était un puissant psyker et malgré son dégoût, il ne perçut aucune trace de corruption dans l’esprit du grand maître suprême. Il vit même à quel point il était pur de toute souillure, et brillait d’une sainte lumière. <br />
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L’inquisition passa plusieurs jours terrestres standards sur l’Angel’s wrath. Mensk et ses acolytes firent de nouveau de nombreux tests sur ce qui restait de l’équipage. Il accepta finalement de blanchir les Light Bearers de tout soupçon d’hérésie, mais selon certaines conditions. La plupart des serfs de la flotte seraient finalement arrêtés et éliminés pour avoir été en contact avec le warp. Les Astartes étaient autorisés à rester après qu’ils aient passé les tests avec succès. Enfin, le chapitre devrait rester à la disposition de l’inquisition pour des investigations ultérieures. <br />
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Merevius accepta. Mais sacrifier la plus grande partie des serfs du chapitre survivants le révulsait : ils avaient traversé l’enfer avec eux, et étaient restés purs de toute souillure, tout comme lui. Malgré son insistance, il ne parvint à en sauver qu’un petit nombre, ceux qui s’étaient avéré les plus résistants aux effets du warp et qui étaient les plus hauts placés dans la hiérarchie des serviteurs du chapitre. Mensk réquisitionna un nouvel équipage dans les systèmes environnants, et la flotte Light Bearer fut à nouveau opérationnelle après quelques temps. Des voix s’élevèrent parmi les space marines contre ce qui leur était imposé. Il ne plaisait pas à ce chapitre jaloux de ses secrets d’être ainsi contraints par des personnes extérieures à l’ordre. Mais Merevius les convainquit d’accepter sans opposer de résistance.<br />
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<span style="text-decoration: underline;" class="mycode_u">Renaissance :</span><br />
Exsangue, la flotte regagna le monde chapitral de Sanctuary. Les membres du chapitre restés sur place avaient été prévenus des évènements par message astropathique. L’accueil de leurs frères avait tout de la procession funèbre. Les nombreux corps des frères tombés ou qui avaient reçu la paix de l’Empereur, des centaines de sarcophages, furent inhumés dans les cryptes de la Tour de lumière, la forteresse monastère du chapitre. De grandes plaques de marbres ornées, et gravées des noms de tous les frères et serfs qui étaient tombés, que ce soit dans le warp ou après, furent installées dans l’antichambre précédant les cryptes.<br />
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Durant des siècles, le chapitre ne fit que très peu parler de lui. Il se cantonna à des patrouilles et des interventions dans les systèmes environnants. Il reconstruit lentement ses effectifs. Les équipages réquisitionnés devinrent pour une partie des serfs du chapitre, les autres furent envoyés vivre dans les ruches d'une autre planète du système d'Aeron. Ils ne revirent jamais leurs foyers. <br />
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Merevius guida le chapitre en cette période de doute. Il le reforgea telle une épée brisée, mais selon une trempe nouvelle, qu’il voulait bien plus solide que la précédente. Il réorganisa le chapitre selon le codex astartes. La traque des Déchus fut abandonnée, et le chapitre n’eut plus de rapport avec les Impardonnés. Ces derniers s’en offusquèrent et les relations entre eux et les Light Bearers devinrent au mieux tendues.<br />
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C’est durant cette période que le chapitre reçut à nouveau la visite de l’Inquisition. Meleran était un membre de l’Ordo Malleus. Il était également un membre des Illuminati. A ce titre, il avait subi la même expérience que Merevius. L’homme et l’Astartes s’entretinrent longuement. Meleran demanda au grand maître de garder le secret sur les Illuminati. En revanche, il apprit beaucoup à Merevius sur ce qu’ils avaient tout deux vécu, et ce dernier en tira de nombreux enseignements. De manière plus officielle, l’inquisiteur était venu demander au chapitre de se mettre à la disposition de l’Inquisition pour de nouveaux tests. Le chapitre fut déclaré purifié et réintégré à l’Imperium. A partir de ce jour, les Light Bearers furent liés officieusement à l’Inquisition. Parfois, les membres du chapitre sont recrutés pour des opérations spéciales dont ils ne connaissent pas exactement l’objet.<br />
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Merevius fut associé secrètement aux Illuminati. Il créa un cercle intérieur, composé des grands maîtres, quatre en tout, du grand maître de la foi et du maître du librarium. Ceux-ci seraient les seuls à connaître l’existence des Illuminati et les objectifs exacts du chapitre : la naissance du Star Child. Afin de faire perdurer cette association, le successeur de Merevius devrait résister également à une possession démoniaque comme il l’avait fait. Ainsi, tous les grand maîtres suprême des Light Bearers furent des Illuminati. <br />
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Merevius rédigea également le Code de la Pureté, le texte le plus saint pour le chapitre. Il y mit le fruit de son expérience dans le warp et de son association avec les Illuminati. Ce code énonce un ensemble de principes qui régissent depuis la vie des membres du chapitre. Il est ainsi également appelé la Règle de Merevius. Lorsqu’il repoussa le démon qui le possédait, il vit une partie de la nature réelle du chaos. Par conséquent, toute forme d’émotion et tout sentiment furent prohibés dans le chapitre. Les recrues subissent de nombreuses séances d’hypnoses et de lavages de cerveau : ils sont totalement reconditionnés et ne se rappellent rien de leur vie passé, si ce n’est un vague souvenir qu’ils méprisent la plupart du temps.<br />
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Depuis ce jour, les Light Bearers sont connus pour être des êtres froids, impassibles et distants. La plupart du temps, si leurs alliés sont heureux de les avoir à leurs côtés, ils sont également heureux de les voir repartir et d’être enfin libérés de leur présence pesante. Seul le cercle intérieur connait les véritables objectifs du chapitre, et les missions que mènent les frères recrutés pour des opérations spéciales par l’Inquisition. La traque des senseis en fait partie. Depuis plus de cinq mille ans, les Light Bearers se comportent sinon comme tout chapitre de l’Adeptus Astartes. Ils ont même écrit leur propre épopée de sang et de gloire à travers les étoiles, et les armures noires ouvragées du chapitre sont célèbres, et aussi craintes que révérées, dans des dizaines de systèmes.<br />
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<span style="text-decoration: underline;" class="mycode_u">La Némésis et le rite de l’Illumination :</span><br />
	Dès le début, Merevius se doutait qu’un jour, Anténax finirait par revenir pour se venger de l’affront qu’il avait subit. C’est l’une des raisons qui l’amena à rédiger le Code de la pureté et à se lier avec l’Inquisition. Les frères du chapitre devraient être encore plus incorruptibles et forts pour ne pas devenir à nouveau les jouets du démon. C’est pourquoi Merevius imposa à son chapitre une discipline des plus strictes. Toute forme d’émotion fut prohibée, toute faiblesse traquée et anéantie. <br />
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	Merevius était considéré comme un véritable saint, et ses paroles firent office de dogme au sein du chapitre. Il ne s’était pas trompé, Anténax ne tarda pas à refaire surface et à élaborer sa vengeance.<br />
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	Le démon hante les rêves et les actes des Light Bearers depuis lors, tentant toujours de les attirer vers la corruption ou de les détruire. Il faut une volonté de fer aux frères pour ne pas succomber. Régulièrement, le démon les met à l’épreuve. Ils entendent sont appel à travers la trame de la réalité.<br />
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	Le démon réapparut après la mort de Merevius. Celui-ci savait que sans lui, le chapitre serait orphelin des connaissances et de l’inébranlable  volonté qu’il avait acquis suite à sa possession manquée. Il percevait, de son esprit rayonnant, la présence du démon qui se faisait de plus en plus forte à mesure que le temps passait, et toute la haine qui l’animait. <br />
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	Par conséquent, avec l’aide des archivistes et des chapelains, il mit au point un processus pour réitérer ce qui lui était arrivé sur d’autres membres du chapitre : le rite de l’illumination. C’était une action extrêmement dangereuse. Merevius décréta qu’il s’agirait désormais d’un rite de passage pour tout nouveau grand maître des Light Bearers : ils devaient résister à une possession démoniaque et y survivre en restant exempt de toute souillure. Le Grand maître suprême aurait ainsi toujours la connaissance et la sagesse qu’avait acquise Merevius. Il pourrait ainsi guider le chapitre sur la voie de la rédemption, pour finalement se libérer des attentions d’Anténax.<br />
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	Cependant, jamais un démon de la puissance de ce dernier ne fut utilisé lors de ce rite. Seul Merevius, être exceptionnel, même pour un space marine, avait eu la force et les ressources pour repousser une entité de cette puissance. Lorsque le précédent grand maître meurt, les aspirants subissent chacun à leur tour cette expérience. Ils sont amenés dans le dôme de la pureté. Cette salle de la Tour de Lumière dispose de sceaux qui limitent la puissance des entités invoquées. Ainsi, le rite, bien que très dangereux, l’est moins qu’une possession habituelle. Les archivistes les plus puissants du chapitre sont également là pour parer à tout débordement. Le maître de la foi prend également part au rituel, un pistolet bolter chargé pointé sur la tête de l’aspirant dans le cas où le rite échouerait. A chaque passation de pouvoir, il n’est pas rare de voir une poignée d’officier mourir mystérieusement. Cette perte est largement compensée par les connaissances, la force et la sagesse acquise par le nouveau Grand maître. Les aspirants ayant succombé sont purifiés et enterrés avec les honneurs comme s’ils étaient tombés sur le champ de bataille.<br />
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	Les Light Bearers maintiennent un secret absolu sur le rite de l’Illumination. Il est à la fois ce qui leur permet de lutter encore et toujours contre Anténax, mais risque de causer un jour leur perte ou pire, leur damnation. De ceci, Merevius en avait parfaitement conscience, et il rédigea en détail la manière dont le rite devait être pratiqué. Au cours de leur histoire, les Light Bearers ont ainsi toujours été menés par un Illuminati. Cela n’a pas empêché le démon de lui mener une guerre de l’ombre, un combat entre la lumière et les ténèbres qui est au centre de toutes les croyances et des doctrines du chapitre. Voici les principaux évènements liés à la némésis du chapitre. Il s’agit là des évènements majeurs ayant impliqué Anténax. Il pèse sinon comme une menace latente sur l’esprit de tous les Light Bearers:<br />
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-	143 M36 : Anténax réapparait, et tente de corrompre le successeur de Merevius. Celui-ci ayant survécu au rite de l’Illumination, son esprit se révèle être un sanctuaire inébranlable. Le démon éructant de haine tente de trouver un moyen de corrompre le chapitre d’une autre manière.<br />
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-	456 M36 : Les Word Bearers tendent un piège aux Light Bearers sur la planète Hyrion-5 suite à une manigance  d’Anténax. Sur les deux compagnies engagées, 76 frères restent sur le terrain. <br />
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-	063 M37 : Le capitaine Aldan, de la 3ème compagnie, est engagé dans la croisade des mondes de Maren, dans l’ultima Segmentum. Après avoir été blessé sur le monde mort de Balaros, il remporte victoire sur victoire et se couvre de gloire.<br />
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-	108 M37 : Le grand maître du chapitre meurt dans des circonstances mystérieuses. Aldan est le principal prétendant à sa succession. Il réussit de manière brillante le rite de l’Illumination et prend la tête du chapitre.<br />
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-	108 M37- 134 M37 : Aldan est l’un des chefs les plus charismatiques que les Light Bearers aient connu. Il les mène de victoire en gloire. Cependant, sous ses ordres, les membres du chapitre perdent une partie de la rigueur qui les caractérisait. Une partie de ses membres deviennent avides de gloire et d’honneurs. La 3ème compagnie forme une sorte de garde rapprochée autour d’Aldan. Ses membres se montrent particulièrement vertueux mais de plus en plus orgueilleux. En outre, contrairement à ses prédécesseurs, Aldan refuse tout contact avec l’Inquisition. Celle-ci se fait menaçante car les anciens pactes passés avec Merevius ne sont plus respectés. Le maître archiviste Sullan commence à soupçonner quelque chose et la contacte.<br />
<br />
-	134 M37 : Aldan ordonne la destruction totale d’une ruche et de sa population, prétendant que cette dernière avait succombée dans sa totalité à l’hérésie. Les membres de la 3ème compagnie obéissent. Pour Sullan, le grand maître est allé trop loin. Il finit par découvrir la supercherie : Aldan est possédé par Anténax depuis le début, depuis la croisade des Mondes de Maren. C’est la puissance du démon qui lui a permis de remporter le rite de l’Illumination : l’entité a trompé les archivistes du chapitre.<br />
<br />
-	134 M37: Guerre civile dans le chapitre. Alors que l’Inquisition menace de plus en plus le chapitre, Sullan mène la plus grosse partie des Light Bearers contre la 3ème compagnie et Aldan-Anténax retranchés dans les ruines de la ruche purgée par ce dernier. La bataille est féroce. Aldan est capturé malgré sa puissance. Anténax est bannis pour la seconde fois grâce aux pouvoirs de Sullan. Les membres survivants de la 3ème compagnie, trompés, souhaitent se repentir. Selon le code de la pureté, il n’y a de repentance que dans la mort. La compagnie est reformée à partir d’éléments de la 6ème, et ces évènements sont effacés des archives du chapitre. Le secret est maintenu mais le chapitre est passé à deux doigt de la catastrophe : Aldan-Anténax cherchait en fait à provoquer un conflit entre l’Inquisition et le chapitre dont ce dernier ne se serait pas relevé.<br />
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-	456 M38 : Lors du rite de l’Illumination, Anténax lui-même vient posséder l’esprit d’un aspirant. Celui-ci parvient à résister suffisamment longtemps pour que les archivistes aient conscience de sa présence et que le maître de la foi fasse le nécessaire en donnant la paix de l’Empereur à l’aspirant. Le démon est de retour.<br />
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-	895 M38 : Alors que les Light Bearers sont engagés dans une campagne de longue haleine contre un empire ork aux côtés d’autres forces impériales, ils en voient enfin le terme et s’apprêtent à remporter une de leur plus belle victoire en prenant par surprise les lambeaux de la waaagh du big boss. C’est à ce moment que les Dark Angels surgissent et se jettent au cœur du système. Les light Bearers tentent de les devancer, mais le big boss s’enfuit et ne sera jamais rattrapé. Un déchu, manipulé par Anténax, avait été repéré sur un monde proche de la base du Big Boss. Anténax l’avait jeté au cœur de la zone de conflit et s’était arrangé pour que l’information arrive aux oreilles des impardonnés. De leur côté, l’intervention des Light Bearers retardent les Dark Angels, et ceux-ci manquent le déchu. Avant que la situation dégénère en conflit ouvert entre les Light Bearers et leur primogenitor, ils décident de quitter le système. Les relations entre les deux chapitres deviennent exécrables durant plusieurs siècles.<br />
<br />
-	678 M39 : Les Light Bearers défont un ost chaotique sur Artaax, un monde aux abords de l’œil de la Terreur. A leur retour sur Aeron, une entité infeste une ruche qui entre en rébellion ouverte : il s’agit d’Anténax. Le chapitre purge la ruche mais le démon s’enfuit. La ruche ne s’en relèvera jamais et gît en ruine dans les déserts Sud d’Aeron.<br />
<br />
-	345 M40 : Anténax tente de nouveau de s’immiscer lors d’un rite de l’Illumination, mais de manière moins subtile : il se sert du corps de l’aspirant comme d’une bombe psychique : seul deux participants survivent : le maître de la foi et un archiviste. 4 gardes d’honneurs, 3 archivistes et 2 aspirants chapelains succombent, leur cerveau réduit à néant.<br />
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-	154 M41 : Durant les Guerres Gothiques, les Light Bearers combattent avec fureur. Alors que le conflit touche à son terme, la force de combat Angelis Ultor fait face pour la première fois au démon incarné dans un corps matériel. Elle subit de lourdes pertes, mais le grand maître parvient à bannir le démon. Son corps est brisé : il est incarcéré dans un dreadnought.<br />
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-	999 M41 : Anténax revient lors de la 13ème croisade noire d’Abaddon le Fléau. Les Light Bearers engagés dans le conflit entendent le démon les tenter de rejoindre leurs frères corrompus, mais résistent.<br />
<br />
-	999 M41 : des pirates orks attaquent les systèmes autour d’Aeron, affaiblissant leurs défenses. Les Light Bearers, encore engagés en bonne partie sur le théâtre d’opération de Cadia, sont obligés de disperser leurs forces. Ils ignorent qu’Anténax compte lancer une offensive de grande envergure sur Aeron.<br />
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Outre ces évènements, le chapitre a participé à des milliers de bataille au nom de l’Imperium. Ils ont combattus de nombreuses menaces. Ils se sont couverts de gloire à maintes reprises, même si leur némésis est bien souvent venue la ternir. Les Light Bearers gardent un secret total sur le combat qu’ils mènent contre le démon, à la fois à l’extérieur et au sein même du chapitre. Pour eux, la légende de la lumière qu’a vu Merevius est une promesse d’espoir de rédemption, quand leur pureté sera suffisamment immaculée pour détruire Anténax à jamais. Seuls les officiers du Cercle Intérieur connaissent la réelle nature du démon. Et seul le grand maître sait que la lumière vue par Merevius dans le warp était en fait le Star Child et que les efforts du chapitre doivent toujours aller vers sa naissance. Les opérations spéciales que certaines unités du chapitre ont à effectuer pour l’Inquisition le sont en fait pour le compte des Illuminati. Mais ces unités subissent systématiquement un lavage de cerveau, et seul le grand maître est au fait de la nature de ces opérations.<br />
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<span style="font-weight: bold;" class="mycode_b"> Organisation :</span><br />
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	Les Light Bearers étaient à leur création un chapitre Impardonnés. Mais suite aux évènements dans le warp, ils coupèrent les liens qu’ils entretenaient avec leur primogenitor. Merevius réorganisa totalement le chapitre selon le codex Astartes. Cependant, quelques variations liés à leur héritage de la 1ere légion demeurent.<br />
<br />
Ainsi, seule la 1ere compagnie déroge aux préceptes du codex Astartes. Les vétérans sont organisés en confréries qui sont chacune la détentrice d’une partie des traditions et des doctrines de combat des Light Bearers. Les autres compagnies ont une organisation conforme au codex. En revanche, les marquages de compagnie et d’escouade sont propres au chapitre.<br />
<br />
<span style="text-decoration: underline;" class="mycode_u">Le Cercle Intérieur :</span><br />
	Les Light Bearers ont conservé un cercle intérieur, mais qui lui est propre. Il n’a plus aucun lien avec les cercles intérieurs des autres impardonnés. Il comprend le grand maître, les maîtres de compagnie, les Archanges, et les archivistes et chapelains du chapitre. Les Light bearers sont un chapitre extrêmement hiérarchisé, en particulier dans ses échelons les plus élevés. La hiérarchie officielle du chapitre s’imbrique avec les divers rangs du Cercle Intérieur et des Confréries. Le parcours d’un frère au sein de cette hiérarchie est perçue comme une véritable quête de pureté absolue et un parcours mystique vers la sainte lumière de l’Empereur. Chaque étape de ce parcours est marqué de rites et de cérémonies d’initiation.<br />
<br />
	Seul le cercle intérieur connait les épreuves que le chapitre a traversées lors de son égarement dans le Warp. Les simples frères de batailles savent peu de chose son histoire avant l’ascension de Merevius. Ils attribuent cette réorganisation à la sainteté du légendaire grand maître. C’est seulement lors de leur intronisation dans la 1ere compagnie qu’ils apprennent ce qui s’est passé dans le warp et le danger de corruption qui pèse en permanence sur le chapitre. Seuls les membres du cercle intérieur savent ce qu’il est réellement arrivé à Merevius, la présence d’Anténax, et l’existence du Rite de l’Illumination.<br />
<br />
