Au moins, j'ai fais mon boulot.
Oui-da, devenir tueur c'set suite à un déshonneur extrême qui rejaillit non seulement sur le fautif, mais aussi sur toute sa famille, entachant l'honneur de ses aïeuls (horreur) et impliquant celui de ses descendants. Sa seule solution est un seppuku social marqué par quelques changements d'apparence et conditionnellement assorti d'une mort honorable au combat. Il prend sa faute, sort de la société et de sa famille et la lave dans son propre sang. C'est le seul moyen de protéger sa famille.
Et, de fait, une mort autrement qu'honorable au combat, ne permet pas de finir son destin de tueur, qui passe alors à ses descendants, yen a un qui doit "reprendre le flambeau" pour le bien de la famille (morte, vivante ou pas encore née). C'est ce qui m'a outré dans ce texte à l'époque : que des tueurs prennent le risque de mourir d'un accident très con pour "prouver leur courage", comme s'ils en avaient besoin après un suicide rituel.
On voit d'ailleurs le truc de manière édulcorée bien que prometteuse chez le Roi-Tueur de Karak Kadrin dont un ancêtre s'set retrouvé à passer le serment de tueur alors qu'il a aussi un serment de roi (où il doit vivre pour bien s'occuper de son peuple). Les deux serments étant contradictoires, il a choisi de ne pas mourir et du coup, son déshonneur passe sur ses descendants de fils en fils.
C'est un peu dommage que GW ne soit pas allé au bout en faisant des rois de Kadrin des connards arrivistes qui ne veulent pas lâcher le pouvoir alors qu'ils devraient, par exemple, ou mettre plus en exergue leur problème de serments, mais ça date des 90's.
le squat
c'est bon, je peux rayer
Oui-da, devenir tueur c'set suite à un déshonneur extrême qui rejaillit non seulement sur le fautif, mais aussi sur toute sa famille, entachant l'honneur de ses aïeuls (horreur) et impliquant celui de ses descendants. Sa seule solution est un seppuku social marqué par quelques changements d'apparence et conditionnellement assorti d'une mort honorable au combat. Il prend sa faute, sort de la société et de sa famille et la lave dans son propre sang. C'est le seul moyen de protéger sa famille.
Et, de fait, une mort autrement qu'honorable au combat, ne permet pas de finir son destin de tueur, qui passe alors à ses descendants, yen a un qui doit "reprendre le flambeau" pour le bien de la famille (morte, vivante ou pas encore née). C'est ce qui m'a outré dans ce texte à l'époque : que des tueurs prennent le risque de mourir d'un accident très con pour "prouver leur courage", comme s'ils en avaient besoin après un suicide rituel.
On voit d'ailleurs le truc de manière édulcorée bien que prometteuse chez le Roi-Tueur de Karak Kadrin dont un ancêtre s'set retrouvé à passer le serment de tueur alors qu'il a aussi un serment de roi (où il doit vivre pour bien s'occuper de son peuple). Les deux serments étant contradictoires, il a choisi de ne pas mourir et du coup, son déshonneur passe sur ses descendants de fils en fils.
C'est un peu dommage que GW ne soit pas allé au bout en faisant des rois de Kadrin des connards arrivistes qui ne veulent pas lâcher le pouvoir alors qu'ils devraient, par exemple, ou mettre plus en exergue leur problème de serments, mais ça date des 90's.
le squat
c'est bon, je peux rayer



