Ils ont besoin d'argent comme toutes les entreprises
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Là où l'entreprise commence à lentement glisser dans des eaux troubles, c'est lorsqu'elle doit lever des fonds via un second projet mais que ces fonds vont être alloués en réalité à la finalisation du premier projet qui a pris du retard. Note que cela peut être fait de manière totalement inconsciente.
Le retard est toujours coûteux (rien qu'en frais fixes, déjà, ça file vite même pour une toute petite structure). Au fil des projets, l'écart et donc les coût se creusent. Il suffit alors qu'une seule levée de fond ne t'assure pas assez de rentrées pour finaliser le projet d'avant et tu te retrouves avec une trésorerie dans le rouge vif. Deux projets prennent le bouillon à la place d'un seul.
C'est ce qu'on appelle la cavalerie financière (d'où ma petite blague sur la cavalerie bretonienne) qui est différent d'un système pyramidal à la Ponzi.
Dans un Ponzi, il a une volonté d'escroquerie manifeste dès le départ: les sous des investisseurs serviront à rembourser les investisseurs précédents.
Dans une cavalerie, tu es pris dans la chaîne d'événement qui t'oblige à lancer un eunième projet pour financer le précédent voire le pénultième dans les cas bien sérieux. On assiste à une fuite en avant.
La mécanique est comparable au surendettement où la personne prend un second crédit pour payer les traites du premier crédit. Mais si rien ne vient couvrir les échéances du second, problème !
On pourrait aussi faire un parallèle (bancal) avec les joueurs pathologiques.
Pour la notion de confiance, c'est subjectif. Il faut bien regarder l'historique de l'entreprise, les projets en attente, leur état d'avancement, la probité des mecs, etc...bref, faire une étude d'investissement à notre niveau et ensuite décider si on leur confie notre argent ou si le risque est finalement trop important.
(Modification du message : 29-02-2020, 23:15 par Jalikoud.)
.Là où l'entreprise commence à lentement glisser dans des eaux troubles, c'est lorsqu'elle doit lever des fonds via un second projet mais que ces fonds vont être alloués en réalité à la finalisation du premier projet qui a pris du retard. Note que cela peut être fait de manière totalement inconsciente.
Le retard est toujours coûteux (rien qu'en frais fixes, déjà, ça file vite même pour une toute petite structure). Au fil des projets, l'écart et donc les coût se creusent. Il suffit alors qu'une seule levée de fond ne t'assure pas assez de rentrées pour finaliser le projet d'avant et tu te retrouves avec une trésorerie dans le rouge vif. Deux projets prennent le bouillon à la place d'un seul.
C'est ce qu'on appelle la cavalerie financière (d'où ma petite blague sur la cavalerie bretonienne) qui est différent d'un système pyramidal à la Ponzi.
Dans un Ponzi, il a une volonté d'escroquerie manifeste dès le départ: les sous des investisseurs serviront à rembourser les investisseurs précédents.
Dans une cavalerie, tu es pris dans la chaîne d'événement qui t'oblige à lancer un eunième projet pour financer le précédent voire le pénultième dans les cas bien sérieux. On assiste à une fuite en avant.
La mécanique est comparable au surendettement où la personne prend un second crédit pour payer les traites du premier crédit. Mais si rien ne vient couvrir les échéances du second, problème !
On pourrait aussi faire un parallèle (bancal) avec les joueurs pathologiques.
Pour la notion de confiance, c'est subjectif. Il faut bien regarder l'historique de l'entreprise, les projets en attente, leur état d'avancement, la probité des mecs, etc...bref, faire une étude d'investissement à notre niveau et ensuite décider si on leur confie notre argent ou si le risque est finalement trop important.