	Le Cercle Intérieur possède des rangs, en parallèle des grades astartes classiques. Chacun possède ses propres rites d’intronisation. Il en existe trois : les membres dirigeants sont les Illuminés. Ils portent des robes blanches pour signifier leur statut. Ce sont les membres les plus respectés du chapitre, et tous écoutent leurs conseils. Pour accéder à ce statut, un frère doit avoir prouvé maintes et maintes fois sa loyauté absolue, et surtout s’être montré infaillible et totalement pur de corps et d’esprit. Un Illuminé a fait sien les préceptes de Merevius et est devenu un parangon de l’idéal Astartes des Light Bearers. Tous sont des combattants émérites et des érudits qui ont longuement étudié les préceptes du code de la pureté et du codex Astartes dans les sombres couloirs de la tour de lumière. Seuls les Illuminés peuvent prétendre aux plus hautes positions au sein du chapitre. Les Maîtres des compagnies de combat et de la 1ere compagnie, les Réclusiarques et maîtres archivistes du chapitre sont tous des Illuminés. Les archanges, confrérie la plus honorée et la plus secrète de la première compagnie, possèdent également ce titre. Les Illuminés sont ceux qui ont été jugé potentiellement capables de réussir le Rite de l’Illumination, ultime étape de l’ascension d’un Light Bearer vers la pureté absolue et le rang de grand maître suprême.<br />
<br />
Les sanctifiés possèdent un statut intermédiaire. Il s’agit des frères du cercle intérieur ayant acquis une certaine connaissance des secrets du chapitre et une compréhension plus profonde des écrits de Merevius, mais n’ayant pas encore passé les rites pour devenir Illuminés. Ils comprennent principalement les simples chapelains, les copistes, les champions de compagnie, et la confrérie des Paladins.<br />
<br />
Les initiés sont les membres qui ont rejoints le cercle intérieur mais n’en sont qu’au début de la compréhension et de la connaissance des secrets du chapitre. Les vétérans des trois confréries restantes constituent le gros des initiés.<br />
<br />
Le Grand maître suprême est à la fois le chef spirituel du Cercle Intérieur et le commandant du chapitre dans sa totalité. Ayant passé le Rite de l’Illumination, c’est un personnage doté d’une sagesse et d’une compréhension totale des préceptes de Merevius. L’ascension dans la hiérarchie du chapitre, du statut de scout à celui de maître est vue comme un parcours des ténèbres vers la lumière. C’est pourquoi ceux qui occupent les plus hauts rangs portent des tabards et des robes d’un blanc immaculé, afin de symboliser leur quête de la lumière de l’Empereur.<br />
<br />
<span style="text-decoration: underline;" class="mycode_u">La 1ère Compagnie, « les Anges de Lumière» :</span><br />
	Autrefois, les Light Bearers avaient l’équivalent de la Deathwing. Mais lors de la réorganisation du chapitre, elle a été transformée en compagnie de vétérans. Ceci dit, elle n’est pas organisée comme une compagnie codex. Elle est divisée en cinq confréries qui regroupent des vétérans spécialisés dans diverses armes et ayant acquis un rang plus ou moins élevé dans le Cercle Intérieur. Plus un vétéran améliore ses compétences, plus il gravit les échelons des confréries et apprend les secret de l’histoire du chapitre ainsi qu’à comprendre de manière plus explicite les préceptes du code de la pureté. Il existe également une hiérarchie entre ces confréries. Chacune d’entre elle est dirigée par un praetor.<br />
<br />
	Actuellement, les Anges de Lumière sont commandés par le grand maître Ephael, « le gardien de la pureté », également praetor de la confrérie des Archanges :<br />
<br />
-	Les Archanges : Il s’agit de la confrérie la plus révérée du chapitre. Composée de vingt membres en tout, ce sont des vétérans engoncés dans d’antiques armures terminators ornementées. Ses membres ont le rang d’Illuminés au sein du Cercle Intérieur du chapitre et portent le titre honorifique de chevaliers. Ils sont équipés de reliques, généralement de boucliers tempêtes et de lames d’Aeron, des épées ou hallebardes énergétiques façonnés avec le plus grand soin par les meilleurs artificiers du chapitres. Ces armes tranchent même les meilleures armures, et sont capables de délivrer des décharges énergétiques d’une force colossale. Même les blindages des chars ne sont pas à l’abri du redoutable pouvoir de ces armes. Les Archanges sont considérés comme les parangons des Light Bearers, les gardiens de l’héritage du chapitre. Leurs membres sont recrutés pour leur pureté inébranlable et leur volonté de fer autant que pour leurs prouesses martiales. C’est généralement parmi eux que les maîtres du chapitre sont recrutés.<br />
<br />
-	Les Paladins : Il s’agit des vétérans entraînés à combattre en armures terminators. Ils sont les deuxièmes en termes de statut au sein de la première compagnie. Ils possèdent le rang de Sanctifiés au sein du Cercle Intérieur. Les Archanges recrutent parmi eux. Ils sont extrêmement polyvalents, et sont un héritage de la Deathwing du chapitre père des Light Bearers. Les configuration d’armes au sein des escouades sont très diversifiées. <br />
<br />
-	Les Chevaliers noirs : Héritage de l’ancienne Ravenwing du chapitre, il s’agit de vétérans combattant sur des motos. Comme les chevaliers noirs des Impardonnés, ils sont équipés des redoutables serres à plasma et des marteaux corvus qui furent attribués au chapitre à sa création. La possession de ces armes est un énième sujet de litige avec leur primogenitor qui considère que si le chapitre ne poursuit plus les buts des Impardonnés, ils n’ont plus besoin de l’équipement qui lui fut donné à sa création. Les Chevaliers noirs sont une redoutable force d’intervention rapide. Ils agissent souvent de concert avec les motards de la 8ème compagnie ou en appui des autres membres des Anges de Lumière. Ce sont des guerriers à l’esprit résolu, capable de se lancer à l’assaut des premières lignes ennemis avant même que leurs frères aient finis de se déployer. Ils excellent également dans les missions de harcèlement ou les frappes chirurgicales. Ils transportent des balises qui permettent aux terminators des paladins et des archanges de se téléporter sur un objectif très précis.<br />
<br />
-	Les Purificateurs : Cette confrérie regroupent les vétérans d’appuis, conformément aux préceptes du codex astartes. Les Purificateurs sont équipés du meilleur arsenal à distance que possède le chapitre. Ils sont capables de délivrer des pluies de bolt sur l’adversaire ou d’apporter un tir d’appuis à l’aide d’armes lourdes ou spéciales. <br />
<br />
-	Les Anges noirs: Le chapitre dispose également de vétérans d’assaut. Cette confrérie fut créée selon les édits du codex Astartes. La plupart du temps, les Anges noirs se séparent en petites unités mécanisées capables d’intervenir rapidement là où le besoin se fait sentir. Ils sont équipés des meilleures armes de mêlée dont le chapitre dispose. Très souvent, ils servent de gardes d’honneur au grand maître suprême.<br />
<br />
Chacune de ces confréries est très soudée. Les frères d’une confrérie partagent leurs propres rites, traditions et héraldique. Chacune d’entre elles représentent une des doctrines de combat du chapitre poussée à son paroxysme. Les Anges de Lumière ne se déploient jamais en tant que force de combat à part entière, ses unités sont adjointes à une force de frappe en soutien.<br />
<br />
<span style="text-decoration: underline;" class="mycode_u">Les Compagnies de combat :</span><br />
Les seconde, troisième, quatrième et cinquième compagnies sont des compagnies de combat classiques regroupant chacune six escouades tactiques, deux devastators et deux escouades d’assaut, ainsi que les transports et dreadnought affectés à la compagnie. Ces quatre compagnies constituent le cœur du chapitre.  Leurs commandants sont des membres élevés du Cercle Intérieur et possèdent le rang d’Illuminés et le grade de grand maître. Ils possèdent tous également un titre honorifique lié aux croyances mystiques des Light Bearers<br />
<br />
-	Les Chevaliers de la lumière, 2nde compagnie.<br />
Grand Maître : Merelian, gardien de la tour.<br />
-	Les Illuminés, 3ème compagnie<br />
Grand Maître : Astorian, maître des rites<br />
-	Les Anges d’Aeron, 4ème compagnie<br />
Grand Maître : Edreus, juge des égarés<br />
-	Les Immaculés : 5ème compagnie<br />
Maître : Zephraen, gardien de la sainteté<br />
<br />
<span style="text-decoration: underline;" class="mycode_u">Les compagnies de réserves :</span><br />
<br />
Les sixièmes, septième, huitième et neuvième compagnies sont organisées selon les préceptes du codex Astartes. Leurs commandants sont des illuminés, mais n’ont que le grade de maîtres. Leurs titres honorifiques sont ceux conformes au codex Astartes.<br />
<br />
-	Les Gardiens de la lumière, compagnie de réserves, 10 escouades tactiques<br />
Maître : Boreas, Porteur de l’épée<br />
-	Les Boucliers de la pureté, compagnie de réserve, 10 escouades tactiques<br />
Maître : Inarius, maître de la flotte<br />
-	Les Anges Purificateurs, compagnie d’assaut<br />
Maître : Ezkellon, seigneur exécuteur<br />
-	Les Rédempteurs, compagnie devastator.<br />
Maître : Lenarius, maître de l’arsenal<br />
<br />
Et enfin, la dixième compagnie est composée de jeunes recrues, réparties dans des unités de scouts. <br />
-	Compagnie Scout, 10 escouades de scouts<br />
Maître : Estebius, maître des recrues.<br />
<hr class="mycode_hr" />
<span style="font-weight: bold;" class="mycode_b">Monde natal :</span><br />
	Lorsque le chapitre fut créé, les Angels of Vengeance venaient de conquérir un système planétaire au terme d’une longue croisade menée dans le quadran Est du Segmentum Obscurus. Ce système, qui fut nommé Aeron, était situé aux marges du secteur gothique. Il comprenait six planètes en tout. La troisième en partant de l’étoile retenut toute l’attention des Impardonnés. En effet, son continent nord était couvert de sombres et épaisses forêts. Elles étaient habitées par des clans de guerriers et de chasseurs qui avaient régressé à un niveau féodal. Les forêts étaient hantées par de terribles prédateurs de toute sorte, dont certains étaient réellement énormes. Les hommes qui vivaient sur cette planète étaient des êtres endurcis habitués à la menace permanente de ces bêtes redoutables. Ce monde évoquait naturellement Caliban, la planète d’origine de l’antique première légion. Mais les Angels of Vengeance avaient déjà de nombreux mondes de recrutements. Par conséquent, quand trois chapitres furent créés à partir du patrimoine génétique des Dark Angels lors de la huitième fondation, ces derniers proposèrent que l’un d’entre eux soit basé sur cette planète qui fut rebaptisée Sanctuary. C’est ainsi que les Light Bearers naquirent sur ce monde féodal du secteur gothique.<br />
<br />
	Les premières recrues furent recrutées au sein des clans qui vivaient au sein des forêts de Sanctuary. Elles furent entraînées par un cadre de vétérans des Impardonnés, surtout des Dark Angels et des Angels of Vengeance. Ils transmirent la culture calibanite aux membres du nouveau chapitre. La forteresse monastère fut bâtie sur un grand éperon rocheux qui émergeait de la forêt. Largement agrandie au cours des siècles, son architecture gothique se dresse, à la fois rayonnante et sinistre, dans toute sa gloire sur près d’un kilomètre de haut. <br />
<br />
	Sanctuary est composé d’un seul super continent qui baigne dans un océan perpétuellement agité de tempêtes et de cyclones. Le continent, nommé Borea, est séparé en deux par une immense chaîne de montagnes, les Monts Areat qui courent de l’équateur jusque au pôle nord en décrivant une grande courbe. La forteresse monastère du chapitre, appelé « la Tour de Lumière », se dresse sur les contreforts Ouest, dans l’hémisphère nord de la planète. L’extrémité Sud de Borea est désertique, et l’on y trouve des ruines anciennes, d’origine inconnue. Le taux de radiations de cette région est anormalement élevé, et beaucoup de scientifiques de l’Adeptus Mecanicus qui ont exploré la planète pensent qu’elles étaient encore bien plus élevées autrefois. Certains ont émis l’hypothèse que les terribles créatures qui hantent la planète seraient en fait des créatures ayant muté sous l’effet de ces radiations en des temps immémoriaux et dont les espèces se seraient stabilisées par la suite.<br />
<br />
	De la civilisation qui existait au Sud de Sanctuary et du cataclysme qui l’anéantit, il ne reste aucunes traces. Certains ont évoqué l’existence de créatures très étranges et extrêmement dangereuses qui vivent au plus profond des sinistres forêts de la planète. Ces êtres, surnommés les « spectres », ont une forme humanoïde et semblent dotés d’une certaine intelligence. Ils sont extrêmement discrets et leurs apparitions sont rares. Mais ils inspirent une telle terreur aux tribus de Sanctuary que nombre de leurs légendes les plus inquiétantes les évoquent. Certains membres des Light Bearers et de l’Adeptus Mecanicus les ont étudiés et les immenses bibliothèques de la Tour de Lumière recèlent tout ce que l’on sait sur ces créatures. Elles font partie du folklore de Sanctuary.<br />
<br />
	La planète dans son ensemble est un monde sinistre et inquiétant. Les tempêtes redoutables qui agitent les zones océaniques déstabilisent le climat. D’énormes dépressions balayent en permanence Borea, à l’exception de son extrémité Sud protégée par une vrille des Monts Areat. La quasi-totalité du continent est perpétuellement plongé dans une grisaille sombre. Les nuages menaçants et les brumes obscures baignent les grandes forêts et les établissements humains. Il règne sur Sanctuary une pénombre permanente, seulement dissipée par quelques éclaircies. Lorsque les rayons du soleil blafard percent les nuages, c’est un évènement remarqué, et toujours perçu comme un bon présage.<br />
<br />
	Les précipitations y sont très abondantes et les cours d’eau, marécages, et autres tourbières omniprésents. Les seules hautes terres se situent au Nord du continent et sont d’immenses plateaux de granite recouverts de landes rêches et austères. Mais la particularité la plus marquante de Sanctuary, ce sont ses immenses forêts. Elles sont composées d’essences endémiques. La plus nombreuse est le chêne noir. Il s’agit d’un arbre noueux aux formes tordues et tourmentées. Son écorce est noire et craquelée. Les branches lugubres qui se tortillent telles des griffes sur le ciel gris et plombé ne portent que quelques feuilles de couleur vert sombre qui peinent à capter la pauvre lumière de la planète.<br />
<br />
	Ces immenses forêts, inviolées pour beaucoup, sont des endroits inquiétants, et même terrifiants en certains lieux. Les troncs noirs sont baignés de brumes. Des sons étouffés émergent des frondaisons, quand ce n’est pas les cris lointains de quelque bête immonde. Les clairières sont rares, et les zones humides et cours d’eau omniprésents. Considérant le climat singulier de la planète, la densité de beaucoup de zones forestières, et les vastes zones inexplorées et sauvages, un imprudent a tôt fait de se perdre. Les prédateurs qui rôdent dans ces forêts se chargeront alors de le mettre en pièce dans un cri de terreur.<br />
<br />
	Ces prédateurs sont très variés et nombreux. Les Gévadans sont des créatures de la taille d’une vache. Ils semblent être le mélange abject entre un loup et un gorille. Leur toison noire d’ébène se camoufle parfaitement au milieu des bosquets de chênes noirs, seuls leurs quatres yeux jaunes percent la pénombre des sous bois. Les Snaerch sont d’horribles petites créatures bondissantes dont les crocs et les griffes effilés sont capable d’entailler la chair de nombreuses coupures. Leur morsure étant venimeuse, leurs proies ont peu de chance de leur échapper. Ils chassent en bandes de quelques individus, et leurs cris piaillant sont l’annonce d’une mort imminente pour le voyageur égaré. Les « spectres » sont les plus craints. Ils errent dans les sous bois les plus profonds, mais il est arrivé d’en apercevoir dans les alentours  des communautés humaines. Généralement, il s’agit d’apparition fugace, d’une silhouette passant d’arbres en arbres. Leur présence suscite chez un être humain une terreur irraisonnée. Parfois, des corps livides, une expression de terreur absolue figée sur leur visage, ont été retrouvée de façon inexpliquée. Les légendes à propos des spectres, très nombreuses par rapport à la fréquence de leur apparition, hantent les rêves des sanctuariens.<br />
<br />
	Ces derniers vivent dans des ilots de civilisation au milieu des ténébreuses forêts. Le monde de Sanctuary étant baigné de ténèbres, la lumière joue un rôle déterminant dans leur culture. Leurs communautés sont des villages-forteresses disséminés à travers les forêts de Borea. Tous sont entraînés à combattre dès leur plus jeune âge. Les bêtes des forêts s’attaquent régulièrement aux défenses de ces villages, ainsi qu’aux caravanes qui parcourent les chemins lugubres qui les relient. De nombreuses lanternes sont attachées dans les rues des villages, et le long des chemins, sur les ponts. Les lueurs jaunâtres qu’elles émettent sont parfois indispensables pour ne pas s’égarer dans le brouillard. <br />
<br />
Les Porteurs de Lumière sont ceux qui entretiennent ces lanternes. Ils sont les héros quotidiens qui, en petites patrouilles, parcourent inlassablement les routes et les chemins de Sanctuary pour raviver la flamme salvatrice qui fait reculer les ténèbres. Ils sont extrêmement respectés par les sanctuariens. Ce sont tous des combattants émérites et des chasseurs hors pairs. Leurs arbalètes de poing et leurs capuchons noirs sont leur marque distinctive. Un certain nombre des premières recrues des Light Bearers étaient issues de leurs rangs, car on devient très tôt un homme sur Sanctuary. Nul doute que la culture de cet ordre et que le nom du chapitre Astartes qui s’établit sur ce monde furent inspirés par les exploits des porteurs de lumière. Aujourd’hui, ils dépendent du chapitre et ont le statut de serfs. Ils sont ses agents au sein de la population. Ils sont chargés de transmettre toute information utile aux Astartes à propos des évènements qui agitent leur monde chapitral.<br />
<br />
	Lorsque l’Imperium annexa Sanctuary, des missionnaires de l’écclésiarchie arrivèrent rapidement. Leur prêche trouva rapidement échos au sein de la population de la planète, qui vivait dans la peur permanente sur un monde ténébreux. Ils devinrent de fervents adorateurs de l’Empereur et de sa lumière. Chaque communauté possède au moins une chapelle. Les dogmes de l’Adeptus Ministorum se fondirent avec les anciens mythes. Par la suite, quand les Light Bearers s’y établirent, ils devinrent une partie intégrante des mythes locaux. Les Light Bearers partagent peu de liens avec les populations de Sanctuary. La Tour de Lumière est situé dans un endroit isolé, loin de toute communauté. Malgré cela, lorsque très rarement une éclaircie apparaît, elle dévoile parfois une lointaine et immense spire qui rayonne de lumière. Les sanctuarien tombent alors à genoux en prière, car il s’agit pour eux du meilleur des présages.<br />
<br />
	Les Light Bearers se contentent de surveiller les mortels qui peuplent Sanctuary de loin. Cependant, lorsque les créatures qui hantent les forêts menacent des communautés entières, il leur arrive d’intervenir. C’est ainsi que les sanctuariens vénèrent les anges noirs de l’Empereur dans leurs prières et leur demandent protection.<br />
<br />
	Les conditions de vie sur la planète ont façonné une population de guerriers courageux et taciturnes, habitués à la mort et à l’esprit froid et résolus. Pour les Light Bearers, il s’agit d’une source de nouvelles recrues parfaite. A la nouvelle année, chaque année durant 16 mois terrestres, une grande fête a lieue dans toutes les communautés. A cette occasion, de grands tournois sont organisés. Tous les jeunes hommes des différentes communautés sont amenés à s’affronter dans diverses épreuves, parfois très dures. Les vainqueurs sont extrêmement respectés et trouvent leur place au sein des Porteurs de Lumière. En fait, ces derniers agissent comme les recruteurs des Light Bearers. Ils « collectent » les vainqueurs des tournois du nouvel an, et sélectionnent les meilleurs d’entre eux. <br />
<br />
	Ils sont alors amenés, au terme d’un long et dangereux voyage, au bord d’un grand fleuve aux eaux noires nommé l’Artaval. Alors que les Porteurs de lumière s’évanouissent dans la pénombre des sous bois, les sélectionnés, souvent très jeunes, se retrouvent en groupes de plusieurs dizaines, isolés au milieu d’une nature sauvage et ténébreuse. C’est à ce moment que surgissent les chariots de feu des anges noirs. Ils emmènent leurs nouvelles recrues, qui subissent aussitôt arrivés à la tour de Lumière les premiers tests afin de savoir s’ils sont suffisamment forts pour être transformés en space marines. Ceux qui ne le sont pas deviennent des serfs affectés à la tour de lumière. Aucun ne rentre jamais chez lui.<br />
<br />
	Les épreuves pour devenir un frère de bataille des Light Bearers sont extrêmement difficiles. L’ultime d’entre elle est un parcours initiatique au centre de la culture et des croyances du chapitre. Les recrues ont alors reçues la quasi-totalité des implants et ont subis un entraînement des plus intensifs. Ils ont subis également de nombreux lavages de cerveaux et des endoctrinements destinés à les rendre totalement loyaux envers le chapitre et l’Empereur. Ceux qui sont arrivés à ce stade sont abandonnés au cœur d’une région extrêmement sauvage, au beau milieu de la forêt. Armés seulement d’un couteau de combat, ils doivent trouver leur chemin jusqu’à la Tour de Lumière. Ce parcours initiatique est simplement nommé « l’Ascension ». Les prédateurs qui rôdent représentent un danger mortel même pour les astartes en devenir que sont les jeunes recrues qui doivent passer cette épreuve. En outre, les transformations physiques et psychiques qui les ont affectés, tout comme les opérations chirurgicales et les chimio thérapies qu’ils ont subies, sont alors récentes et ils en ressentent les douleurs et effets secondaires durant leur périple. Ils n’ont en outre pas le droit de se nourrir durant l’épreuve, le jeun étant partie intégrante du rite de l’ascension.<br />
