L'unité porte-poisse

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Citation :ya pas de suite?
Si il y a une suite. Mais si ce n'est que pour une personne que je tape (sur ce forum) je ne me presse pas pour mettre la suite. Je la terminerais ne tant fait pas.

Citation :suis je le seul a bien aimer cette histoire...
Au moins tu n'es pas le seul à l'avoir lu (j'espère). Mais tu es le seul à faire part de ton avis.

(Modification du message : 19-05-2004, 21:48 par Evandree.)

Sortant à l’air libre, il était prêt à tout. Gardant ses armes à portée, il détaillait les moindres mouvements, se concentrait sur chacun des sons, regardait les visages des deux hommes cherchant une trace de stress. Tout semblait, irréel à ses yeux. Il voyait le danger de partout.

- Salutation.

- Nous sommes envoyés en mission spéciale. Code de priorité Alpha 3.

- Je vois. Attendez le temps que je me connecte à l’ordinateur. J’aurais besoin de la combinaison d’accès.

- XITYSS35.

- Hum. Autorisation acceptée. Bienvenu.

- J’ai besoin de vos codes d’identification.

- La procédure. Toujours la procédure. Je suis commandant du relai R017, Jek Aura. Identifiant Farstship.

- Je suis le soldat Mani Yuroi. Identifiant Magentax.

- Je transmet.

Durant les échanges d’informations, la voix aussi était analysée. Encore d’autres moyens était utilisés pour vérifier les identités, même les plus haut-gradés ne les connaissaient pas tous. Falsifier un fichier devenait quasiment impossible. La découverte de quelques méthodes étaient inévitable si un traître était à l’œuvre, c’est pourquoi cette précaution avait été instauré.

- Vous êtes bien armés pour une équipe médicale.

Tant que Sanary n’obtiendrait pas confirmation qu’il ne risquait rien à parler, son expression de marbre serait la seule réponse qu’obtiendrait les deux hommes. Se rapprochant de l’apparente sécurité qu’offrait la chimère, il se préparait à passer à l’attaque.

- Codes authentifiés. C’est bon les gars on peut descendre !

La voix claire raisonna dans les tympans de Sanary, dissipant la pression du moment. Il était peut être dans le collimateur du sergent, mais la chance ne l’avait pas abandonnée. Détendant ses muscles. Il appréciait enfin le vent rafraîchissant et le soleil sur sa peau. Ses frères d’armes descendaient un à un pour sortir à l’air libre. Le repos était rare dans les missions et ils appréciaient à juste valeur, le répit qui leur était offert.

- Maintenant que nous savons à qui nous parlons, on se sent plus tranquille. Mais j’aimerais savoir si vous avez un médecin dans le coin.

- Oui, mais…

- Très bien allons-y de ce pas soldat, laissons les chefs parler entre eux.

Lorsqu’il était question de sa santé le caporal n’avait aucune prévenance. Peu importait pour lui de dénigrer les soins de Nazdreg. Son seul désir était de tomber entre des mains compétentes, mais pas « trop ». Il répétait cette phrase à chaque blessure et seuls ceux qui connaissait le boucher le comprenait.

- J’ai entendu que vous attendiez une équipe médicale. Je suis moi-même médecin. Je pourrais vous aidez, si vous m’étiez à ma disposition l’équipement nécessaire. Pour les blessures de notre unité je m’en occupe, pas la peine de déranger un confrère pour ça.

Evandree s’arrêta d’un coup.

- J’ai failli oublié de donner des ordres à Vince. Passer devant je vous rejoindrais.

Claquant des talons, il retourna précipitamment s’entretenir avec le conducteur, poursuivit par les rires à peine audible de Flo et Yuki.

- Vous deux là. Venez avec moi au lieu de rigoler. L’explosion a pu faire des lésions internes, et j’aurais be…

Le son strident d’un animal juste au dessus sa tête le coupa dans sa diatribe. Levant la tête pour voir quelle est la bête qui poussait un tel cri, il eu juste le temps d’apercevoir une ombre avant de recevoir un liquide fort odorant sur la figure.

- Saleté !

Tous les hommes qui avait assisté à la scène étaient pliés en deux. Il était bon de décompresser, d’évacuer la tension. Le docteur ne resta pas une seconde de plus dehors. Poussant le soldat qui les avait accueillit devant, il le força à lui montrer la plus proche source d’eau. Ne connaissant pas encore les nouveaux arrivants, Mani Yuroi n’osait pas se moquer ouvertement. Mais il va sans dire que cette histoire alimenterait la soirée.