<br />
	Ceux qui arrivent à la Tour de Lumière sont acceptés en tant que membres du chapitre et reçoivent le droit de rejoindre la dixième compagnie du chapitre, sous l’autorité du maître des recrues. Ils devront encore prouver leur valeur sur le champ de bataille avant de recevoir la carapace noire et de devenir des frères de bataille des Light Bearers.<br />
<br />
<br />
<br />
<span style="font-weight: bold;" class="mycode_b">Forteresse Monastère :</span><br />
	La Tour de Lumière est une formidable forteresse qui se dresse à près d’un kilomètre dans le ciel de Sanctuary. Son architecture gothique, extrêmement ornementée, ne laisse pas imaginer sa redoutable puissance. Les flèches, voûtes d’ogives et arc boutants sont innombrables et ornés d’une foule de statues, bas relief et autres éléments qui donnent un aspect surchargé à l’édifice. Sur de grands piédestaux, des statues d’anges colossales ornementent la forteresse à tous les niveaux. Les deux tiers de la forteresse depuis la base sont perpétuellement plongés dans la pénombre caractérisant Sanctuary. Ils sont en permanence environnés de volutes de nuages et de brumes qui ne permettent quasiment jamais d’embrasser l’édifice du regard dans sa totalité.  <br />
<br />
	Malgré cela, la Tour de Lumière se présente comme un immense pinacle qui semble vouloir percer les cieux. Les premiers niveaux sont très étendus et couronnent l’immense éperon rocheux où est bâtie la forteresse. Ils ont la forme d’imposantes murailles hérissés de créneaux ornés de rosaces, de flèches et de tours massives qui sont autant d’abris pour des batteries de défense orbitale à la taille colossale. Un immense pont de pierre mène aux portes principales. Des statues colossales d’anges encapuchonnés le bordent. Les portes en elles-mêmes sont également extrêmement ornementées, notamment par deux figures dorées représentant des anges encapuchonnés hérités de la culture calibanite des Impardonnés. Les deux battants sont de monstrueuses plaques de blindage de plus d'un mètre d’épaisseur et de quinze mètres de haut. <br />
<br />
	Au-delà de la première enceinte se situe une esplanade qui sert aux parades et manœuvres d’entraînement du chapitre. C’est également là que se dressent les baraquements des nombreux serfs du chapitres, notamment des Ecuyers, les soldats chargés d’assurer la défense de la forteresse, forts de plus de 10 000 hommes. En tout, c’est 50 000 serfs qui vivent dans la Tour de Lumière et, accompagnés d’une foule de serviteurs de divers types, assurent son bon fonctionnement et son entretien. Les serviteurs les plus étranges qui hantent les corridors et les grandes salles de la forteresse furent conçus à l’image de « ceux qui regardent dans les ténèbres », étranges créatures qui accompagnent les Impardonnés, mais chez les Light Bearers, il ne s'agit que d'êtres mécaniques, souvenir des origines du chapitre. Ils assistent les officiers du chapitre et les archivistes dans les bibliothèques.<br />
	Le grand pont de pierre continue derrière les grandes portes et domine les quartiers des serfs.  Il s’arrête enfin devant une seconde porte, moins grande mais encore plus ornementée que la précédente, toujours des mêmes figures d’anges, mais relevées d’or et de blanc. Au-delà s’étend la forteresse monastère proprement dite. <br />
<br />
	L’ensemble de l’édifice s’étage sur quatre grands niveaux couronnées de flèches comportant des dizaines d'étages et un dédale de cryptes percées dans l’éperon rocheux qui soutient l’énorme forteresse. <br />
<br />
<span style="text-decoration: underline;" class="mycode_u">Premier niveau : l’enceinte des justes.</span><br />
	Le premier niveau s’étend au-delà de l’esplanade protégé par la première enceinte. Un deuxième rempart, d’une hauteur colossale, l’entoure. Contrairement au premier, il est percé d’innombrables fenêtres en forme d’ogives, ornementée de vitraux et de rosaces. Ce premier niveau comprend les lieux notables suivant:<br />
<br />
-	Le hall de l’honneur : Cet immense corridor voûté en ogive est baigné dans une lumière tamisée. On peut y voir de nombreux serviteurs chérubins voleter dans la pénombre des voûtes. De nombreuses bannières anciennes ornementent les murs. Dans des alcôves en forme d’absidioles se dressent les statues des plus grands héros du chapitre.<br />
<br />
-	Les salles d’entraînement : C'est là que les jeunes recrues du chapitre subissent leur entraînement quotidien sans relâche sous l'oeil sévère de vétérans. Cages de combats, salles d'armes, stand de tir, s'y trouvent par dizaine. Un ensemble de salles  et de couloirs sont uniquement conçues pour l'entraînement en escouades. De nombreux systèmes possèdent plusieurs options, allant de ripostes non léthales aux exercices à balles réelles.<br />
<br />
-	L’arsenal : Entouré d'une chape de ferro béton très épais pour protéger la forteresse d'un éventuel accident, les salles de l'arsenal renferment toutes les armes du chapitre. Des chapelles y sont également présentes où sont entreposées les reliques et armes rares du chapitre. En-dessous, des usines semi automatisée, où travaillent sans relâche de nombreux serviteurs, produisent munitions et armes conventionnelles du chapitre. Ces usines sont situés juste au dessu du Saint Sépulcre où les anciens du chapitre, confinés dans des sarcophages dreadnought, dorment en attendant leur réveil. De grands hangars attenants renferment les véhicules, chars, land speeders et des garrages permettent de les entretenir. Des ascenseurs colossaux servent à les acheminer vers les baies d'embarquements situées plusieurs dizaines de mètres plus haut, où des thunderhawk peuvent les charger et les acheminer vers les vaisseaux en orbite. L'arsenal, les usines qui en dépendent et le Saint Sépulcre sont le domaine des techmarines du chapitre qui se sacrifieraient sans hésitation pour le défendre.<br />
<br />
-	La salle de la pureté : Immense salle circulaire bordée de galeries et de bas côtés, il s’agit du cœur de la forteresse toute entière. Au centre, sur une grande estrade de pierre se trouve un énorme sarcophage de marbre. Sur les côtés, on peut admirer des bas reliefs représentant des anges combattant des démons. Le couvercle est ornementé d’un gisant représentant un astartes aux traits impassibles. La sculpture, œuvre d’un artiste de grand talent, est d’une finesse i]]></content:encoded>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[[Fluoverse] un peu de flouffe maison]]></title>
			<link>https://warmania.com/forum/showthread.php?tid=7038</link>
			<pubDate>Thu, 23 Apr 2020 12:25:54 +0200</pubDate>
			<dc:creator><![CDATA[<a href="https://warmania.com/forum/member.php?action=profile&uid=32">la queue en airain</a>]]></dc:creator>
			<guid isPermaLink="false">https://warmania.com/forum/showthread.php?tid=7038</guid>
			<description><![CDATA[Oui, bon, parce que c'est pas le tout d'écrire des trucs dans mon coin, mais autant me passer la brosse à reluire et balancer ça par ici pour faire croire que je bosse. <br />
En passant, les trois pages de flouffe existantes du fluoverse sont mimi tout plein et remplies de détails cons qui ne demandent qu'à être développés. En fait, en commençant à bosser dessus, je fûtes surpris des possibilités entre l'univers lui même et la quantité de vocabulaire abscons et de jeux de mots sur la peinte à placer. C'est fort amusant en fait.<br />
<br />
Adonc, un premier petit bout qui cause de Gérard Majordome qui vient sauver le petit héros élu de l'embuscade du vilain Rônin : <br />
<br />
<blockquote class="mycode_quote"><cite>Citation :</cite>Pressé par les assauts frénétiques du Rônin, l’Élu ne parvient guère qu'à parer les coups en cédant du terrain. Reculant, se prenant les pieds dans l'eau fangeuse et les racines mortes, le destin du héros est aussi sombre que la forêt maudite sous sa canope pourrissante maculée de peinture noire.<br />
Autour de lui les cris d'effroi et de douleur des siens résonnent sans qu'il puisse les aider. Du coin de l’œil il peut voir le Golem de Peinture rouge que leur Chamane avait tout juste eu le temps d'invoquer céder sous les coups du Basilic. Son amie Paladine pare sans faiblir les attaques des skelettes, tout en sachant qu'elle finira par fatiguer. Le Chef Khromaz, possédé dès le début de l'assaut menace maintenant ses anciens Guerriers. La situation semble désespérée.<br />
<br />
"Ne leur donnez rien ! Mais prenez. Prenez leur tout !"<br />
Un cri, non, un rugissement de guerre à main droite qui jaillit de sous les frondaisons. Un combattant armuré de bois à l'impressionnant casque se dresse sur une pierre.<br />
D'un "Ouh Ah !" puissant, il signale son entrée en lice. A grandes enjambées, il parcourt le champ de bataille et frappe de son pinceau le dos du Golem Rouge, le chargeant jusqu'à la virole. Sans hésitation, il poursuit sa course avant de planter fermement ses pieds au sol et, stoppé net, de tourner sur lui même, son arme volant devant lui ! Frappé de plein fouet par la pointe du pinceau, le Chef Possédé est inondé de peinture rouge et tombe à genoux, reprenant ses esprits.<br />
Le nouveau venu n'attend pas. Haranguant les Guerriers qu'il vient de sauver, il donne ses ordres :<br />
"Ramassez ces écorces ! Comme des boucliers, présentez les devant vous ! Retenez le Basilic ! Repoussez le !".<br />
<br />
Devant la férocité de l'assaut du Spartiate, les deux chefs de guerre se séparent, interrompent leur duel.<br />
Le Rônin émet un petit rire sec. "Un nouvel ennemi. Un nouveau mort ! Je ne te connais pas étranger mais tu viens de signer ton arrêt de mort. Mes guerriers arrivent, depuis nos repaires dans les cimes, un millier de Mandragores et de Champignons va fondre sur vous. Leur nombre est tel qu'ils masqueront le soleil !"<br />
<br />
Ses dents serrées dessinant un peu plus sa mâchoire carrée, le soldat en armure se pare de sa cape saturée de pigments. Il se campe face au vilain masqué, le défiant de son regard sombre.<br />
"Eh bien, nous n'aurons qu'à combattre à l'ombre..." lance-t-il froidement.<br />
A ces mots, le défi est lancé, l'affrontement ne fait que commencer.</blockquote>
<br />
le squat<br />
yaura des suites cette fois ci]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Oui, bon, parce que c'est pas le tout d'écrire des trucs dans mon coin, mais autant me passer la brosse à reluire et balancer ça par ici pour faire croire que je bosse. <br />
En passant, les trois pages de flouffe existantes du fluoverse sont mimi tout plein et remplies de détails cons qui ne demandent qu'à être développés. En fait, en commençant à bosser dessus, je fûtes surpris des possibilités entre l'univers lui même et la quantité de vocabulaire abscons et de jeux de mots sur la peinte à placer. C'est fort amusant en fait.<br />
<br />
Adonc, un premier petit bout qui cause de Gérard Majordome qui vient sauver le petit héros élu de l'embuscade du vilain Rônin : <br />
<br />
<blockquote class="mycode_quote"><cite>Citation :</cite>Pressé par les assauts frénétiques du Rônin, l’Élu ne parvient guère qu'à parer les coups en cédant du terrain. Reculant, se prenant les pieds dans l'eau fangeuse et les racines mortes, le destin du héros est aussi sombre que la forêt maudite sous sa canope pourrissante maculée de peinture noire.<br />
Autour de lui les cris d'effroi et de douleur des siens résonnent sans qu'il puisse les aider. Du coin de l’œil il peut voir le Golem de Peinture rouge que leur Chamane avait tout juste eu le temps d'invoquer céder sous les coups du Basilic. Son amie Paladine pare sans faiblir les attaques des skelettes, tout en sachant qu'elle finira par fatiguer. Le Chef Khromaz, possédé dès le début de l'assaut menace maintenant ses anciens Guerriers. La situation semble désespérée.<br />
<br />
"Ne leur donnez rien ! Mais prenez. Prenez leur tout !"<br />
Un cri, non, un rugissement de guerre à main droite qui jaillit de sous les frondaisons. Un combattant armuré de bois à l'impressionnant casque se dresse sur une pierre.<br />
D'un "Ouh Ah !" puissant, il signale son entrée en lice. A grandes enjambées, il parcourt le champ de bataille et frappe de son pinceau le dos du Golem Rouge, le chargeant jusqu'à la virole. Sans hésitation, il poursuit sa course avant de planter fermement ses pieds au sol et, stoppé net, de tourner sur lui même, son arme volant devant lui ! Frappé de plein fouet par la pointe du pinceau, le Chef Possédé est inondé de peinture rouge et tombe à genoux, reprenant ses esprits.<br />
Le nouveau venu n'attend pas. Haranguant les Guerriers qu'il vient de sauver, il donne ses ordres :<br />
"Ramassez ces écorces ! Comme des boucliers, présentez les devant vous ! Retenez le Basilic ! Repoussez le !".<br />
<br />
Devant la férocité de l'assaut du Spartiate, les deux chefs de guerre se séparent, interrompent leur duel.<br />
Le Rônin émet un petit rire sec. "Un nouvel ennemi. Un nouveau mort ! Je ne te connais pas étranger mais tu viens de signer ton arrêt de mort. Mes guerriers arrivent, depuis nos repaires dans les cimes, un millier de Mandragores et de Champignons va fondre sur vous. Leur nombre est tel qu'ils masqueront le soleil !"<br />
<br />
Ses dents serrées dessinant un peu plus sa mâchoire carrée, le soldat en armure se pare de sa cape saturée de pigments. Il se campe face au vilain masqué, le défiant de son regard sombre.<br />
"Eh bien, nous n'aurons qu'à combattre à l'ombre..." lance-t-il froidement.<br />
A ces mots, le défi est lancé, l'affrontement ne fait que commencer.</blockquote>
<br />
le squat<br />
yaura des suites cette fois ci]]></content:encoded>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Alien Apocalypse, récit sci-fi post apocalyptique]]></title>
			<link>https://warmania.com/forum/showthread.php?tid=6919</link>
			<pubDate>Mon, 02 Mar 2020 06:01:58 +0100</pubDate>
			<dc:creator><![CDATA[<a href="https://warmania.com/forum/member.php?action=profile&uid=4406">Newlight</a>]]></dc:creator>
			<guid isPermaLink="false">https://warmania.com/forum/showthread.php?tid=6919</guid>
			<description><![CDATA[Salut la Compagnie,<br />
<br />
voici un récit introductif que j'écris dans le cadre de la création d'un autre projet de conception de jeu solo, cette fois ci de type sci-fi post apo horrifique.<br />
<br />
<span style="font-style: italic;" class="mycode_i"><span style="font-weight: bold;" class="mycode_b"><br />
<span style="text-decoration: underline;" class="mycode_u">La Grande exode :</span><br />
<br />
Forcée de quitter sa planète mère, la Terre, au cause du dérèglement climatique induit par son excès d’activité industrielle et la pollution ainsi engendrée, l’Humanité s’est livrée à une course effrénée vers l’espace. Découvrant les tunnels spatiaux quantiques, il lui fut alors possible de parcourir en un temps record des distances dépassant de loin les espoirs des scientifiques les plus optimistes. Ainsi de nouvelles planètes habitables furent colonisées par d’immenses arches spatiales et des races extra-terrestres furent rencontrées.<br />
<br />
Kallyda Prima était l’une de ces exoplanètes. Située dans la bordure de la voie lactée, elle fut atteinte par l’Arche Nausicaa en l’an 2121. La race humaine y découvrit une civilisation avancée, composée de multiples races extra-terrestres et dirigée par une omnipotente Reine, que l’on nomma en langue humaine, Alenyaa. La Reine et les consoeurs de son espèce, les Anaryennes, étaient une minorité raciale sur Kallyda Prima mais leurs pouvoirs psychiques sans pareil leur en avaient assuré la totale domination, et elles étaient considérées comme des demi-déesses par les autres espèces de Kallyda Prima.<br />
<br />
D’aspect très similaires à des humaines mais plus grandes et plus sveltes, les Anaryennes étaient toutes magnifiques selon les normes de beauté humaines et leur gestuelle gracieuse et souple leur confèraient une noblesse de port sans pareille. Très vite, la population humaine de l’Arche Nausicaa, qui fut autorisée à s’installer sur la planète et à y fonder des colonies et cités, accepta leur autorité et se mit aussi à les vénérer comme des demi-déesses. Seul un petite faction de la Force Armée d’Exploration et de Défense de l’Arche refusa leur hégémonie et fut rejetée, devant ainsi quitter la planète Kallyda Prima pour s’installer sur une de ses lointaines lunes, Peloponnos. <br />
<br />
Les différents modules de colonisation constituant l’Arche Nausicaa se posèrent sur la planète, soit pour former le noyau de nouvelles villes majoritairement humaine, soit pour se joindre à des cités autochtones à la population déjà multiraciale. Il fallut à peine une dizaine d’années pour que la grosse centaine de millions d’habitant constituant la population humaine soit bien intégrée et que les Nausiciens, comme on les appela désormais, adoptent les us et coutumes des autres habitants de la planète. Les technologies humaines, très différentes de celles utilisées par les locales, plus avancées ou plus rustiques selon les domaines, furent accueillies avec grand intérêt.<br />
<br />
Constituée de l’Alliance Franco-Germanique, de la Ligue Slave et de la Common Force Britannique, la faction dissidente de la F.A.E.D. Nausicaa, resta fidèle à l’Hégémonie terrienne et fut suivie par quelques modules de colonisation de l’Arche de ce conglomérat de peuples terriens, soit une douzaine de millions d’êtres environ. Cependant, ils durent faire face à de nombreuses difficultés pour s’installer sur Peloponnos, qui était loin d’être si propice que Kallyda Prima à l'établissement d’une civilisation humaine. Heureusement pour eux, étant donné leur inutilité pour le reste de la population humaine de l’Arche, ils avaient pu garder ses modules de terraformation, qui leur furent alors d’un immense secours. Confrontés à la dureté de leurs conditions de vie et animés par un esprit de revanche, les Loyalistes, comme il s’appelaient eux même, créèrent alors une société fortement militarisée qui restait formellement sous la gouvernance du Haut Commandement terrien.<br />
<br />
<br />
<span style="text-decoration: underline;" class="mycode_u">L'Aurore Obscure :</span><br />
<br />
Sur Kallyda Prima, la vie se poursuivait en harmonie sous la tutelle bienveillante mais ferme de la Reine Alenyaa et les différentes espèces prospéraient depuis déjà une trentaine d’année depuis l’arrivée des colons humains. Ce fut alors qu’un étrange phénomène cosmique se produisit, phénomène que l’on surnomma très vite l’Aurore Obscure. Une inexplicable éclipse de soleil eut lieu, simultanément sur les deux étoiles jumelles qui éclairaient Kallyda Prima et perdura pendant plusieurs semaines. Certains habitants, tant humains qu’extra-terrestres devinrent alors très agressifs et de nombreuses révoltes éclatèrent dans la majeure partie des villes et colonies. D’abord modérée, la répression ordonnée par la Reine dut se faire beaucoup plus dure et nombreux furent les agitateurs qui finirent incarcérés après l’instauration de la loi martiale.<br />
<br />
Alors que les astronomes cherchaient à comprendre comment une telle éclipse pouvait avoir lieu et envoyaient des sondes dans l’espace pour étudier le phénomène, les bio-médecins découvrirent quant à eux la présence d’un géno-virus complètement inconnu chez les agitateurs incarcérés. Ce géno-virus affectait indifféremment toutes les espèces de la planète, mis à part les Anaryennes, qui semblaient complètement insensibles à son mode d’action. Le géno-virus modifiait profondément l’ADN de ceux qu’il infectait, les privant progressivement de conscience et de toute mécanisme cognitif d’inhibition de l’agressivité. A ce qui semblait être le stade ultime de l’évolution de la maladie, l’individu était presque décérébré et était gouverné par ses uniques instincts de survie basiques qui le poussait à se nourrir sans cesse en agressant toutes les proies potentielles. Curieusement, il semblait reconnaître ses congénères infectés et ne les attaquaient pas, voire même formait des meutes avec eux.</span></span>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Salut la Compagnie,<br />
<br />
voici un récit introductif que j'écris dans le cadre de la création d'un autre projet de conception de jeu solo, cette fois ci de type sci-fi post apo horrifique.<br />
<br />
<span style="font-style: italic;" class="mycode_i"><span style="font-weight: bold;" class="mycode_b"><br />
<span style="text-decoration: underline;" class="mycode_u">La Grande exode :</span><br />
<br />
Forcée de quitter sa planète mère, la Terre, au cause du dérèglement climatique induit par son excès d’activité industrielle et la pollution ainsi engendrée, l’Humanité s’est livrée à une course effrénée vers l’espace. Découvrant les tunnels spatiaux quantiques, il lui fut alors possible de parcourir en un temps record des distances dépassant de loin les espoirs des scientifiques les plus optimistes. Ainsi de nouvelles planètes habitables furent colonisées par d’immenses arches spatiales et des races extra-terrestres furent rencontrées.<br />
<br />
Kallyda Prima était l’une de ces exoplanètes. Située dans la bordure de la voie lactée, elle fut atteinte par l’Arche Nausicaa en l’an 2121. La race humaine y découvrit une civilisation avancée, composée de multiples races extra-terrestres et dirigée par une omnipotente Reine, que l’on nomma en langue humaine, Alenyaa. La Reine et les consoeurs de son espèce, les Anaryennes, étaient une minorité raciale sur Kallyda Prima mais leurs pouvoirs psychiques sans pareil leur en avaient assuré la totale domination, et elles étaient considérées comme des demi-déesses par les autres espèces de Kallyda Prima.<br />
<br />
D’aspect très similaires à des humaines mais plus grandes et plus sveltes, les Anaryennes étaient toutes magnifiques selon les normes de beauté humaines et leur gestuelle gracieuse et souple leur confèraient une noblesse de port sans pareille. Très vite, la population humaine de l’Arche Nausicaa, qui fut autorisée à s’installer sur la planète et à y fonder des colonies et cités, accepta leur autorité et se mit aussi à les vénérer comme des demi-déesses. Seul un petite faction de la Force Armée d’Exploration et de Défense de l’Arche refusa leur hégémonie et fut rejetée, devant ainsi quitter la planète Kallyda Prima pour s’installer sur une de ses lointaines lunes, Peloponnos. <br />
<br />
Les différents modules de colonisation constituant l’Arche Nausicaa se posèrent sur la planète, soit pour former le noyau de nouvelles villes majoritairement humaine, soit pour se joindre à des cités autochtones à la population déjà multiraciale. Il fallut à peine une dizaine d’années pour que la grosse centaine de millions d’habitant constituant la population humaine soit bien intégrée et que les Nausiciens, comme on les appela désormais, adoptent les us et coutumes des autres habitants de la planète. Les technologies humaines, très différentes de celles utilisées par les locales, plus avancées ou plus rustiques selon les domaines, furent accueillies avec grand intérêt.<br />
<br />
Constituée de l’Alliance Franco-Germanique, de la Ligue Slave et de la Common Force Britannique, la faction dissidente de la F.A.E.D. Nausicaa, resta fidèle à l’Hégémonie terrienne et fut suivie par quelques modules de colonisation de l’Arche de ce conglomérat de peuples terriens, soit une douzaine de millions d’êtres environ. Cependant, ils durent faire face à de nombreuses difficultés pour s’installer sur Peloponnos, qui était loin d’être si propice que Kallyda Prima à l'établissement d’une civilisation humaine. Heureusement pour eux, étant donné leur inutilité pour le reste de la population humaine de l’Arche, ils avaient pu garder ses modules de terraformation, qui leur furent alors d’un immense secours. Confrontés à la dureté de leurs conditions de vie et animés par un esprit de revanche, les Loyalistes, comme il s’appelaient eux même, créèrent alors une société fortement militarisée qui restait formellement sous la gouvernance du Haut Commandement terrien.<br />
<br />
<br />
<span style="text-decoration: underline;" class="mycode_u">L'Aurore Obscure :</span><br />
<br />
Sur Kallyda Prima, la vie se poursuivait en harmonie sous la tutelle bienveillante mais ferme de la Reine Alenyaa et les différentes espèces prospéraient depuis déjà une trentaine d’année depuis l’arrivée des colons humains. Ce fut alors qu’un étrange phénomène cosmique se produisit, phénomène que l’on surnomma très vite l’Aurore Obscure. Une inexplicable éclipse de soleil eut lieu, simultanément sur les deux étoiles jumelles qui éclairaient Kallyda Prima et perdura pendant plusieurs semaines. Certains habitants, tant humains qu’extra-terrestres devinrent alors très agressifs et de nombreuses révoltes éclatèrent dans la majeure partie des villes et colonies. D’abord modérée, la répression ordonnée par la Reine dut se faire beaucoup plus dure et nombreux furent les agitateurs qui finirent incarcérés après l’instauration de la loi martiale.<br />
<br />
Alors que les astronomes cherchaient à comprendre comment une telle éclipse pouvait avoir lieu et envoyaient des sondes dans l’espace pour étudier le phénomène, les bio-médecins découvrirent quant à eux la présence d’un géno-virus complètement inconnu chez les agitateurs incarcérés. Ce géno-virus affectait indifféremment toutes les espèces de la planète, mis à part les Anaryennes, qui semblaient complètement insensibles à son mode d’action. Le géno-virus modifiait profondément l’ADN de ceux qu’il infectait, les privant progressivement de conscience et de toute mécanisme cognitif d’inhibition de l’agressivité. A ce qui semblait être le stade ultime de l’évolution de la maladie, l’individu était presque décérébré et était gouverné par ses uniques instincts de survie basiques qui le poussait à se nourrir sans cesse en agressant toutes les proies potentielles. Curieusement, il semblait reconnaître ses congénères infectés et ne les attaquaient pas, voire même formait des meutes avec eux.</span></span>]]></content:encoded>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Univers largement inspiré du Warhammer pour jouer à SAGA AdM]]></title>
			<link>https://warmania.com/forum/showthread.php?tid=6915</link>
			<pubDate>Sat, 29 Feb 2020 10:10:59 +0100</pubDate>
			<dc:creator><![CDATA[<a href="https://warmania.com/forum/member.php?action=profile&uid=4406">Newlight</a>]]></dc:creator>
			<guid isPermaLink="false">https://warmania.com/forum/showthread.php?tid=6915</guid>
			<description><![CDATA[Yo! en ce moment je mène plusieurs projets de front et en particulier je me ré-attelle à mon projet SAGA Age de la Magie pour  rallumer un peu la flamme de la nostalgie du monde de Warhammer. J'ai cédé pas mal de mes figurines et il ne me reste en gros que de quoi monter une ou deux bandes SAGA à Age de la Magie.<br />
<br />
En vue de me conformer à ce système de jeu j'ai estimé préférable de revoir un peu l'univers tout en m'inspirant très largement pour garder l'aspect nostalgie en me faisant aussi plaisir avec quelques envies personnelles. Je vous livre donc le début du contexte historique que j'ai écrit, en particulier pour les Elfes de la Lumière (Hauts-Elfes, vous l'aurez deviné) et leurs cousins honnis, les Elfes des Ténèbres (EN of course). Je posterai mes réflexions sur les listes d'armée correspondantes dans la section Médieval - Imaginaires -SAGA AdM sous peu.<br />
<br />
 <br />
<div style="text-align: center;" class="mycode_align"><span style="text-decoration: underline;" class="mycode_u"><span style="font-weight: bold;" class="mycode_b">Symphonie du Nouveau Monde</span></span></div>
<br />
<span style="font-style: italic;" class="mycode_i"><span style="font-weight: bold;" class="mycode_b">Depuis que les guerriers Frankonyens, les barbares Strugoths, les nomades Oulgours, et les navigateurs Jorkings, ou même les marchands Stemits se sont répandus sur le continent d’Agwaal, y établissant des Cités et de jeunes Royaumes, un nouveau monde était né. Repoussant les menaces des nuisibles peuplades orcs et gobelins, confinant les tribus d’hommes bêtes dans les forêts les plus reculées et négociant des traités de paix avec les Nains des Grandes Rocheuses, les derniers nés, dotés d’un grand esprit d’entreprise et d’exploration réussirent très vite à asseoir leur domination sur la majorité du monde connu.  <br />
<br />
Alors que la race des derniers nés prospérait sur les ruines de ce qui était autrefois la glorieuse civilisation elfique, les derniers représentants de celle ci, les Elfes de la Lumière, se retranchèrent sur l’île d’Ultarhan pour y vivre en quasi-totale autarcie.<br />
Gardée par les antiques et fiers Dragons d’Azur, et protégée par une impénétrable brume magique, cette île est à l’abri de tout contact hostile avec les nouvelles civilisations et les Elfes de la Lumière n’ont gardé quelques comptoirs et enclaves sur le continent pour commercer avec les derniers nés et surveiller leur activité.<br />
<br />
Cependant leurs maléfiques cousins, les Elfes des Ténèbres, nés du Grand Cataclysme, n’ont de cesse de la chercher pour en reprendre possession. Alors que leurs sinistres navires de pirates écument le monde, ils collectent des informations de toute part pour localiser et atteindre l’île. Leurs bases, situées dans les hostiles Désolations glacées du Nord n’étant pas propices du tout à une vie agréable, reprendre la terre de leurs ancêtres est devenu pour eux une obsession. Menant sa terrible armada du haut de son vaisseau - forteresse, le Roi Sorcier mène une guerre sans pitié aux suivants de la Reine Éternelle.</span></span><br />
<br />
<br />
<span style="text-decoration: underline;" class="mycode_u"><span style="font-weight: bold;" class="mycode_b">Royaume des Elfes de la Lumière :</span></span><br />
<br />
<span style="font-style: italic;" class="mycode_i"><span style="font-weight: bold;" class="mycode_b">Autrefois puissant empire, couvrant la quasi-totalité du continent d’Agwaal jusqu’aux Grandes Rocheuses, le Royaume des Elfes de la lumière n’est plus qu’une pâle ombre de ce qu’il fut. D’abord lourdement affaibli par le terrible conflit avec les Royaumes nains, que l’on nomme dans les annales La Guerre du Joyau, il s’effondra complètement à la suite du Grand Cataclysme qui vit la séparation du peuple des premiers nés en deux grandes factions antagonistes, les loyaux suivants de la Reine Éternelle, garante des ancestrales traditions elfiques et les partisans corrompus du Roi Sorcier, conquérant dévoré par l'ambition et le pouvoir. <br />
<br />
Vainqueurs, les suivants de la Reine Éternelle réussirent à chasser leurs frères ennemis d’Ultharan et des colonies continentales mais ces derniers ne s’avouèrent pas vaincus, comme jamais sans doute ils ne le feront, et s’enfuirent vers les Désolations glacées du Nord. Très affaiblis démographiquement, les Elfes de la Lumière ne purent bientôt plus conserver leur empire face aux hordes d’orcs, de gobelins et d’hommes bêtes et il s’ensuivit un âge sombre, au cours duquel ce qui restait du peuple des premiers nés se retrancha sur l’antique île d’Ultharan, berceau de leur civilisation, pour ne plus jamais vraiment en sortir.<br />
<br />
Les elfes de la Lumière sont des esthètes, experts tant en poésie et littérature que dans les arts magiques. Ils aiment s’adonner à la contemplation devant la beauté de la création, vivant dans une certaine symbiose avec celle ci, même si il s’agit à proprement parler d’un peuple très évolué techniquement. Leur artisanat est sans pareil chez les derniers nés et leur raffinement fait l’envie de tous les monarques humains et même nains. D’allure svelte et gracieuse, ils sont d’une très grande habileté, et leur esprit est vif et cultivé. Les plus anciens d’entre eux font preuve d’une sagesse à nul autre pareille, et leur souveraine, la Reine Éternelle est la parfaite illustration de cette sagesse ancestrale et de cette harmonie avec la Nature.<br />
</span></span><span style="font-style: italic;" class="mycode_i"></span>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Yo! en ce moment je mène plusieurs projets de front et en particulier je me ré-attelle à mon projet SAGA Age de la Magie pour  rallumer un peu la flamme de la nostalgie du monde de Warhammer. J'ai cédé pas mal de mes figurines et il ne me reste en gros que de quoi monter une ou deux bandes SAGA à Age de la Magie.<br />
<br />
En vue de me conformer à ce système de jeu j'ai estimé préférable de revoir un peu l'univers tout en m'inspirant très largement pour garder l'aspect nostalgie en me faisant aussi plaisir avec quelques envies personnelles. Je vous livre donc le début du contexte historique que j'ai écrit, en particulier pour les Elfes de la Lumière (Hauts-Elfes, vous l'aurez deviné) et leurs cousins honnis, les Elfes des Ténèbres (EN of course). Je posterai mes réflexions sur les listes d'armée correspondantes dans la section Médieval - Imaginaires -SAGA AdM sous peu.<br />
<br />
 <br />
<div style="text-align: center;" class="mycode_align"><span style="text-decoration: underline;" class="mycode_u"><span style="font-weight: bold;" class="mycode_b">Symphonie du Nouveau Monde</span></span></div>
<br />
<span style="font-style: italic;" class="mycode_i"><span style="font-weight: bold;" class="mycode_b">Depuis que les guerriers Frankonyens, les barbares Strugoths, les nomades Oulgours, et les navigateurs Jorkings, ou même les marchands Stemits se sont répandus sur le continent d’Agwaal, y établissant des Cités et de jeunes Royaumes, un nouveau monde était né. Repoussant les menaces des nuisibles peuplades orcs et gobelins, confinant les tribus d’hommes bêtes dans les forêts les plus reculées et négociant des traités de paix avec les Nains des Grandes Rocheuses, les derniers nés, dotés d’un grand esprit d’entreprise et d’exploration réussirent très vite à asseoir leur domination sur la majorité du monde connu.  <br />
<br />
Alors que la race des derniers nés prospérait sur les ruines de ce qui était autrefois la glorieuse civilisation elfique, les derniers représentants de celle ci, les Elfes de la Lumière, se retranchèrent sur l’île d’Ultarhan pour y vivre en quasi-totale autarcie.<br />
Gardée par les antiques et fiers Dragons d’Azur, et protégée par une impénétrable brume magique, cette île est à l’abri de tout contact hostile avec les nouvelles civilisations et les Elfes de la Lumière n’ont gardé quelques comptoirs et enclaves sur le continent pour commercer avec les derniers nés et surveiller leur activité.<br />
<br />
Cependant leurs maléfiques cousins, les Elfes des Ténèbres, nés du Grand Cataclysme, n’ont de cesse de la chercher pour en reprendre possession. Alors que leurs sinistres navires de pirates écument le monde, ils collectent des informations de toute part pour localiser et atteindre l’île. Leurs bases, situées dans les hostiles Désolations glacées du Nord n’étant pas propices du tout à une vie agréable, reprendre la terre de leurs ancêtres est devenu pour eux une obsession. Menant sa terrible armada du haut de son vaisseau - forteresse, le Roi Sorcier mène une guerre sans pitié aux suivants de la Reine Éternelle.</span></span><br />
<br />
<br />
<span style="text-decoration: underline;" class="mycode_u"><span style="font-weight: bold;" class="mycode_b">Royaume des Elfes de la Lumière :</span></span><br />
<br />
<span style="font-style: italic;" class="mycode_i"><span style="font-weight: bold;" class="mycode_b">Autrefois puissant empire, couvrant la quasi-totalité du continent d’Agwaal jusqu’aux Grandes Rocheuses, le Royaume des Elfes de la lumière n’est plus qu’une pâle ombre de ce qu’il fut. D’abord lourdement affaibli par le terrible conflit avec les Royaumes nains, que l’on nomme dans les annales La Guerre du Joyau, il s’effondra complètement à la suite du Grand Cataclysme qui vit la séparation du peuple des premiers nés en deux grandes factions antagonistes, les loyaux suivants de la Reine Éternelle, garante des ancestrales traditions elfiques et les partisans corrompus du Roi Sorcier, conquérant dévoré par l'ambition et le pouvoir. <br />
<br />
Vainqueurs, les suivants de la Reine Éternelle réussirent à chasser leurs frères ennemis d’Ultharan et des colonies continentales mais ces derniers ne s’avouèrent pas vaincus, comme jamais sans doute ils ne le feront, et s’enfuirent vers les Désolations glacées du Nord. Très affaiblis démographiquement, les Elfes de la Lumière ne purent bientôt plus conserver leur empire face aux hordes d’orcs, de gobelins et d’hommes bêtes et il s’ensuivit un âge sombre, au cours duquel ce qui restait du peuple des premiers nés se retrancha sur l’antique île d’Ultharan, berceau de leur civilisation, pour ne plus jamais vraiment en sortir.<br />
<br />
Les elfes de la Lumière sont des esthètes, experts tant en poésie et littérature que dans les arts magiques. Ils aiment s’adonner à la contemplation devant la beauté de la création, vivant dans une certaine symbiose avec celle ci, même si il s’agit à proprement parler d’un peuple très évolué techniquement. Leur artisanat est sans pareil chez les derniers nés et leur raffinement fait l’envie de tous les monarques humains et même nains. D’allure svelte et gracieuse, ils sont d’une très grande habileté, et leur esprit est vif et cultivé. Les plus anciens d’entre eux font preuve d’une sagesse à nul autre pareille, et leur souveraine, la Reine Éternelle est la parfaite illustration de cette sagesse ancestrale et de cette harmonie avec la Nature.<br />
</span></span><span style="font-style: italic;" class="mycode_i"></span>]]></content:encoded>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[flouffe maison 3ok]]></title>
			<link>https://warmania.com/forum/showthread.php?tid=6690</link>
			<pubDate>Thu, 12 Dec 2019 20:41:55 +0100</pubDate>
			<dc:creator><![CDATA[<a href="https://warmania.com/forum/member.php?action=profile&uid=32">la queue en airain</a>]]></dc:creator>
			<guid isPermaLink="false">https://warmania.com/forum/showthread.php?tid=6690</guid>
			<description><![CDATA[Parce qu'il n'y a pas que le Vieux Monde dans la vie, je commence à rédiger mon bordel HH. Une petite campagne avec de l'escarmouche à la KT / Nécro, du Ouaouammeurre 3ok en 6mm pour réduire les coûts et un peu de Epic parce qu'il faut des titans, surtout qu'ils ont ressorti Adeptusse Titanicusse.<br />
<br />
J'ai quelques pages de brouillons et d'idées jetées, on va tenter de mettre tout ça en forme.<br />
<br />
<div style="text-align: center;" class="mycode_align"><span style="font-weight: bold;" class="mycode_b">Ultima Vespera</span><br />
“là où le soleil se couche sur les derniers espoirs de l’humanité”</div>
<br />
Je pars sur une planète isolée, Ultima Vespera, donc ça me permettra déjà de me limiter dans les factions, il y en a bien assez, c'est pas la peine que tout le monde se pointe. C'est une planète solitaire errante, est en train de sortir de la galaxie, loin de tout, éjectée du bras du cygne et du plan galactique. Elle “croise” au large du Segmentum Pacificus en s’éloignant.<br />
Elle est la plus occidentale des conquêtes de la Grande Croisade : forcément elle est en dehors de la galaxie (oubliée depuis puisque perdue mais au delà de Ultima Macharia, oui).<br />
<br />
C'est un ancien Maiden World investi en monde forge pendant l’Ère des Luttes. Resté au main d'une secte du Mechanicum un peu spéciale qui a pas mal bossé sur les ruines Zoneilles abandonnées et certaines technologies xenos restant en fonctionnement, ils ont travaillé à une interface avec leurs propres technos. <br />
Parmi les diverses ruines Zoneilles (et Anciennes en fait) on trouve notablement des portails des Anciens aux pôles. Qui se sont effondrés lors de l'éveil de Slaanesh, oeuf corse. Mais aussi des machineries Eldars qui y sont reliées. C'est ensemble qui a causé l’éjection de la planète hors de son système au moment de la Chute. Et ils émettent à eux deux un signal intermittent mais très puissant dans l’Empyrean (que les navigateurs peuvent suivre).<br />
<br />
Comme Ultima Vespera (UV de son petit nom, pis on y bronze bien en plus, en surface...) est errante, jetée dans l'espace sans rotation propre, elle n'a quasiment pas d'atmosphère ou de champ magnétique : nuit permanente et bombardements de radiations en surface (elle a la malchance de traverser une nébuleuse en ce moment). Et la gravité y est erratique. Même pour des Astartes l’espérance de vie n’est que de quelques heures en surface.<br />
<br />
Toujours en surface il reste aussi des ruines de manufactorums géants et de ruches du Mechanicoume.<br />
Mais c'est surtout sous la surface qu'il se passe des choses intéressantes pour les piétons. Usines secrètes, arsenaux, réseaux de transports et conhabs du Mechanicum souterrains composent le gros des zones “habitables” pour les humains.<br />
Qu'est ce que tout le monde fout là ? Being, déjà, il y a des STC anciens et forges à piller. Ce Monde Forge a beaucoup produit d’armes psy et des technologies d’interface étranges durant l'Âge Sombre des Technos du fait du culte qui l'occupait majoritairement qui aimait beaux jouer avec les matériels xenos. Et il reste pas mal d’armes de destruction massive et d'arsenaux, des restes de ce qui a servi à éradiquer les zoneilles à plumes à l'époque. Du coup on trouve pas mal de STC enterrés par l’effondrement des bâtiments quand la planète a été éjectée dans l’espace.<br />
<br />
Durant les préparatifs de son Hérésie, Horus n'a pas oublié UV. Les rebelles comptaient en profiter en prenant le contrôle de la planète et en revenant chercher ce qui est trouvé en suivant le fameux signal. En plus la planète peut utilement servir de base arrière pour des assauts sur la frontière extérieure du Segmentum Pacificus.<br />
De fait, une troupe d’IH “mise au placard” par son Primarque a été stationnée là pour protéger les explorators du Mechanicum qui fouillent les ruines et produisent des engins de guerre issus de STC “exotiques” (pas mal de rad techno qui ont servi contre les exodites et leurs lézards et des STC d’interface psy et d’armes psy qui ont servi à travailler sur les artefact eldars capturés).<br />
Ces IH avant d’être postés là ont été introduits au système des loges par un gentil Chapelain WB en prévision du plan d'exploitation .<br />
Le Mechanicum local a sa propre petite force, majoritairement de la Legio Cybernetica (même les skitarii ont du mal dans les conditions dantesques du patelin).<br />
<br />
le squat<br />
comme une bigote]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Parce qu'il n'y a pas que le Vieux Monde dans la vie, je commence à rédiger mon bordel HH. Une petite campagne avec de l'escarmouche à la KT / Nécro, du Ouaouammeurre 3ok en 6mm pour réduire les coûts et un peu de Epic parce qu'il faut des titans, surtout qu'ils ont ressorti Adeptusse Titanicusse.<br />
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J'ai quelques pages de brouillons et d'idées jetées, on va tenter de mettre tout ça en forme.<br />
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<div style="text-align: center;" class="mycode_align"><span style="font-weight: bold;" class="mycode_b">Ultima Vespera</span><br />
“là où le soleil se couche sur les derniers espoirs de l’humanité”</div>