Laissant Nazdreg partir ruminer sur les oiseaux de la taille d’un pterosaur, à l’en croire, qui voulaient sa mort, les deux autres compères se dirigèrent vers le mess faisant part à toute la base de leur bonne humeur. Il était rare de voir le boucher en une si ridicule posture.

- Vos hommes sont de sacrés lurons sergent… ?

- Domschmeltz. Sergent Domschmeltz. Nous avons été attaqué sur la route pour venir.

- Hum. Notre antenne a été détruite par un éclair. On a pas encore fini de la remplacer, mais mes hommes sont en train de le faire. Vous connaissez notre niveau de sécurité, on ne peut faire appel à aucune aide, sauf par données cryptées. Et bien sûr sans l’antenne on ne peut rien envoyer. Je vais dire aux techniciens de mettre les bouchés doubles. Ils aurons finis de réparer demain dans l’après-midi au plus tard. Nous pourrons ainsi demander des renforts.

- Nous enverrons donc un message demain. Tous nos opposants ont été abattus mais on ne sait jamais. Leurs cadavres sont à quelques kilomètres. Je suis étonné que vous n’ayez rien entendu.

- Nous effectuons un exercice de simulation d’attaque du bunker il y a encore quinze minutes. Le son ne traverse nos murs épais. Vous pensez bien que l’on aurait enquêté si on avait entendu des bruits de bataille. Au faîtes vous n’auriez pas une caisse de médicaments pour nous ? Car vous n’avez pas l’air de manier des seringues. Avant notre impossibilité de communiquer j’avais demandé une équipe médicale car certains de nos hommes sont malades et on arrive pas à les guérir correctement faute de moyens.

- Désolé rien de tel. Mais je suis sûr que notre infirmier vous donnera un coup de main.

- Je lui demanderais. Vous m’excuserez mais je dois renforcer la garde. A plus tard au mess.

- A plus tard.

Regardant le commandant de l’avant poste s’en aller, il attendit que le caporal Evandree arrive à ses côtés.

- Sergent. Sanary est partit vérifier pour l’antenne. Vince est déjà en train d’essayer de réparer la chimère. Flo et Yuki vont essayer de tirer les vers du nez à quelques soldats. Et le boucher est en train de contrôler les soins que l’on va nous apporter.

- Très bien. Mieux vaut être très prudent. On ne sait jamais, il nous ment peut être, c’est pourquoi ses dires doivent être vérifiés. Allons donc nous faire soigner. Continuons de jouer nos rôles de bons petits soldats. Faisons mieux que le doc. A lui seul il a réussi à nous faire paraître inoffensifs et crédules.

- Il a eu l’aide de l’oiseau quand même. Cela compte à moitié.

- Plus un mot sur vos ordres maintenant. Les murs ont des oreilles. Et elles ne sont peut être pas amicales.

Pour toi Babybelius puisque tu voulais une suite.


merci c'est sympa :)

ah un truc, j'avais même pas remarqué que y'avait le caporal "Evandree" ^^

héhé

continue comme ca

(puis si tu veux plus les poster, tu peux toujours l'envoyer par mp si tu veux)

par contre il reste quelques fautes d'orthographe

(chavais pas quoi dire d'autre...)


moi aussi je veux une suite

surtout que sa commence a etre "chaud" niveau pression


Moi aussi!

C'est vrai que l'histoire est de plus en plus prenante. On se demande vraiment ce qui se trame dans cette mystèèèèèèrieuseeeee base!

L'humour est bien distillé, sans faire basculer l'histoire dans la clownerie.

et puis surtout, on s'attache aux personnages. tu as bien réussi à rendre présents les deux sous officiers et le doc. Alors un petit conseil, essaye de faire pareil avec les autres persos, pour en faire une équipe vraiment soudée et crédible.

A+


Tu comptes publier la suite sur ce post ?

Sinon si tu peux m'envoyer la suite (si elle est prete) par MP, ce serai sympa.

En faite j'ai une période de partiels alors je n'ai pas trop le temps de la finir. Mais quand je commence je termine. Je ne vais pas vous laisser en plan. C'est que j'ai un emploi du temps chargé.