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Je pars sur une planète isolée, Ultima Vespera, donc ça me permettra déjà de me limiter dans les factions, il y en a bien assez, c'est pas la peine que tout le monde se pointe. C'est une planète solitaire errante, est en train de sortir de la galaxie, loin de tout, éjectée du bras du cygne et du plan galactique. Elle “croise” au large du Segmentum Pacificus en s’éloignant.<br />
Elle est la plus occidentale des conquêtes de la Grande Croisade : forcément elle est en dehors de la galaxie (oubliée depuis puisque perdue mais au delà de Ultima Macharia, oui).<br />
<br />
C'est un ancien Maiden World investi en monde forge pendant l’Ère des Luttes. Resté au main d'une secte du Mechanicum un peu spéciale qui a pas mal bossé sur les ruines Zoneilles abandonnées et certaines technologies xenos restant en fonctionnement, ils ont travaillé à une interface avec leurs propres technos. <br />
Parmi les diverses ruines Zoneilles (et Anciennes en fait) on trouve notablement des portails des Anciens aux pôles. Qui se sont effondrés lors de l'éveil de Slaanesh, oeuf corse. Mais aussi des machineries Eldars qui y sont reliées. C'est ensemble qui a causé l’éjection de la planète hors de son système au moment de la Chute. Et ils émettent à eux deux un signal intermittent mais très puissant dans l’Empyrean (que les navigateurs peuvent suivre).<br />
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Comme Ultima Vespera (UV de son petit nom, pis on y bronze bien en plus, en surface...) est errante, jetée dans l'espace sans rotation propre, elle n'a quasiment pas d'atmosphère ou de champ magnétique : nuit permanente et bombardements de radiations en surface (elle a la malchance de traverser une nébuleuse en ce moment). Et la gravité y est erratique. Même pour des Astartes l’espérance de vie n’est que de quelques heures en surface.<br />
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Toujours en surface il reste aussi des ruines de manufactorums géants et de ruches du Mechanicoume.<br />
Mais c'est surtout sous la surface qu'il se passe des choses intéressantes pour les piétons. Usines secrètes, arsenaux, réseaux de transports et conhabs du Mechanicum souterrains composent le gros des zones “habitables” pour les humains.<br />
Qu'est ce que tout le monde fout là ? Being, déjà, il y a des STC anciens et forges à piller. Ce Monde Forge a beaucoup produit d’armes psy et des technologies d’interface étranges durant l'Âge Sombre des Technos du fait du culte qui l'occupait majoritairement qui aimait beaux jouer avec les matériels xenos. Et il reste pas mal d’armes de destruction massive et d'arsenaux, des restes de ce qui a servi à éradiquer les zoneilles à plumes à l'époque. Du coup on trouve pas mal de STC enterrés par l’effondrement des bâtiments quand la planète a été éjectée dans l’espace.<br />
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Durant les préparatifs de son Hérésie, Horus n'a pas oublié UV. Les rebelles comptaient en profiter en prenant le contrôle de la planète et en revenant chercher ce qui est trouvé en suivant le fameux signal. En plus la planète peut utilement servir de base arrière pour des assauts sur la frontière extérieure du Segmentum Pacificus.<br />
De fait, une troupe d’IH “mise au placard” par son Primarque a été stationnée là pour protéger les explorators du Mechanicum qui fouillent les ruines et produisent des engins de guerre issus de STC “exotiques” (pas mal de rad techno qui ont servi contre les exodites et leurs lézards et des STC d’interface psy et d’armes psy qui ont servi à travailler sur les artefact eldars capturés).<br />
Ces IH avant d’être postés là ont été introduits au système des loges par un gentil Chapelain WB en prévision du plan d'exploitation .<br />
Le Mechanicum local a sa propre petite force, majoritairement de la Legio Cybernetica (même les skitarii ont du mal dans les conditions dantesques du patelin).<br />
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le squat<br />
comme une bigote]]></content:encoded>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Obscures ratcontages.]]></title>
			<link>https://warmania.com/forum/showthread.php?tid=6354</link>
			<pubDate>Thu, 22 Aug 2019 11:14:13 +0200</pubDate>
			<dc:creator><![CDATA[<a href="https://warmania.com/forum/member.php?action=profile&uid=4610">Sceptik le sloucheur</a>]]></dc:creator>
			<guid isPermaLink="false">https://warmania.com/forum/showthread.php?tid=6354</guid>
			<description><![CDATA[J'ouvre ce post pour présenter ici les nouvelles et autres écrits fluffiques que j'écris de temps en temps. En espérant que vous prendrez du plaisir à les lire, tous retours sont les bienvenus.<br />
<br />
<div style="text-align: center;" class="mycode_align">++++</div>
<br />
&lt;&lt;Mirio commençait à avoir mal aux mains. Cela faisait plusieurs dizaines de minutes que ça durait et rien de cohérent ne sortait du prisonnier n° 48 796A, autre que du fluide rouge et poisseux. Mirio n’aimait pas particulièrement son métier. Surtout quand ça s’éternisait. À ce moment là, il ne pensait qu’à une seule chose. Retrouver Jacob pour s’enfiler deux ou trois doses de Rosecraque, se blottir dans ses bras et oublier toute cette crasse. Mais non. Le commissaire insistait. <br />
La porte métallique claqua dans un bruit assourdissant et le commissaire revint en trombe dans la pièce : <br />
<br />
- Écoute moi bien, résidu de ronge-vanne. T’es pas dans la merde. Comment est-ce que ta minable de putain d’milice a pu s’attaquer à un convoi blindé du Coffre? <br />
- Pas nous... peut pas... j’ai dit... eu... fausses infos... <br />
<br />
La moitié de ses mots se perdaient dans d’horribles borborygmes humides. Le prisonnier avait perdu des dents. Mirio détestait les dents. <br />
<br />
- Ça fait dix putains de fois que tu me dis ça! On a douze de tes hommes morts et toi avec une jambe en moins, étalés au milieux des cadavres des gardes du Coffres... Et un convoi entier complètement vide! Et tu me parles de fausses informations et de mutants! <br />
- Pas des mutants... commissaire... j’jure... pas des mutants... <br />
- Sombre merde, t’a la gueule comme une tripe de nécrofouisseur, et tu t’fous d’moi! De quoi tu me parles depuis le début? <br />
- Commissaire... pas des mutants... tous pareilles... par centaines... <br />
<br />
Le prisonnier n° 48 796A ne s’arrêtait plus de marmonner.  L’œil qui lui restait semblait exorbité, et fixait un point imaginaire.<br />
<br />
- Sortaient du sol.... des murs... des couinements... partout... <br />
- Ce type est fou à lier! Merde, le Baron va me tuer.<br />
<br />
Le visage tuméfié se tourna subitement vers le commissaire :<br />
<br />
- des rats... des rats partout... des rats humains, Commissaire! Des rats humains!<br />
<br />
- Des quoi?!&gt;&gt;]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[J'ouvre ce post pour présenter ici les nouvelles et autres écrits fluffiques que j'écris de temps en temps. En espérant que vous prendrez du plaisir à les lire, tous retours sont les bienvenus.<br />
<br />
<div style="text-align: center;" class="mycode_align">++++</div>
<br />
&lt;&lt;Mirio commençait à avoir mal aux mains. Cela faisait plusieurs dizaines de minutes que ça durait et rien de cohérent ne sortait du prisonnier n° 48 796A, autre que du fluide rouge et poisseux. Mirio n’aimait pas particulièrement son métier. Surtout quand ça s’éternisait. À ce moment là, il ne pensait qu’à une seule chose. Retrouver Jacob pour s’enfiler deux ou trois doses de Rosecraque, se blottir dans ses bras et oublier toute cette crasse. Mais non. Le commissaire insistait. <br />
La porte métallique claqua dans un bruit assourdissant et le commissaire revint en trombe dans la pièce : <br />
<br />
- Écoute moi bien, résidu de ronge-vanne. T’es pas dans la merde. Comment est-ce que ta minable de putain d’milice a pu s’attaquer à un convoi blindé du Coffre? <br />
- Pas nous... peut pas... j’ai dit... eu... fausses infos... <br />
<br />
La moitié de ses mots se perdaient dans d’horribles borborygmes humides. Le prisonnier avait perdu des dents. Mirio détestait les dents. <br />
<br />
- Ça fait dix putains de fois que tu me dis ça! On a douze de tes hommes morts et toi avec une jambe en moins, étalés au milieux des cadavres des gardes du Coffres... Et un convoi entier complètement vide! Et tu me parles de fausses informations et de mutants! <br />
- Pas des mutants... commissaire... j’jure... pas des mutants... <br />
- Sombre merde, t’a la gueule comme une tripe de nécrofouisseur, et tu t’fous d’moi! De quoi tu me parles depuis le début? <br />
- Commissaire... pas des mutants... tous pareilles... par centaines... <br />
<br />
Le prisonnier n° 48 796A ne s’arrêtait plus de marmonner.  L’œil qui lui restait semblait exorbité, et fixait un point imaginaire.<br />
<br />
- Sortaient du sol.... des murs... des couinements... partout... <br />
- Ce type est fou à lier! Merde, le Baron va me tuer.<br />
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Le visage tuméfié se tourna subitement vers le commissaire :<br />
<br />
- des rats... des rats partout... des rats humains, Commissaire! Des rats humains!<br />
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- Des quoi?!&gt;&gt;]]></content:encoded>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[[Concours] Pour une poignée d'atouts]]></title>
			<link>https://warmania.com/forum/showthread.php?tid=5721</link>
			<pubDate>Thu, 13 Dec 2018 19:07:35 +0100</pubDate>
			<dc:creator><![CDATA[<a href="https://warmania.com/forum/member.php?action=profile&uid=5612">Swompy Time</a>]]></dc:creator>
			<guid isPermaLink="false">https://warmania.com/forum/showthread.php?tid=5721</guid>
			<description><![CDATA[Les corsaires étaient rassemblés au pub de Longuedoute, sur la station spatiale "Etoile Brisée". La composition de leur groupe était éclectique, mais elle comptait essentiellement des orks de clans divers, quelques ogryns, un impérial renégat et une eldar aux yeux noirs. Tous avaient un point commun : des armures recouvertes de sang et un petit regard méchant.<br />
<br />
<div style="text-align: justify;" class="mycode_align">L’argent manquait pour réparer le <span style="font-style: italic;" class="mycode_i">Kraaazatotor</span>, le vaisseau et la fierté d’Orkor, le chef de bord. Alors il fallait travailler. Une personne voûtée entra dans le pub, le visage caché par une cape. Il s’assit à la table des pirates :</div>
<div style="text-align: justify;" class="mycode_align">« On a un problème sur le chantier naval. Un sale type nous vole notre travail. Il a ramené des types qui déchargent les caisses pour moins cher que nous. Avec les gars du syndicat, on s’est dit que vous pourriez lui expliquer les avantages comparatifs de notre corps de métier et en échange on répare votre vaisseau ». Puis il partit, sans oublier de leur donner une petite carte de la station.</div>
<br />
<div style="text-align: justify;" class="mycode_align">Les corsaires avaient évidemment accepté. Un commando de 3 gars fût envoyé pour décapiter le bradeur de main d’œuvre tandis que les autres corsaires massacreraient les autres intrus.</div>
<br />
<div style="text-align: justify;" class="mycode_align">Le commando progressait rapidement. Le renégat, Kaaarg!, avait jeté une cape de camouflage urbaine sur ses épaules. Il était suivi par Ki’rigol l’Eldar et d’Orkor. Kaaarg! avait gagné son nouveau nom (et sa place dans l’équipage) suite à l’abordage de son vaisseau, et le korsaire en chef avait trouvé ses petits couinements de panique amusant. L’eldar était quant à elle une vagabonde au rire sadique qui avait été recruté en freelance.</div>
<br />
<div style="text-align: justify;" class="mycode_align">L’ork racontait comment il allait exécuter le sale type avec son nouveau pistolet trop kustom’ : « Dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka DAKKA!!! »</div>
<br />
<div style="text-align: justify;" class="mycode_align">Ils tombèrent finalement sur le baraquement privé du sale type recherché. Il buvait négligemment un thé. Il leva un regard gentil, et prononça quelques mots :</div>
<div style="text-align: justify;" class="mycode_align">« Vous voulez faire une belotte ? »</div>
<div style="text-align: justify;" class="mycode_align">La réponse était évidente : oui. Les corsaires et le sale type s’attablèrent. Les cartes furent distribuées.</div>
<br />
<div style="text-align: justify;" class="mycode_align">« Je m’appelle Fergunus. Ça vous dérange si je fume ? »</div>
<div style="text-align: justify;" class="mycode_align">La réponse était évidente : non. Fergunus calla un gros cigare entre ses lèvres. Il jouait négligemment : les cartes dans une main, l’autre tirant sur son cigare et la dernière grattant négligemment son dos. Il gagnait, et rapidement Kaaarg! s’était retrouvé nu à miser ses vêtements, alors qu’il ne se souvenait pas d’avoir parié quoi que ce soit. Il exprima d’un discret : « Kaaaaaaaaaaaaaarg !!! » quand Fergunus lui demanda son slip, dernier bastion de sa pudeur.</div>
<div style="text-align: justify;" class="mycode_align">La partie continua. Les mises furent de plus en plus cruelles : Ki’rigol’ se lacerait pour chaque capot subit, et Orkor s’arrachait les dents pour payer ce qu’il devait. Les deux étaient en sang, au bord de l’agonie.</div>
<br />
<div style="text-align: justify;" class="mycode_align">« C’est amusant, mais je dois passer à autre chose. On fait une dernière manche ? Les perdants devront se faire ovoposer par mes quelques amis ». Des ombres sortirent des genestealers aux bouches tentaculaires.</div>
<div style="text-align: justify;" class="mycode_align">La réponse était évidente.</div>
<br />
<div style="text-align: justify;" class="mycode_align">--- Quelques mois plus tard ---</div>
<br />
<div style="text-align: justify;" class="mycode_align">Les trois anciens corsaires accouchèrent presque en même temps de p’tits nybrides, des petites bouilles gentilles et rigolotes. L’Empereur à quatre bras les félicita, puis leur intima d’aller travailler gratuitement aux docks pour décharger des caisses.</div>
En fait c’est un bon gars ce Fergunus.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Les corsaires étaient rassemblés au pub de Longuedoute, sur la station spatiale "Etoile Brisée". La composition de leur groupe était éclectique, mais elle comptait essentiellement des orks de clans divers, quelques ogryns, un impérial renégat et une eldar aux yeux noirs. Tous avaient un point commun : des armures recouvertes de sang et un petit regard méchant.<br />
<br />
<div style="text-align: justify;" class="mycode_align">L’argent manquait pour réparer le <span style="font-style: italic;" class="mycode_i">Kraaazatotor</span>, le vaisseau et la fierté d’Orkor, le chef de bord. Alors il fallait travailler. Une personne voûtée entra dans le pub, le visage caché par une cape. Il s’assit à la table des pirates :</div>
<div style="text-align: justify;" class="mycode_align">« On a un problème sur le chantier naval. Un sale type nous vole notre travail. Il a ramené des types qui déchargent les caisses pour moins cher que nous. Avec les gars du syndicat, on s’est dit que vous pourriez lui expliquer les avantages comparatifs de notre corps de métier et en échange on répare votre vaisseau ». Puis il partit, sans oublier de leur donner une petite carte de la station.</div>
<br />
<div style="text-align: justify;" class="mycode_align">Les corsaires avaient évidemment accepté. Un commando de 3 gars fût envoyé pour décapiter le bradeur de main d’œuvre tandis que les autres corsaires massacreraient les autres intrus.</div>
<br />
<div style="text-align: justify;" class="mycode_align">Le commando progressait rapidement. Le renégat, Kaaarg!, avait jeté une cape de camouflage urbaine sur ses épaules. Il était suivi par Ki’rigol l’Eldar et d’Orkor. Kaaarg! avait gagné son nouveau nom (et sa place dans l’équipage) suite à l’abordage de son vaisseau, et le korsaire en chef avait trouvé ses petits couinements de panique amusant. L’eldar était quant à elle une vagabonde au rire sadique qui avait été recruté en freelance.</div>
<br />
<div style="text-align: justify;" class="mycode_align">L’ork racontait comment il allait exécuter le sale type avec son nouveau pistolet trop kustom’ : « Dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka dakka DAKKA!!! »</div>
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<div style="text-align: justify;" class="mycode_align">Ils tombèrent finalement sur le baraquement privé du sale type recherché. Il buvait négligemment un thé. Il leva un regard gentil, et prononça quelques mots :</div>
<div style="text-align: justify;" class="mycode_align">« Vous voulez faire une belotte ? »</div>
<div style="text-align: justify;" class="mycode_align">La réponse était évidente : oui. Les corsaires et le sale type s’attablèrent. Les cartes furent distribuées.</div>
<br />
<div style="text-align: justify;" class="mycode_align">« Je m’appelle Fergunus. Ça vous dérange si je fume ? »</div>
<div style="text-align: justify;" class="mycode_align">La réponse était évidente : non. Fergunus calla un gros cigare entre ses lèvres. Il jouait négligemment : les cartes dans une main, l’autre tirant sur son cigare et la dernière grattant négligemment son dos. Il gagnait, et rapidement Kaaarg! s’était retrouvé nu à miser ses vêtements, alors qu’il ne se souvenait pas d’avoir parié quoi que ce soit. Il exprima d’un discret : « Kaaaaaaaaaaaaaarg !!! » quand Fergunus lui demanda son slip, dernier bastion de sa pudeur.</div>
<div style="text-align: justify;" class="mycode_align">La partie continua. Les mises furent de plus en plus cruelles : Ki’rigol’ se lacerait pour chaque capot subit, et Orkor s’arrachait les dents pour payer ce qu’il devait. Les deux étaient en sang, au bord de l’agonie.</div>
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<div style="text-align: justify;" class="mycode_align">« C’est amusant, mais je dois passer à autre chose. On fait une dernière manche ? Les perdants devront se faire ovoposer par mes quelques amis ». Des ombres sortirent des genestealers aux bouches tentaculaires.</div>
<div style="text-align: justify;" class="mycode_align">La réponse était évidente.</div>
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<div style="text-align: justify;" class="mycode_align">--- Quelques mois plus tard ---</div>
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<div style="text-align: justify;" class="mycode_align">Les trois anciens corsaires accouchèrent presque en même temps de p’tits nybrides, des petites bouilles gentilles et rigolotes. L’Empereur à quatre bras les félicita, puis leur intima d’aller travailler gratuitement aux docks pour décharger des caisses.</div>
En fait c’est un bon gars ce Fergunus.]]></content:encoded>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[[Concours] L'Envol du Hibou Noir]]></title>
			<link>https://warmania.com/forum/showthread.php?tid=5711</link>
			<pubDate>Wed, 12 Dec 2018 12:48:57 +0100</pubDate>
			<dc:creator><![CDATA[<a href="https://warmania.com/forum/member.php?action=profile&uid=3700">Gulix</a>]]></dc:creator>
			<guid isPermaLink="false">https://warmania.com/forum/showthread.php?tid=5711</guid>
			<description><![CDATA[Tommy regarda une dernière fois derrière lui. Les murs de sa chambre étaient recouverts des posters de ses héros : Dead Eye, C.O.R.E., Crimson Phoenix. Tous en action sous les objectifs des reporters du magazine Supremes Live!. Il y avait même l’agrandissement d’une photo du terrifiant Dr. Tenebrous affrontant les membres du Blood Watch sur la porte. Des figurines articulées s’entassaient sur ses étagères. Depuis des années déjà, Tommy vivait au milieu des Supremes. Il en avait même vu quelques-uns l’été dernier alors qu’une bataille avait fait rage dans les rues et les airs de Pulp City.<br />
Aujourd’hui, tout cela allait changer. Il allait en faire partie. Il allait devenir un Supreme !<br />
Il referma doucement sa fenêtre, pour ne pas alerter ses parents, et remonta jusqu’en haut la fermeture éclair de son blazer. Il descendit l’escalier de secours jusqu’à la ruelle en bas de son immeuble. Il devait encore prendre le bus, puis le métro et encore le bus jusqu’au quartier des docks. Ensuite il pourrait vraiment se changer. <br />
Durant le long trajet, son esprit divagua vers un futur possible, où des enfants accrochaient un poster représentant son alter-ego, où des figurines à son effigie s’arrachaient à Noël, où il était invité aux soirées du Golden Plaza en compagnie des Supremes du Heavy Metal.<br />
---<br />
Tommy trouva une ruelle dans le quartier des docks pour se changer. Il laissa tomber son blazer et enleva son pantalon baggy bien trop large. Sa tenue noire et blanche était déjà enfilée en dessous. Il ne s’agissait pour l’instant que de lycra achetée dans un magasin de sport, moulant avec peine son corps malingre. Mais, une fois sa renommée faite, il n’aurait pas de mal à en acquérir une plus performante et plus stylée. Il enfila son masque, customisé à partir d’un masque de catcheur mexicain. Le Hibou Noir était dans la place !<br />
Le stress commençait à le gagner, mais tout était prêt pour son premier exploit. Il sortit de son étui l’oreillette qu’il avait passé des semaines à confectionner. À la suite des affrontements de l’été dernier, Tommy avait trouvé une pierre étrange dans les décombres d’un immeuble où Sanguine et Wonder Wight avaient affronté Rook et Francis Gator. Jouant constamment avec cette pierre qu’il gardait dans sa poche, il avait remarqué qu’elle lui donnait une sorte de pouvoir de persuasion : il avait pu faire croire à Madame Pedang qu’il avait bien rendu son devoir de géographie, et avait obtenu une note satisfaisante sans jamais avoir écrit un mot. Il avait convaincu Tee et sa bande de le laisser tranquille, alors qu’ils le martyrisaient depuis des mois. Et enfin, il avait convaincu ses parent d’enfin lui acheter sa Playstation 4 !<br />
Il avait relié la pierre à une oreillette bluetooth pour garder les mains libres, et samedi dernier il avait réussi à arracher un baiser à la jolie Rosie, la voisine du second ! Cela fonctionnait ! Aujourd’hui, il allait convaincre un Supreme criminel de se rendre, et il deviendrait célèbre !<br />
---<br />
Quelques semaines plus tôt, par un ami de sa mère livreur de pizzas, Tommy avait appris que le dénommé Cro Mag se cachait dans un entrepôt abandonné des docks. La bonne affaire ! Il n’avait pas l’air très malin, et serait facile à manipuler avec son nouveau pouvoir ! Il suffisait de le faire sortir, de lui demander de se rendre, et le tour serait joué. Tommy avait prévenu un paparazzi du Supremes Live! pour immortaliser cet instant. Et, pour l’aider dans sa tâche à neutraliser le colosse, il avait engagé les services de Gentleman. Une amie de madame Cortez, la concierge de l’immeuble, connaissait quelqu’un pouvant le contacter. Tommy avait pu avoir un numéro, et Gentleman avait accepté de l’aider pour 200&#36;. Toutes ses économies, mais cela valait le coup. Il avait même pu rencontrer Gentleman au détour d’un café l’autre soir ! Il acceptait de décocher une balle neutralisante sans se faire repérer, pour laisser tout le crédit à Tommy. Parce que la saison était calme, et qu’il falait bien commencer quelque part.<br />
---<br />
Tommy s’approcha de l’entrepôt. Il y avait du bruit à l’intérieur. Cro Mag devait s’y trouver, comme prévu. C’était normalement l’heure de la livraison des pizzas. Le Hibou Noir entra par la petite porte. Le colosse était là, à tourner en rond. Il se retourna à l’entrée de Tommy, et le dévisagea, l’air mauvais. Tommy suait dans sa combinaison. Il ne l’imaginait pas aussi grand.<br />
“Suis-moi à l’extérieur, géant.”<br />
Cro Mag ne bougea pas. Tommy réitéra son ordre, triturant son oreillette, haussant la voix. Le colosse commença à grogner.<br />
“Faim !” <br />
Tommy paniqua. Le plan ne se déroulait pas du tout comme prévu. Il fit volte-face et sortit précipitamment. Le soleil à l’extérieur l’aveugla. Gentleman devait se trouver là-haut, sur un des immeubles proches, et si Cro Mag le suivait, il le neutraliserait facilement. Le mur de l’entrepôt derrière Tommy éclata et laissa passer un Cro Mag en colère.<br />
“FAIM !” hurla le colosse. Tommy, malgré le stress et la peur, prit une pose d’attaque psychique ridicule, et affronta du regard Cro Mag. Le paparazzi ne devait pas être loin, et le Hibou Noir devait être vu comme maîtrisant la rencontre. Gentleman ne devrait pas tarder à agir.<br />
---<br />
Dans la chambre de Tommy, sur son bureau, son téléphone vibra quelques instants après qu’il soit sorti par sa fenêtre. Une notification apparut sur l’écran.<br />
“Gentleman: Désolé Hibou Noir, mais un plus gros contrat à 10.000&#36; m’attend aujourd’hui. On peut remettre ça la semaine prochaine. Je suis toujours prêt à filer un coup de main aux petits jeunes. Salut gamin, fais gaffe à toi.”<br />
---<br />
Le lendemain, dans les kiosques, une photo du Hibou Noir entre les mains de Cro Mag, inconscient et désarticulé, fit la une du Supremes Live!. Une seconde photo, en pages intérieures, le montrait à quelques mètres de hauteur, après avoir été lancé par le monstre.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Tommy regarda une dernière fois derrière lui. Les murs de sa chambre étaient recouverts des posters de ses héros : Dead Eye, C.O.R.E., Crimson Phoenix. Tous en action sous les objectifs des reporters du magazine Supremes Live!. Il y avait même l’agrandissement d’une photo du terrifiant Dr. Tenebrous affrontant les membres du Blood Watch sur la porte. Des figurines articulées s’entassaient sur ses étagères. Depuis des années déjà, Tommy vivait au milieu des Supremes. Il en avait même vu quelques-uns l’été dernier alors qu’une bataille avait fait rage dans les rues et les airs de Pulp City.<br />
Aujourd’hui, tout cela allait changer. Il allait en faire partie. Il allait devenir un Supreme !<br />
Il referma doucement sa fenêtre, pour ne pas alerter ses parents, et remonta jusqu’en haut la fermeture éclair de son blazer. Il descendit l’escalier de secours jusqu’à la ruelle en bas de son immeuble. Il devait encore prendre le bus, puis le métro et encore le bus jusqu’au quartier des docks. Ensuite il pourrait vraiment se changer. <br />
Durant le long trajet, son esprit divagua vers un futur possible, où des enfants accrochaient un poster représentant son alter-ego, où des figurines à son effigie s’arrachaient à Noël, où il était invité aux soirées du Golden Plaza en compagnie des Supremes du Heavy Metal.<br />
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Tommy trouva une ruelle dans le quartier des docks pour se changer. Il laissa tomber son blazer et enleva son pantalon baggy bien trop large. Sa tenue noire et blanche était déjà enfilée en dessous. Il ne s’agissait pour l’instant que de lycra achetée dans un magasin de sport, moulant avec peine son corps malingre. Mais, une fois sa renommée faite, il n’aurait pas de mal à en acquérir une plus performante et plus stylée. Il enfila son masque, customisé à partir d’un masque de catcheur mexicain. Le Hibou Noir était dans la place !<br />
Le stress commençait à le gagner, mais tout était prêt pour son premier exploit. Il sortit de son étui l’oreillette qu’il avait passé des semaines à confectionner. À la suite des affrontements de l’été dernier, Tommy avait trouvé une pierre étrange dans les décombres d’un immeuble où Sanguine et Wonder Wight avaient affronté Rook et Francis Gator. Jouant constamment avec cette pierre qu’il gardait dans sa poche, il avait remarqué qu’elle lui donnait une sorte de pouvoir de persuasion : il avait pu faire croire à Madame Pedang qu’il avait bien rendu son devoir de géographie, et avait obtenu une note satisfaisante sans jamais avoir écrit un mot. Il avait convaincu Tee et sa bande de le laisser tranquille, alors qu’ils le martyrisaient depuis des mois. Et enfin, il avait convaincu ses parent d’enfin lui acheter sa Playstation 4 !<br />
Il avait relié la pierre à une oreillette bluetooth pour garder les mains libres, et samedi dernier il avait réussi à arracher un baiser à la jolie Rosie, la voisine du second ! Cela fonctionnait ! Aujourd’hui, il allait convaincre un Supreme criminel de se rendre, et il deviendrait célèbre !<br />
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Quelques semaines plus tôt, par un ami de sa mère livreur de pizzas, Tommy avait appris que le dénommé Cro Mag se cachait dans un entrepôt abandonné des docks. La bonne affaire ! Il n’avait pas l’air très malin, et serait facile à manipuler avec son nouveau pouvoir ! Il suffisait de le faire sortir, de lui demander de se rendre, et le tour serait joué. Tommy avait prévenu un paparazzi du Supremes Live! pour immortaliser cet instant. Et, pour l’aider dans sa tâche à neutraliser le colosse, il avait engagé les services de Gentleman. Une amie de madame Cortez, la concierge de l’immeuble, connaissait quelqu’un pouvant le contacter. Tommy avait pu avoir un numéro, et Gentleman avait accepté de l’aider pour 200&#36;. Toutes ses économies, mais cela valait le coup. Il avait même pu rencontrer Gentleman au détour d’un café l’autre soir ! Il acceptait de décocher une balle neutralisante sans se faire repérer, pour laisser tout le crédit à Tommy. Parce que la saison était calme, et qu’il falait bien commencer quelque part.<br />
---<br />
Tommy s’approcha de l’entrepôt. Il y avait du bruit à l’intérieur. Cro Mag devait s’y trouver, comme prévu. C’était normalement l’heure de la livraison des pizzas. Le Hibou Noir entra par la petite porte. Le colosse était là, à tourner en rond. Il se retourna à l’entrée de Tommy, et le dévisagea, l’air mauvais. Tommy suait dans sa combinaison. Il ne l’imaginait pas aussi grand.<br />
“Suis-moi à l’extérieur, géant.”<br />
Cro Mag ne bougea pas. Tommy réitéra son ordre, triturant son oreillette, haussant la voix. Le colosse commença à grogner.<br />
“Faim !” <br />
Tommy paniqua. Le plan ne se déroulait pas du tout comme prévu. Il fit volte-face et sortit précipitamment. Le soleil à l’extérieur l’aveugla. Gentleman devait se trouver là-haut, sur un des immeubles proches, et si Cro Mag le suivait, il le neutraliserait facilement. Le mur de l’entrepôt derrière Tommy éclata et laissa passer un Cro Mag en colère.<br />
“FAIM !” hurla le colosse. Tommy, malgré le stress et la peur, prit une pose d’attaque psychique ridicule, et affronta du regard Cro Mag. Le paparazzi ne devait pas être loin, et le Hibou Noir devait être vu comme maîtrisant la rencontre. Gentleman ne devrait pas tarder à agir.<br />
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Dans la chambre de Tommy, sur son bureau, son téléphone vibra quelques instants après qu’il soit sorti par sa fenêtre. Une notification apparut sur l’écran.<br />
“Gentleman: Désolé Hibou Noir, mais un plus gros contrat à 10.000&#36; m’attend aujourd’hui. On peut remettre ça la semaine prochaine. Je suis toujours prêt à filer un coup de main aux petits jeunes. Salut gamin, fais gaffe à toi.”<br />
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Le lendemain, dans les kiosques, une photo du Hibou Noir entre les mains de Cro Mag, inconscient et désarticulé, fit la une du Supremes Live!. Une seconde photo, en pages intérieures, le montrait à quelques mètres de hauteur, après avoir été lancé par le monstre.]]></content:encoded>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[[Concours] Pour une poignée de... dents (mais rondes et jaunes)]]></title>
			<link>https://warmania.com/forum/showthread.php?tid=5708</link>
			<pubDate>Tue, 11 Dec 2018 14:31:48 +0100</pubDate>
			<dc:creator><![CDATA[<a href="https://warmania.com/forum/member.php?action=profile&uid=32">la queue en airain</a>]]></dc:creator>
			<guid isPermaLink="false">https://warmania.com/forum/showthread.php?tid=5708</guid>
			<description><![CDATA[Adonc, ya une longue intro (oui je triche, mais zêtes pas obligés de la lire) par là : <br />
<a href="https://warmania.com/forum/showthread.php?tid=2909&amp;pid=122349#pid122349" target="_blank" rel="noopener" class="mycode_url">https://warmania.com/forum/showthread.ph...#pid122349</a><br />
<br />
Sinon pour résumer sans tricher : c'est une bande de peaux vertes qui rejoue la campagne de base d'HQuest et cette bafouille c'est le début de la partie revisitée de "l'héritage du seigneur de guerre des orcs" où nos héros, après avoir cherché l'Amulette de Savoir se sont fait capturer par les grouillots de leur ennemi juré : Bruluz, le chamane de la tribu.<br />
<br />
<br />
<span style="color: #333333;" class="mycode_color"><span style="font-size: small;" class="mycode_size"><span style="font-family: Arial, sans-serif;" class="mycode_font"> </span></span></span><span style="font-weight: bold;" class="mycode_b"><span style="color: #333333;" class="mycode_color"><span style="font-size: small;" class="mycode_size"><span style="font-family: Arial, sans-serif;" class="mycode_font">L’Héritage du Chamane des Orcs</span></span></span></span><span style="color: #333333;" class="mycode_color"><span style="font-size: small;" class="mycode_size"><span style="font-family: Arial, sans-serif;" class="mycode_font">.</span></span></span><br />
 <br />
Bam ! Bam ! Bam, bam,  BAM, BAM !<br />
Putains de tambours de guerre…<br />
Ces andouilles sont encore en train de sauter à pieds joints sur leurs saloperies de peaux de squigs tendues. Un bordel, un vacarme assourdissant qui empêche tout bon orc, ou gobelin ou hobgob… enfin Vraks de penser. Pas que penser soit habituellement le fort des gobelinoïdes mais Azog de l’entend pas de cette oreille en chou-fleur pour ses kommandos et notre bon hobgobelin se doit donc d’être doublement vicelard sous peine de se prendre taloche sur taloche. <br />
<br />
D’ailleurs…<br />
<br />
Ces tambours ?<br />
<br />
Ils ressemblent étrangement à un mal de tête…<br />
 <br />
Les yeux vitreux, Vraks s’éveille et immédiatement, son regard est plongé dans les orbites injectées de son boss dont les doigts noueux sont fermement agrippés à son col. <br />
<br />
*BAM*<br />
L’occiput de notre pauvre peau verte heurte violement la pierre froide quand Azog le frappe contre le mur.<br />
« D’BOUT, KJ’T’DIS ! »<br />
« Mais… aïïïeuh ! »<br />
« TA GEUL’ ! Et répond moué ! » (oui, Azog a un petit accent paysan, son côté ‘’proche de la nature, des animaux’’ lui vient de son enfance dans un camp d’orques sauvaj’)<br />
« Euh ? »<br />
*BAM*<br />
« Boss ? »<br />
« Kesta fé d’ces dents d’oomies kt’a piqué ? »<br />
<br />
Le regard fuyant, tortillant ses pieds qui ne touchent plus le sol dans la poigne d’acier de l’orc, l’archer hobgobelin bafouille quelques syllabes supplémentaires qui lui donnent le droit d’être brutalement projeté au sol. Suivant l’exemple de son maître, Pat’fol’ se jette sur lui et, ses pattes fermement campées sur son torse, grogne méchamment avec ses crocs démesurés littéralement collés au nez un peu trop saillant de Vraks.<br />
Pleinement réveillé, le voleur découvre autour de lui une cellule aux murs suintants, tout juste un couloir où il git contre le mur du fond. Dans l’autre coin, le chamane est prostré, grelottant, le regard hagard… Tous les symptômes du manque de champignons. Saleté d’akkro !<br />
<br />
Derrière son squig d’attaque, planté sur les tonneaux qui lui servent de jambes, le boss des kommandos masque le reste de la pièce tout en toisant méchamment notre héros, ses bras croisés ne faisant que mettre en valeur la menace des muscles surdimensionnés du big’un. Menace soulignée d’un coup de pied gratuit dans le hobgob coincé au sol par le squig.<br />
« S’pour m’avouér lâché p’dant l’baston ! »<br />
Nouveau coup de tatane.<br />
« S’pour m’avouér menti sur lé dents d’oomies ! »<br />
Encore un horion.<br />
« Et sa, s’pour avouér une sal’ goule ! »<br />
Agrippant son squig par une des plaques d’armure clouée dans son cuir, le boss le balance derrière lui, dégageant Vraks du poids de la vicieuse créature tout en muscles (et champignons) avant de dérouiller le gob de l’est de quelques mornifles supplémentaires.<br />
«  Kel’ sale goule kt’a toué ! Et maint’nant, s’dents ? »<br />
« Being… boss… » <br />
<br />
Se redressant contre le mur avec force grimaces de douleur, Vraks retourne ses poches pour montrer à quel point elles sont vides.<br />
« S’pas moi, boss. » gémit-il en se recroquevillant pour se protéger des coups à venir.<br />
 Fulminant, le big’un se retient de répondre que la bande qui les a capturés leur a fait les poches à tous. Se décidant à trouver une autre victime pour sa colère, une plus adéquate, il se contente de se décaler et de pointer de sa griffe la grille au fond de la cellule.<br />
« L’aut’ crevard d’chamane croit kil nous tieng ! Fais t’job et on va vouér !» <br />
Tout en gémissant, le hobgob sort ses outils d’un endroit que la décence nous interdit de nommer (allez savoir s’il gémit des coups ou des outils métalliques pointus) et entreprend la serrure qui lui cède très vite… C’est fous ce que la menace le motive.<br />
Avec quelques baffes et un regard mauvais pour faire bonne mesure, le boss des kommandos remet sa bande en ordre de marche et nos héros partent à la recherche de Bruluz… Pour exercer leur vanjanss pour certains et se défouler de leurs malheurs pour d’autres (malheur à ce pauvre chamane si Vraks lui met la main dessus, il a bien besoin d’un exutoire).<br />
<br />
***<br />
<br />
Quelques pièces vidées de leurs occupants à coups de poings et de crocs de Pat’Fol’ plus tard, la petite bande défonce la porte de l’armurerie où Azog tord rapidement le cou du gobelin de garde avant de défoncer les coffres en faisant fi de leurs protections.<br />
Sous son regard chafouin, les possessions des kommandos se répandent au sol. Et, au milieu, il ramasse un coffret vermoulu qui déborde de ces dents jaunes et rondes qu’affectionnent les oomies et même d’un collier orné d’une émeraude qui brille d’une lueur surnaturelle. Se retournant, il vrille un œil torve vers son voleur.<br />
« Zavé vu… Boss ? L’collier k’Bruluz voulé… Sté lui qui l’a… Sté tun pièg d’puis l’début ! » Risposte d’une pirouette rhétorique le hobgob doublement vicelard.<br />
« Lé pas à toué ste coff’ ? »<br />
« Bah, non, boss ! Juré »<br />
*splarf* (oui, les bruitages de crachats par terre c’est pas simple) <br />
« Being j’men va gardé ste coff’ paske sé moué ké fé tout l’boulot… »<br />
Puis, jetant l’Amulette de Savoir vers son gob : <br />
« Shrooms, sa sé pour toué ! »<br />
Honteux et confus, tout en grinçant de ses dents jaunasses, le hobgob regarda son boss s’octroyer sa fortune qu’il avait légitimement volée à la régulière sous le nez de sa bande et jura dans sa barbe en squig cheveux qu’on ne l’y reprendrait plus.<br />
<br />
(et au passage, pour rester dans les clous, je rajouterai juste que le pov' Bruluz a bien mangé son extrait de naissance)<br />
<br />
le squat<br />
l'était amusante cette partie]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Adonc, ya une longue intro (oui je triche, mais zêtes pas obligés de la lire) par là : <br />
<a href="https://warmania.com/forum/showthread.php?tid=2909&amp;pid=122349#pid122349" target="_blank" rel="noopener" class="mycode_url">https://warmania.com/forum/showthread.ph...#pid122349</a><br />
<br />
Sinon pour résumer sans tricher : c'est une bande de peaux vertes qui rejoue la campagne de base d'HQuest et cette bafouille c'est le début de la partie revisitée de "l'héritage du seigneur de guerre des orcs" où nos héros, après avoir cherché l'Amulette de Savoir se sont fait capturer par les grouillots de leur ennemi juré : Bruluz, le chamane de la tribu.<br />
<br />
<br />
<span style="color: #333333;" class="mycode_color"><span style="font-size: small;" class="mycode_size"><span style="font-family: Arial, sans-serif;" class="mycode_font"> </span></span></span><span style="font-weight: bold;" class="mycode_b"><span style="color: #333333;" class="mycode_color"><span style="font-size: small;" class="mycode_size"><span style="font-family: Arial, sans-serif;" class="mycode_font">L’Héritage du Chamane des Orcs</span></span></span></span><span style="color: #333333;" class="mycode_color"><span style="font-size: small;" class="mycode_size"><span style="font-family: Arial, sans-serif;" class="mycode_font">.</span></span></span><br />
 <br />
Bam ! Bam ! Bam, bam,  BAM, BAM !<br />
Putains de tambours de guerre…<br />
Ces andouilles sont encore en train de sauter à pieds joints sur leurs saloperies de peaux de squigs tendues. Un bordel, un vacarme assourdissant qui empêche tout bon orc, ou gobelin ou hobgob… enfin Vraks de penser. Pas que penser soit habituellement le fort des gobelinoïdes mais Azog de l’entend pas de cette oreille en chou-fleur pour ses kommandos et notre bon hobgobelin se doit donc d’être doublement vicelard sous peine de se prendre taloche sur taloche. <br />
<br />
D’ailleurs…<br />
<br />
Ces tambours ?<br />
<br />
Ils ressemblent étrangement à un mal de tête…<br />
 <br />
Les yeux vitreux, Vraks s’éveille et immédiatement, son regard est plongé dans les orbites injectées de son boss dont les doigts noueux sont fermement agrippés à son col. <br />
<br />
*BAM*<br />
L’occiput de notre pauvre peau verte heurte violement la pierre froide quand Azog le frappe contre le mur.<br />
« D’BOUT, KJ’T’DIS ! »<br />
« Mais… aïïïeuh ! »<br />
« TA GEUL’ ! Et répond moué ! » (oui, Azog a un petit accent paysan, son côté ‘’proche de la nature, des animaux’’ lui vient de son enfance dans un camp d’orques sauvaj’)<br />
« Euh ? »<br />
*BAM*<br />
« Boss ? »<br />
« Kesta fé d’ces dents d’oomies kt’a piqué ? »<br />
<br />
Le regard fuyant, tortillant ses pieds qui ne touchent plus le sol dans la poigne d’acier de l’orc, l’archer hobgobelin bafouille quelques syllabes supplémentaires qui lui donnent le droit d’être brutalement projeté au sol. Suivant l’exemple de son maître, Pat’fol’ se jette sur lui et, ses pattes fermement campées sur son torse, grogne méchamment avec ses crocs démesurés littéralement collés au nez un peu trop saillant de Vraks.<br />
Pleinement réveillé, le voleur découvre autour de lui une cellule aux murs suintants, tout juste un couloir où il git contre le mur du fond. Dans l’autre coin, le chamane est prostré, grelottant, le regard hagard… Tous les symptômes du manque de champignons. Saleté d’akkro !<br />
<br />
Derrière son squig d’attaque, planté sur les tonneaux qui lui servent de jambes, le boss des kommandos masque le reste de la pièce tout en toisant méchamment notre héros, ses bras croisés ne faisant que mettre en valeur la menace des muscles surdimensionnés du big’un. Menace soulignée d’un coup de pied gratuit dans le hobgob coincé au sol par le squig.<br />
« S’pour m’avouér lâché p’dant l’baston ! »<br />
Nouveau coup de tatane.<br />
« S’pour m’avouér menti sur lé dents d’oomies ! »<br />
Encore un horion.<br />
« Et sa, s’pour avouér une sal’ goule ! »<br />
Agrippant son squig par une des plaques d’armure clouée dans son cuir, le boss le balance derrière lui, dégageant Vraks du poids de la vicieuse créature tout en muscles (et champignons) avant de dérouiller le gob de l’est de quelques mornifles supplémentaires.<br />
«  Kel’ sale goule kt’a toué ! Et maint’nant, s’dents ? »<br />
« Being… boss… » <br />
<br />
Se redressant contre le mur avec force grimaces de douleur, Vraks retourne ses poches pour montrer à quel point elles sont vides.<br />
« S’pas moi, boss. » gémit-il en se recroquevillant pour se protéger des coups à venir.<br />
 Fulminant, le big’un se retient de répondre que la bande qui les a capturés leur a fait les poches à tous. Se décidant à trouver une autre victime pour sa colère, une plus adéquate, il se contente de se décaler et de pointer de sa griffe la grille au fond de la cellule.<br />
« L’aut’ crevard d’chamane croit kil nous tieng ! Fais t’job et on va vouér !» <br />
Tout en gémissant, le hobgob sort ses outils d’un endroit que la décence nous interdit de nommer (allez savoir s’il gémit des coups ou des outils métalliques pointus) et entreprend la serrure qui lui cède très vite… C’est fous ce que la menace le motive.<br />
Avec quelques baffes et un regard mauvais pour faire bonne mesure, le boss des kommandos remet sa bande en ordre de marche et nos héros partent à la recherche de Bruluz… Pour exercer leur vanjanss pour certains et se défouler de leurs malheurs pour d’autres (malheur à ce pauvre chamane si Vraks lui met la main dessus, il a bien besoin d’un exutoire).<br />
<br />
***<br />
<br />
Quelques pièces vidées de leurs occupants à coups de poings et de crocs de Pat’Fol’ plus tard, la petite bande défonce la porte de l’armurerie où Azog tord rapidement le cou du gobelin de garde avant de défoncer les coffres en faisant fi de leurs protections.<br />
Sous son regard chafouin, les possessions des kommandos se répandent au sol. Et, au milieu, il ramasse un coffret vermoulu qui déborde de ces dents jaunes et rondes qu’affectionnent les oomies et même d’un collier orné d’une émeraude qui brille d’une lueur surnaturelle. Se retournant, il vrille un œil torve vers son voleur.<br />
« Zavé vu… Boss ? L’collier k’Bruluz voulé… Sté lui qui l’a… Sté tun pièg d’puis l’début ! » Risposte d’une pirouette rhétorique le hobgob doublement vicelard.<br />
« Lé pas à toué ste coff’ ? »<br />
« Bah, non, boss ! Juré »<br />
*splarf* (oui, les bruitages de crachats par terre c’est pas simple) <br />
« Being j’men va gardé ste coff’ paske sé moué ké fé tout l’boulot… »<br />
Puis, jetant l’Amulette de Savoir vers son gob : <br />
« Shrooms, sa sé pour toué ! »<br />
Honteux et confus, tout en grinçant de ses dents jaunasses, le hobgob regarda son boss s’octroyer sa fortune qu’il avait légitimement volée à la régulière sous le nez de sa bande et jura dans sa barbe en squig cheveux qu’on ne l’y reprendrait plus.<br />
<br />
(et au passage, pour rester dans les clous, je rajouterai juste que le pov' Bruluz a bien mangé son extrait de naissance)<br />
<br />
le squat<br />
l'était amusante cette partie]]></content:encoded>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[[Concours] Pour quatre-vingt debens...]]></title>
			<link>https://warmania.com/forum/showthread.php?tid=5706</link>
			<pubDate>Tue, 11 Dec 2018 01:49:58 +0100</pubDate>
			<dc:creator><![CDATA[<a href="https://warmania.com/forum/member.php?action=profile&uid=2874">le Golem qui rêve</a>]]></dc:creator>
			<guid isPermaLink="false">https://warmania.com/forum/showthread.php?tid=5706</guid>
			<description><![CDATA[<div style="text-align: center;" class="mycode_align"><a href="https://www.artstation.com/artwork/nyYae" target="_blank" rel="noopener" class="mycode_url"><img src="https://cdnb.artstation.com/p/assets/images/images/005/740/197/large/lucas-torquato-guardiao-do-nilo-13-04-17.jpg?1493407154" loading="lazy"  width="400" height="566" alt="[Image: lucas-torquato-guardiao-do-nilo-13-04-17.jpg?1493407154]" class="mycode_img" /></a></div>
<div style="text-align: center;" class="mycode_align"><span style="font-size: small;" class="mycode_size"><a href="https://www.artstation.com/artwork/nyYae" target="_blank" rel="noopener" class="mycode_url">Guardien of the Nile</a>, par Lucas Torquato</span></div>
<hr class="mycode_hr" />
<br />
La place principale de la cité de Nebt-Het fourmillait d'activité. Des vendeurs à la peau bronzée ou foncée s'époumonaient derrière leurs étals pour vanter les mérites de leurs marchandises, tandis que des enfants au crâne entièrement rasé, à l'exception d'une mèche tressée, jouaient à se poursuivre et à courir entre les passants. Près de là, des chameaux à l'odeur répugnante traversaient la place, guidés par leurs maîtres, le dos chargé de ballots. Des gardes patrouillaient le secteur, lance au poing, pour surveiller le joyeux chaos habituel du marché et surtout décourager les éventuels voleurs.<br />
<br />
Deux voyageuses venues d'une province voisine se frayèrent un chemin à travers la foule. Pour elles, la ville de Nebt-Het n'était qu'une étape de leur expédition et leur destination était encore loin. Mais avant de poursuivre leur route, elles avaient d'abord quelque chose à faire dans cette cité, ou plutôt une personne à rencontrer.<br />
<br />
<div style="text-align: center;" class="mycode_align">* * *</div>
<br />
Assise sur un banc dans un jardin public, profitant de la fraîcheur offerte par l'ombre des acacias et des figuiers, Djesa retira quelques-uns de ses vêtements de voyage, ainsi que son foulard, dévoilant un crâne rasé et des yeux pourtourés de khôl. À côté d'elle, Hameti, son apprentie, en faisait de même en soupirant d'aise. Cette dernière n'ayant pas encore dépassé le statut de novice, elle avait toujours ses cheveux.<br />
<br />
Contrairement au marché de la grande place, le jardin était un endroit paisible et reposant. Un coin de paradis naturel aménagé au cœur de la ville. En fermant les yeux, on percevait le parfum des jasmins, les clapotis des poissons dans le bassin et le son des insectes. On se laissait alors submerger par une sensation de calme et de sérénité. Bref, tout le contraire de ce qu'inspirait l'homme campé debout devant les deux femmes. <br />
C'était un guerrier solidement bâti, aux vêtement sombres et à l'aura sinistre. Son visage était dissimulé par un masque de bronze poli à l'expression impassible. Même les reflets du métal étaient froids. Il s'appelait Ka-Hotep et c'était un ancien soldat de la garde personnelle du pharaon. Un mercenaire désormais et très doué si on en croyait les rumeurs.<br />
<br />
– Savez-vous qui je suis ? demanda Djesa.<br />
– J'ai entendu parler de vous... On vous appelle la prêtresse-guérisseuse du temple de Meshkenet, ou tout simplement ''la Thaumaturge''. Il paraît que vous accomplissez des miracles en soignant les malades et les blessés. Vous êtes venue de loin pour me voir, j'imagine que vous souhaitez louer mes services.<br />
– En effet. Mon apprentie et moi partons pour un endroit dangereux et nous aurons besoin de protection.<br />
– Où allez-vous ?<br />
– Les ruines d'Horakhis.<br />
<br />
Un silence accueillit cette information. Si le mercenaire était surpris, il n'en montra aucun signe.<br />
<br />
– Ces ruines ne sont pas seulement dangereuses, finit-il par répondre, elles sont également maudites. Pourquoi vouloir aller là-bas ? Si ce sont les rumeurs de trésors qui vous motivent, je vous conseille de renoncer tout de suite.<br />
– Ma maîtresse est une prêtresse sacrée ! intervint Hameti d'un ton scandalisé. Elle n'a que faire de l'or ! Nous voulons retrouver le Hiéroglyphe Ori–<br />
– Ça suffira comme ça Hameti, coupa la Thaumaturge d'une voix sèche. Mercenaire, mes raisons ne regardent que moi. Tout ce que vous avez besoin de savoir, c'est que je souhaite aller à Horakhis pour y trouver un objet précis et repartir. Je suis prête à vous payer généreusement : un deben d'or par semaine d'expédition ainsi qu'une prime de quarante debens d'or au retour. Qu'en dites-vous ?<br />
<br />
Le guerrier ne répondit pas immédiatement. Difficile de deviner ses pensées avec ce masque sur le visage. <span style="font-style: italic;" class="mycode_i">« Autant essayer de négocier avec une statue, songea Hameti. »</span><br />
<br />
– Un deben d'or par semaine, dit-il enfin, et une prime de quatre-vingt debens d'or à payer maintenant.<br />
– Quatre-vingt ! s'étrangla Hameti qui ne pouvait retenir son indignation, mais c'est insensé !<br />
– Je les vaux largement. Vous ne trouverez pas de meilleur guerrier que moi à Nebt-Het. Vous connaissez ma réputation : je n'ai qu'une seule parole. Et enfin, si vous êtes venues me voir, c'est que vous savez probablement que je suis déjà allé à Horakhis. Quatre-vingt debens pour que je retourne dans cette cité de malheur. C'est à prendre ou à laisser.<br />
<br />
Djesa la Thaumaturge fixa le guerrier du regard. Elle réfléchit à la fortune que représentaient quatre-vingt debens, puis elle songea aux célèbres exploits du mercenaire. Et elle prit une décision.<br />
<br />
<div style="text-align: center;" class="mycode_align">* * *</div>
<br />
<div style="text-align: left;" class="mycode_align">Ka-Hotep pataugeait dans l'eau jusqu'à la taille et se frayait un chemin parmi des lotus en tenant fermement son bouclier et son khépesh en main. Aussi improbable que cela puisse paraître, il y avait un bassin, rempli d'eau fraîche et de nénuphars, dans une ville en ruines, à moitié ensablée et située en plein désert. Ce genre d'incongruité ne surprenait même plus le mercenaire. Il en avait vu tant d'autres. </div>
<br />
<div style="text-align: left;" class="mycode_align">Il lui fallait entrer dans un ancien temple délabré pour y chercher des rouleaux de papyrus poussiéreux. L'un d'entre eux renfermait peut-être le fameux Hiéroglyphe Originel tant convoité par la Thaumaturge. Hélas, l'entrée principale de l'édifice était effondrée et Ka-Hotep n'avait pas d'autre choix que de passer par le bassin situé derrière le bâtiment. Ça sentait le piège à plein nez. Le guerrier marchait très lentement dans l'eau, en faisant le moins de remous possible, les cinq sens à l'affût. Il priait intérieurement pour qu'aucun archer (vivant ou non) ne soit caché dans les ruines et le prenne pour cible en cet instant. </div>
<br />
<div style="text-align: left;" class="mycode_align"><span style="font-style: italic;" class="mycode_i">« Courage, se dit-il mentalement, tu y es presque. Encore six mètres jusqu'au bord du bassin. »</span></div>
<br />
<div style="text-align: left;" class="mycode_align"><span style="font-style: italic;" class="mycode_i">« Cinq mètres. »</span></div>
<br />
<div style="text-align: left;" class="mycode_align"><span style="font-style: italic;" class="mycode_i">« Quatre mètres. </span>»</div>
<br />
<div style="text-align: left;" class="mycode_align">Puis Ka-Hotep vit le piège. Entre deux îlots de nénuphars, sous l'eau, un crocodile nageait dans sa direction. Ou plutôt le squelette animé d'un crocodile.</div>
<br />
– Par tous les dieux, grommela-t-il entre ses dents tout en levant son arme. Je savais que je n'aurais jamais dû remettre les pieds dans cette ville maudite...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div style="text-align: center;" class="mycode_align"><a href="https://www.artstation.com/artwork/nyYae" target="_blank" rel="noopener" class="mycode_url"><img src="https://cdnb.artstation.com/p/assets/images/images/005/740/197/large/lucas-torquato-guardiao-do-nilo-13-04-17.jpg?1493407154" loading="lazy"  width="400" height="566" alt="[Image: lucas-torquato-guardiao-do-nilo-13-04-17.jpg?1493407154]" class="mycode_img" /></a></div>
<div style="text-align: center;" class="mycode_align"><span style="font-size: small;" class="mycode_size"><a href="https://www.artstation.com/artwork/nyYae" target="_blank" rel="noopener" class="mycode_url">Guardien of the Nile</a>, par Lucas Torquato</span></div>
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La place principale de la cité de Nebt-Het fourmillait d'activité. Des vendeurs à la peau bronzée ou foncée s'époumonaient derrière leurs étals pour vanter les mérites de leurs marchandises, tandis que des enfants au crâne entièrement rasé, à l'exception d'une mèche tressée, jouaient à se poursuivre et à courir entre les passants. Près de là, des chameaux à l'odeur répugnante traversaient la place, guidés par leurs maîtres, le dos chargé de ballots. Des gardes patrouillaient le secteur, lance au poing, pour surveiller le joyeux chaos habituel du marché et surtout décourager les éventuels voleurs.<br />
<br />
Deux voyageuses venues d'une province voisine se frayèrent un chemin à travers la foule. Pour elles, la ville de Nebt-Het n'était qu'une étape de leur expédition et leur destination était encore loin. Mais avant de poursuivre leur route, elles avaient d'abord quelque chose à faire dans cette cité, ou plutôt une personne à rencontrer.<br />
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<div style="text-align: center;" class="mycode_align">* * *</div>
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Assise sur un banc dans un jardin public, profitant de la fraîcheur offerte par l'ombre des acacias et des figuiers, Djesa retira quelques-uns de ses vêtements de voyage, ainsi que son foulard, dévoilant un crâne rasé et des yeux pourtourés de khôl. À côté d'elle, Hameti, son apprentie, en faisait de même en soupirant d'aise. Cette dernière n'ayant pas encore dépassé le statut de novice, elle avait toujours ses cheveux.<br />
<br />
Contrairement au marché de la grande place, le jardin était un endroit paisible et reposant. Un coin de paradis naturel aménagé au cœur de la ville. En fermant les yeux, on percevait le parfum des jasmins, les clapotis des poissons dans le bassin et le son des insectes. On se laissait alors submerger par une sensation de calme et de sérénité. Bref, tout le contraire de ce qu'inspirait l'homme campé debout devant les deux femmes. <br />
C'était un guerrier solidement bâti, aux vêtement sombres et à l'aura sinistre. Son visage était dissimulé par un masque de bronze poli à l'expression impassible. Même les reflets du métal étaient froids. Il s'appelait Ka-Hotep et c'était un ancien soldat de la garde personnelle du pharaon. Un mercenaire désormais et très doué si on en croyait les rumeurs.<br />
<br />
– Savez-vous qui je suis ? demanda Djesa.<br />
– J'ai entendu parler de vous... On vous appelle la prêtresse-guérisseuse du temple de Meshkenet, ou tout simplement ''la Thaumaturge''. Il paraît que vous accomplissez des miracles en soignant les malades et les blessés. Vous êtes venue de loin pour me voir, j'imagine que vous souhaitez louer mes services.<br />
– En effet. Mon apprentie et moi partons pour un endroit dangereux et nous aurons besoin de protection.<br />
– Où allez-vous ?<br />
– Les ruines d'Horakhis.<br />
<br />
Un silence accueillit cette information. Si le mercenaire était surpris, il n'en montra aucun signe.<br />
<br />
– Ces ruines ne sont pas seulement dangereuses, finit-il par répondre, elles sont également maudites. Pourquoi vouloir aller là-bas ? Si ce sont les rumeurs de trésors qui vous motivent, je vous conseille de renoncer tout de suite.<br />
– Ma maîtresse est une prêtresse sacrée ! intervint Hameti d'un ton scandalisé. Elle n'a que faire de l'or ! Nous voulons retrouver le Hiéroglyphe Ori–<br />
– Ça suffira comme ça Hameti, coupa la Thaumaturge d'une voix sèche. Mercenaire, mes raisons ne regardent que moi. Tout ce que vous avez besoin de savoir, c'est que je souhaite aller à Horakhis pour y trouver un objet précis et repartir. Je suis prête à vous payer généreusement : un deben d'or par semaine d'expédition ainsi qu'une prime de quarante debens d'or au retour. Qu'en dites-vous ?<br />
<br />
Le guerrier ne répondit pas immédiatement. Difficile de deviner ses pensées avec ce masque sur le visage. <span style="font-style: italic;" class="mycode_i">« Autant essayer de négocier avec une statue, songea Hameti. »</span><br />
<br />
– Un deben d'or par semaine, dit-il enfin, et une prime de quatre-vingt debens d'or à payer maintenant.<br />
– Quatre-vingt ! s'étrangla Hameti qui ne pouvait retenir son indignation, mais c'est insensé !<br />
– Je les vaux largement. Vous ne trouverez pas de meilleur guerrier que moi à Nebt-Het. Vous connaissez ma réputation : je n'ai qu'une seule parole. Et enfin, si vous êtes venues me voir, c'est que vous savez probablement que je suis déjà allé à Horakhis. Quatre-vingt debens pour que je retourne dans cette cité de malheur. C'est à prendre ou à laisser.<br />
<br />
Djesa la Thaumaturge fixa le guerrier du regard. Elle réfléchit à la fortune que représentaient quatre-vingt debens, puis elle songea aux célèbres exploits du mercenaire. Et elle prit une décision.<br />
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<div style="text-align: center;" class="mycode_align">* * *</div>
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<div style="text-align: left;" class="mycode_align">Ka-Hotep pataugeait dans l'eau jusqu'à la taille et se frayait un chemin parmi des lotus en tenant fermement son bouclier et son khépesh en main. Aussi improbable que cela puisse paraître, il y avait un bassin, rempli d'eau fraîche et de nénuphars, dans une ville en ruines, à moitié ensablée et située en plein désert. Ce genre d'incongruité ne surprenait même plus le mercenaire. Il en avait vu tant d'autres. </div>
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<div style="text-align: left;" class="mycode_align">Il lui fallait entrer dans un ancien temple délabré pour y chercher des rouleaux de papyrus poussiéreux. L'un d'entre eux renfermait peut-être le fameux Hiéroglyphe Originel tant convoité par la Thaumaturge. Hélas, l'entrée principale de l'édifice était effondrée et Ka-Hotep n'avait pas d'autre choix que de passer par le bassin situé derrière le bâtiment. Ça sentait le piège à plein nez. Le guerrier marchait très lentement dans l'eau, en faisant le moins de remous possible, les cinq sens à l'affût. Il priait intérieurement pour qu'aucun archer (vivant ou non) ne soit caché dans les ruines et le prenne pour cible en cet instant. </div>
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<div style="text-align: left;" class="mycode_align"><span style="font-style: italic;" class="mycode_i">« Courage, se dit-il mentalement, tu y es presque. Encore six mètres jusqu'au bord du bassin. »</span></div>
<br />
<div style="text-align: left;" class="mycode_align"><span style="font-style: italic;" class="mycode_i">« Cinq mètres. »</span></div>
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<div style="text-align: left;" class="mycode_align"><span style="font-style: italic;" class="mycode_i">« Quatre mètres. </span>»</div>
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<div style="text-align: left;" class="mycode_align">Puis Ka-Hotep vit le piège. Entre deux îlots de nénuphars, sous l'eau, un crocodile nageait dans sa direction. Ou plutôt le squelette animé d'un crocodile.</div>
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– Par tous les dieux, grommela-t-il entre ses dents tout en levant son arme. Je savais que je n'aurais jamais dû remettre les pieds dans cette ville maudite...]]></content:encoded>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[[Concours]Pour une poignée de darnau]]></title>
			<link>https://warmania.com/forum/showthread.php?tid=5704</link>
			<pubDate>Mon, 10 Dec 2018 21:45:18 +0100</pubDate>
			<dc:creator><![CDATA[<a href="https://warmania.com/forum/member.php?action=profile&uid=2364">Mehapito</a>]]></dc:creator>
			<guid isPermaLink="false">https://warmania.com/forum/showthread.php?tid=5704</guid>
			<description><![CDATA[<span style="font-family: Arial, sans-serif;" class="mycode_font"><span style="font-size: small;" class="mycode_size"><span style="font-size: small;" class="mycode_size">Un éclair blanc attira son regard. C'était un grand cerf au pelage immaculé. Il se tenait immobile, abrité derrière la sombre futaie. Il l'avait vu mais ne semblait pas inquiet.</span></span></span><br />
<span style="font-family: Arial, sans-serif;" class="mycode_font"><span style="font-size: small;" class="mycode_size"><span style="font-size: small;" class="mycode_size">Dunawd n'hésita qu'un instant avant de pénétrer dans le sous-bois. Depuis son départ, des semaines auparavant, la chance lui souriait enfin. Les quelques darnau que lui rapporteraient le trophée de cet animal lui ouvriraient les portes du castel et il pourrait enfin servir comme écuyer. Sa mère serait fière de lui.</span></span></span><br />
<span style="font-family: Arial, sans-serif;" class="mycode_font"><span style="font-size: small;" class="mycode_size"><span style="font-size: small;" class="mycode_size">Il attrapa un javelot et s'assura que les autres restaient accessibles dans l'étui qu'il portait sur l'épaule. Le cerf venait de jeter un regard vers lui, il s'éloigna à pas tranquilles vers l'épaisseur de la forêt. Tout se déroulait dans un silence parfait, tel que Dunawd l'avait toujours imaginé. </span></span></span><br />
<span style="font-family: Arial, sans-serif;" class="mycode_font"><span style="font-size: small;" class="mycode_size"><span style="font-size: small;" class="mycode_size">Les chasses d'Alouarn le baudroyeur lui revenaient en mémoire, ses interminables affûts, ses traques à travers fossés et taillis impénétrables, les javelots perdus et, toujours, le silence qui accompagnait ses récits. </span></span></span><br />
<div style="text-align: center;" class="mycode_align"><img src="https://render.fineartamerica.com/images/rendered/default/greeting-card/images-medium-5/the-white-stag-daniel-eskridge.jpg?&amp;targetx=-12&amp;targety=0&amp;imagewidth=525&amp;imageheight=700&amp;modelwidth=500&amp;modelheight=700&amp;backgroundcolor=191711&amp;orientation=1" loading="lazy"  width="300" height="420" alt="[Image: the-white-stag-daniel-eskridge.jpg?&amp;targ...entation=1]" class="mycode_img" /></div>
<br />
<span style="font-family: Arial, sans-serif;" class="mycode_font"><span style="font-size: small;" class="mycode_size"><span style="font-size: small;" class="mycode_size">C'était à son tour de mener la traque. Cette bête là était digne d'un récit, il devait se montrer digne de l'enseignement du vieux chasseur. Même si cet enseignement ne consistait qu'en des récits de veillée, même si cet enseignement ne lui avait jamais été directement destiné.</span></span></span><br />
<span style="font-family: Arial, sans-serif;" class="mycode_font"><span style="font-size: small;" class="mycode_size"><span style="font-size: small;" class="mycode_size">Dunawd faisait partie de ces enfants du village qui n'entraient pas dans le premier cercle. La voix du vieux conteur ne lui arrivait qu'estompée par les murmures des jeunes varlets. Mais un soir, alors qu'il reposait son pichet en s'essuyant les moustaches du revers de la main, l'œil gauche d'Alouarn, l’œil qui ne voguait pas, s'arrêta sur lui. Et le baudroyeur l'encouragea :</span></span></span><br />
<span style="font-family: Arial, sans-serif;" class="mycode_font"><span style="font-size: small;" class="mycode_size"><span style="font-size: small;" class="mycode_size">- Même toi, fyn', tu auras le droit à ta proie un jour. Toi aussi, tu auras ta chasse merveilleuse.</span></span></span><br />
<span style="font-family: Arial, sans-serif;" class="mycode_font"><span style="font-size: small;" class="mycode_size"><span style="font-size: small;" class="mycode_size">Ce jour était arrivé, des années après la prophétie. </span></span></span><br />
<span style="font-family: Arial, sans-serif;" class="mycode_font"><span style="font-size: small;" class="mycode_size"><span style="font-size: small;" class="mycode_size">Dunawd était presqu'un homme maintenant et il commençait à être grand pour servir d'écuyer. Mais d'autres qui étaient maintenant des chevaliers réputés avaient entamé leur carrière plus tard. </span></span></span><br />
<br />
<br />
<span style="font-family: Arial, sans-serif;" class="mycode_font"><span style="font-size: small;" class="mycode_size"><span style="font-size: small;" class="mycode_size">Le grand cerf blanc avait accéléré le pas. Il avait compris qu'il était suivi, mais il ne fuyait pas encore. Il voulait savoir à qui il avait à faire, chasseur tenace ou promeneur curieux. Le garçon avançait à grandes enjambées. Il tentait de gagner du terrain sans effrayer l'animal. </span></span></span><br />
<span style="font-family: Arial, sans-serif;" class="mycode_font"><span style="font-size: small;" class="mycode_size"><span style="font-size: small;" class="mycode_size">La forêt demeurait silencieuse et le tapis de feuilles étouffait le bruit de ses pas. Seuls quelques craquements lointains rappelaient, par moment, que la forêt était vivante. </span></span></span><br />
<span style="font-family: Arial, sans-serif;" class="mycode_font"><span style="font-size: small;" class="mycode_size"><span style="font-size: small;" class="mycode_size">Le cerf disparaissait, laissant Dunawd dans l'angoisse de l'avoir perdu, puis un éclair blanc le dévoilait et le garçon reprenait sa traque. </span></span></span><br />
<span style="font-family: Arial, sans-serif;" class="mycode_font"><span style="font-size: small;" class="mycode_size"><span style="font-size: small;" class="mycode_size">Pas un instant, il n'avait réussi à être assez proche pour lancer son javelot. Il fallait qu'il le pousse en terrain dégagé. Quoiqu'à l'intérieur de la forêt, ils s'étaient déplacés parallèlement à sa lisière occidentale s'il pouvait en croire la lune. Ils devaient être plus ou moins au niveau du plateau des longues pierres.</span></span></span><br />
<br />
<br />
<span style="font-family: Arial, sans-serif;" class="mycode_font"><span style="font-size: small;" class="mycode_size"><span style="font-size: small;" class="mycode_size">Il commença à courir en une large courbe sur sa droite et vit l'animal faire un bond, il avait compris que la chasse commençait réellement. Dunawd lança son premier javelot. Celui-ci serait perdu, il n'aurait pas le loisir d'aller le récupérer. Mais si son tir était bien ajusté, le cerf serait obligé de filer vers l'ouest. </span></span></span><br />
<span style="font-family: Arial, sans-serif;" class="mycode_font"><span style="font-size: small;" class="mycode_size"><span style="font-size: small;" class="mycode_size">Le javelot se ficha dans un arbre. Son vrombissement et l'impact qui l'avait suivi avaient pourtant suffit à dévier favorablement la course de l'animal. Ce n'était certainement pas la première fois qu'il entendait ce bruit.</span></span></span><br />
<span style="font-family: Arial, sans-serif;" class="mycode_font"><span style="font-size: small;" class="mycode_size"><span style="font-size: small;" class="mycode_size">Le garçon poursuivit son élan avec un espoir redoublé. Il savait qu'il ne pouvait pas concurrencer un douze cors à la course, surtout si elle se prolongeait. Il devait lui faire suffisamment peur pour qu'il se sauve et laisse sa trace dans le sol humide. Il le retrouverait dans les grasses prairies qui entourent les longues pierres, rassuré d'avoir distancé son chasseur.</span></span></span><br />
<span style="font-family: Arial, sans-serif;" class="mycode_font"><span style="font-size: small;" class="mycode_size"><span style="font-size: small;" class="mycode_size">La manœuvre était osée. Dunawd risquait d'y perdre définitivement sa proie. </span></span></span><br />
<span style="font-family: Arial, sans-serif;" class="mycode_font"><span style="font-size: small;" class="mycode_size"><span style="font-size: small;" class="mycode_size">Il regarda le cerf s'éloigner en bondissant et sut qu'il avait vu juste.</span></span></span><br />
<br />
<div style="text-align: center;" class="mycode_align"><img src="http://0e33611cb8e6da737d5c-e13b5a910e105e07f9070866adaae10b.r15.cf1.rackcdn.com/David-Le-Conte-Moon-Venus-and-Jupiter-with-Longue-Rocque_1434781659_lg.jpg" loading="lazy"  width="401" height="266" alt="[Image: David-Le-Conte-Moon-Venus-and-Jupiter-wi...659_lg.jpg]" class="mycode_img" /></div>
<span style="font-family: Arial, sans-serif;" class="mycode_font"><span style="font-size: small;" class="mycode_size"><span style="font-size: small;" class="mycode_size">Il ne lui fallut qu'une demi heure pour atteindre l'orée de la forêt, la lune n'était pas encore couchée. Sa pâle lumière avait suffi à le guider de trace en trace jusqu'ici. </span></span></span><br />
<span style="font-family: Arial, sans-serif;" class="mycode_font"><span style="font-size: small;" class="mycode_size"><span style="font-size: small;" class="mycode_size">Le garçon chercha l'animal du regard à travers la prairie. Les longues pierres luisaient d'une lueur bleutée. Il sortit deux javelots dont il inspecta la pointe et s'avança. </span></span></span><br />
<span style="font-family: Arial, sans-serif;" class="mycode_font"><span style="font-size: small;" class="mycode_size"><span style="font-size: small;" class="mycode_size">- Ne va jamais sur le plateau lorsque la lune brille. C'est le moment où sort le peuple des Sidh qui n'aime pas être dérangé.</span></span></span><br />
<span style="font-family: Arial, sans-serif;" class="mycode_font"><span style="font-size: small;" class="mycode_size"><span style="font-size: small;" class="mycode_size">La phrase que sa mère lui répétait lorsqu'il était tout petit lui revint alors qu'il contournait la première pierre. Il regardait à ses pieds et ne comprenait pas ce qu'il voyait. C'était son cerf blanc, ou plutôt sa peau, sans rien dedans. Une peau de cerf vide, comme une tunique qui aurait été abandonnée.</span></span></span><br />
<span style="font-family: Arial, sans-serif;" class="mycode_font"><span style="font-size: small;" class="mycode_size"><span style="font-size: small;" class="mycode_size">Un fouet siffla :</span></span></span><br />
<span style="font-family: Arial, sans-serif;" class="mycode_font"><span style="font-size: small;" class="mycode_size"><span style="font-size: small;" class="mycode_size">- Saisis-le, Zek !</span></span></span><br />
<br />
<br />
<span style="font-family: Arial, sans-serif;" class="mycode_font"><span style="font-size: small;" class="mycode_size"><span style="font-size: small;" class="mycode_size">De brusques coups sortirent Dunawd de sa torpeur. Les lumières vives et les cris l'empêchaient de savoir d'où ils venaient. Une corde le fit se redresser face aux trois hommes.</span></span></span><br />
<span style="font-family: Arial, sans-serif;" class="mycode_font"><span style="font-size: small;" class="mycode_size"><span style="font-size: small;" class="mycode_size">- Mais Capitaine, chuchota l'enseigne, les Ferengi réprouvent l'esclavage.</span></span></span><br />
<span style="font-family: Arial, sans-serif;" class="mycode_font"><span style="font-size: small;" class="mycode_size"><span style="font-size: small;" class="mycode_size">- La zone frontalière permet à certains de s'enrichir très vite en s’exonérant des règles de la FCA. Nous sommes justement là pour ce Frax et son fils Zek.</span></span></span><br />
<span style="font-family: Arial, sans-serif;" class="mycode_font"><span style="font-size: small;" class="mycode_size"><span style="font-size: small;" class="mycode_size">- Et pour une poignée de darnau supplémentaire, je vous offre ce petit humanoïde, ajouta le grand Ferengi en voyant leurs conciliabules.</span></span></span>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<span style="font-family: Arial, sans-serif;" class="mycode_font"><span style="font-size: small;" class="mycode_size"><span style="font-size: small;" class="mycode_size">Un éclair blanc attira son regard. C'était un grand cerf au pelage immaculé. Il se tenait immobile, abrité derrière la sombre futaie. Il l'avait vu mais ne semblait pas inquiet.</span></span></span><br />
<span style="font-family: Arial, sans-serif;" class="mycode_font"><span style="font-size: small;" class="mycode_size"><span style="font-size: small;" class="mycode_size">Dunawd n'hésita qu'un instant avant de pénétrer dans le sous-bois. Depuis son départ, des semaines auparavant, la chance lui souriait enfin. Les quelques darnau que lui rapporteraient le trophée de cet animal lui ouvriraient les portes du castel et il pourrait enfin servir comme écuyer. Sa mère serait fière de lui.</span></span></span><br />
<span style="font-family: Arial, sans-serif;" class="mycode_font"><span style="font-size: small;" class="mycode_size"><span style="font-size: small;" class="mycode_size">Il attrapa un javelot et s'assura que les autres restaient accessibles dans l'étui qu'il portait sur l'épaule. Le cerf venait de jeter un regard vers lui, il s'éloigna à pas tranquilles vers l'épaisseur de la forêt. Tout se déroulait dans un silence parfait, tel que Dunawd l'avait toujours imaginé. </span></span></span><br />
<span style="font-family: Arial, sans-serif;" class="mycode_font"><span style="font-size: small;" class="mycode_size"><span style="font-size: small;" class="mycode_size">Les chasses d'Alouarn le baudroyeur lui revenaient en mémoire, ses interminables affûts, ses traques à travers fossés et taillis impénétrables, les javelots perdus et, toujours, le silence qui accompagnait ses récits. </span></span></span><br />
<div style="text-align: center;" class="mycode_align"><img src="https://render.fineartamerica.com/images/rendered/default/greeting-card/images-medium-5/the-white-stag-daniel-eskridge.jpg?&amp;targetx=-12&amp;targety=0&amp;imagewidth=525&amp;imageheight=700&amp;modelwidth=500&amp;modelheight=700&amp;backgroundcolor=191711&amp;orientation=1" loading="lazy"  width="300" height="420" alt="[Image: the-white-stag-daniel-eskridge.jpg?&amp;targ...entation=1]" class="mycode_img" /></div>
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<span style="font-family: Arial, sans-serif;" class="mycode_font"><span style="font-size: small;" class="mycode_size"><span style="font-size: small;" class="mycode_size">C'était à son tour de mener la traque. Cette bête là était digne d'un récit, il devait se montrer digne de l'enseignement du vieux chasseur. Même si cet enseignement ne consistait qu'en des récits de veillée, même si cet enseignement ne lui avait jamais été directement destiné.</span></span></span><br />
<span style="font-family: Arial, sans-serif;" class="mycode_font"><span style="font-size: small;" class="mycode_size"><span style="font-size: small;" class="mycode_size">Dunawd faisait partie de ces enfants du village qui n'entraient pas dans le premier cercle. La voix du vieux conteur ne lui arrivait qu'estompée par les murmures des jeunes varlets. Mais un soir, alors qu'il reposait son pichet en s'essuyant les moustaches du revers de la main, l'œil gauche d'Alouarn, l’œil qui ne voguait pas, s'arrêta sur lui. Et le baudroyeur l'encouragea :</span></span></span><br />
<span style="font-family: Arial, sans-serif;" class="mycode_font"><span style="font-size: small;" class="mycode_size"><span style="font-size: small;" class="mycode_size">- Même toi, fyn', tu auras le droit à ta proie un jour. Toi aussi, tu auras ta chasse merveilleuse.</span></span></span><br />
<span style="font-family: Arial, sans-serif;" class="mycode_font"><span style="font-size: small;" class="mycode_size"><span style="font-size: small;" class="mycode_size">Ce jour était arrivé, des années après la prophétie. </span></span></span><br />
<span style="font-family: Arial, sans-serif;" class="mycode_font"><span style="font-size: small;" class="mycode_size"><span style="font-size: small;" class="mycode_size">Dunawd était presqu'un homme maintenant et il commençait à être grand pour servir d'écuyer. Mais d'autres qui étaient maintenant des chevaliers réputés avaient entamé leur carrière plus tard. </span></span></span><br />
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<span style="font-family: Arial, sans-serif;" class="mycode_font"><span style="font-size: small;" class="mycode_size"><span style="font-size: small;" class="mycode_size">Le grand cerf blanc avait accéléré le pas. Il avait compris qu'il était suivi, mais il ne fuyait pas encore. Il voulait savoir à qui il avait à faire, chasseur tenace ou promeneur curieux. Le garçon avançait à grandes enjambées. Il tentait de gagner du terrain sans effrayer l'animal. </span></span></span><br />
<span style="font-family: Arial, sans-serif;" class="mycode_font"><span style="font-size: small;" class="mycode_size"><span style="font-size: small;" class="mycode_size">La forêt demeurait silencieuse et le tapis de feuilles étouffait le bruit de ses pas. Seuls quelques craquements lointains rappelaient, par moment, que la forêt était vivante. </span></span></span><br />
<span style="font-family: Arial, sans-serif;" class="mycode_font"><span style="font-size: small;" class="mycode_size"><span style="font-size: small;" class="mycode_size">Le cerf disparaissait, laissant Dunawd dans l'angoisse de l'avoir perdu, puis un éclair blanc le dévoilait et le garçon reprenait sa traque. </span></span></span><br />
<span style="font-family: Arial, sans-serif;" class="mycode_font"><span style="font-size: small;" class="mycode_size"><span style="font-size: small;" class="mycode_size">Pas un instant, il n'avait réussi à être assez proche pour lancer son javelot. Il fallait qu'il le pousse en terrain dégagé. Quoiqu'à l'intérieur de la forêt, ils s'étaient déplacés parallèlement à sa lisière occidentale s'il pouvait en croire la lune. Ils devaient être plus ou moins au niveau du plateau des longues pierres.</span></span></span><br />
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<span style="font-family: Arial, sans-serif;" class="mycode_font"><span style="font-size: small;" class="mycode_size"><span style="font-size: small;" class="mycode_size">Il commença à courir en une large courbe sur sa droite et vit l'animal faire un bond, il avait compris que la chasse commençait réellement. Dunawd lança son premier javelot. Celui-ci serait perdu, il n'aurait pas le loisir d'aller le récupérer. Mais si son tir était bien ajusté, le cerf serait obligé de filer vers l'ouest. </span></span></span><br />
<span style="font-family: Arial, sans-serif;" class="mycode_font"><span style="font-size: small;" class="mycode_size"><span style="font-size: small;" class="mycode_size">Le javelot se ficha dans un arbre. Son vrombissement et l'impact qui l'avait suivi avaient pourtant suffit à dévier favorablement la course de l'animal. Ce n'était certainement pas la première fois qu'il entendait ce bruit.</span></span></span><br />
<span style="font-family: Arial, sans-serif;" class="mycode_font"><span style="font-size: small;" class="mycode_size"><span style="font-size: small;" class="mycode_size">Le garçon poursuivit son élan avec un espoir redoublé. Il savait qu'il ne pouvait pas concurrencer un douze cors à la course, surtout si elle se prolongeait. Il devait lui faire suffisamment peur pour qu'il se sauve et laisse sa trace dans le sol humide. Il le retrouverait dans les grasses prairies qui entourent les longues pierres, rassuré d'avoir distancé son chasseur.</span></span></span><br />
<span style="font-family: Arial, sans-serif;" class="mycode_font"><span style="font-size: small;" class="mycode_size"><span style="font-size: small;" class="mycode_size">La manœuvre était osée. Dunawd risquait d'y perdre définitivement sa proie. </span></span></span><br />
<span style="font-family: Arial, sans-serif;" class="mycode_font"><span style="font-size: small;" class="mycode_size"><span style="font-size: small;" class="mycode_size">Il regarda le cerf s'éloigner en bondissant et sut qu'il avait vu juste.</span></span></span><br />
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<div style="text-align: center;" class="mycode_align"><img src="http://0e33611cb8e6da737d5c-e13b5a910e105e07f9070866adaae10b.r15.cf1.rackcdn.com/David-Le-Conte-Moon-Venus-and-Jupiter-with-Longue-Rocque_1434781659_lg.jpg" loading="lazy"  width="401" height="266" alt="[Image: David-Le-Conte-Moon-Venus-and-Jupiter-wi...659_lg.jpg]" class="mycode_img" /></div>
<span style="font-family: Arial, sans-serif;" class="mycode_font"><span style="font-size: small;" class="mycode_size"><span style="font-size: small;" class="mycode_size">Il ne lui fallut qu'une demi heure pour atteindre l'orée de la forêt, la lune n'était pas encore couchée. Sa pâle lumière avait suffi à le guider de trace en trace jusqu'ici. </span></span></span><br />
<span style="font-family: Arial, sans-serif;" class="mycode_font"><span style="font-size: small;" class="mycode_size"><span style="font-size: small;" class="mycode_size">Le garçon chercha l'animal du regard à travers la prairie. Les longues pierres luisaient d'une lueur bleutée. Il sortit deux javelots dont il inspecta la pointe et s'avança. </span></span></span><br />
<span style="font-family: Arial, sans-serif;" class="mycode_font"><span style="font-size: small;" class="mycode_size"><span style="font-size: small;" class="mycode_size">- Ne va jamais sur le plateau lorsque la lune brille. C'est le moment où sort le peuple des Sidh qui n'aime pas être dérangé.</span></span></span><br />
<span style="font-family: Arial, sans-serif;" class="mycode_font"><span style="font-size: small;" class="mycode_size"><span style="font-size: small;" class="mycode_size">La phrase que sa mère lui répétait lorsqu'il était tout petit lui revint alors qu'il contournait la première pierre. Il regardait à ses pieds et ne comprenait pas ce qu'il voyait. C'était son cerf blanc, ou plutôt sa peau, sans rien dedans. Une peau de cerf vide, comme une tunique qui aurait été abandonnée.</span></span></span><br />
<span style="font-family: Arial, sans-serif;" class="mycode_font"><span style="font-size: small;" class="mycode_size"><span style="font-size: small;" class="mycode_size">Un fouet siffla :</span></span></span><br />
<span style="font-family: Arial, sans-serif;" class="mycode_font"><span style="font-size: small;" class="mycode_size"><span style="font-size: small;" class="mycode_size">- Saisis-le, Zek !</span></span></span><br />
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<span style="font-family: Arial, sans-serif;" class="mycode_font"><span style="font-size: small;" class="mycode_size"><span style="font-size: small;" class="mycode_size">De brusques coups sortirent Dunawd de sa torpeur. Les lumières vives et les cris l'empêchaient de savoir d'où ils venaient. Une corde le fit se redresser face aux trois hommes.</span></span></span><br />
<span style="font-family: Arial, sans-serif;" class="mycode_font"><span style="font-size: small;" class="mycode_size"><span style="font-size: small;" class="mycode_size">- Mais Capitaine, chuchota l'enseigne, les Ferengi réprouvent l'esclavage.</span></span></span><br />
<span style="font-family: Arial, sans-serif;" class="mycode_font"><span style="font-size: small;" class="mycode_size"><span style="font-size: small;" class="mycode_size">- La zone frontalière permet à certains de s'enrichir très vite en s’exonérant des règles de la FCA. Nous sommes justement là pour ce Frax et son fils Zek.</span></span></span><br />
<span style="font-family: Arial, sans-serif;" class="mycode_font"><span style="font-size: small;" class="mycode_size"><span style="font-size: small;" class="mycode_size">- Et pour une poignée de darnau supplémentaire, je vous offre ce petit humanoïde, ajouta le grand Ferengi en voyant leurs conciliabules.</span></span></span>]]></content:encoded>
		</item>
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