Bon pour la taille des différentes structure d'armé il faaut garder a l'esprit que c'est un reseau de resistance pour une grande partie et que les troupes vraiment organisées sont peu nombreuses et autours du QG.
Donc c'est des petites unités et dans le codex V2 je crois que les pelotons pouvait au minimum faire 2 escouades plus commandement et armes lourdes. Il faut aussi prendre en compte que seul une partie du peloton s'est déplacé pour aller au rassemblement.
Bon a part ca j'ai bien reflechi et les eldars vont sans doute me filler un petit coup de main, mais ca c'est pour dans deux ou trois chapitres.
A oui au fait j'en ai dans la tete une dizaine d'avance donc ceux qui lisent vont encore pouvoir suivre mes petites aventures un moment.
Le but de ce message etait a l'origine de signaler que j'avais edité les premiers posts et surtout rajouté la fin du dernier.
Et puis vu que je l'ai commencer aujourd'hui je rajoute le debut du prochain.
Enfin si il y en a qui veulent que je leur envoie directement en format word c'est aussi possible.
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Chapitre IV
Au moment ou tous comprirent que le véhicule avait quitté le sol le capitaine ferma les yeux en se souvenant de la première fois où il avait embarqué à bord d'un appareil de ce type.
C'était il y a vingt ans à peu prés, lorsqu'il avait dût rejoindre un camp de formation militaire sur Prismo, dans un système proche de celui de Toconou. La conscription l'avait forcé à quitter ses études pour devenir militaire.
Il se souvint ensuite de ce qu'il lui était arrivé ce jour là lorsque l'adjudant formateur avait repéré son pistolet laser. Il venait de le graver à son nom grâce au couteau offert par son père avant le départ. Bien que de nombreuses années soit passées depuis, il se souvenait mots pour mots de ce que lui avait dit le gradé et il ne put se retenir de les murmurer en serrant le poing. "Et où tu te crois! Tu crois quoi que tu vas survivre suffisamment longtemps pour le garder en souvenir?. Et le prochain qui va venir après toi il s'ra content d'avoir le nom d'un type mort sur son arme."
Après ses mots l'adjudant lui avait repris son arme et son couteau et lui en avait donner des nouveaux. Pourtant, c'était bien ces deux armes qu'il avait à la ceinture et que personne ne pourrait plus lui prendre. Il les avait récupéré après avoir sauvé la vie, quelques semaines après, à ce même gradé, en fauchant en pleine course un ork qui se ruait sur lui. En signe de gratitude et sans ajouter aucun commentaires ou excuses il lui avait fait remettre ses armes. Ça n'avait nullement enlevé la haine qu'il portait à celui qui l'avait définitivement fait passé d'un jeune homme cultivé à militaire insensible.
Lorsqu'il repris ses esprits, le capitaine se rendit compte que la nuit était tombée mais il ne savait pas trop combien de temps il s'était égaré dans ses souvenirs.
Ne sachant toujours pas quelle était leur destination, il demanda tout de même à l'officier présent avec eux dans la soute s'ils en avaient encore pour longtemps. Celui ci lui répondit laconiquement que non mais sans rien ajouté de plus.
Alors Letevain se mit à regarder ses hommes en essayant de savoir à quoi ils pouvaient bien penser. Ce qui était sur c'est que la nouvelle de la perte de leur région les avait terriblement affecté car on pouvait lire dans leurs visages défaits la plus grande peine. Ils avaient déjà tous perdu des frères d'armes mais là c'étaient leurs souvenirs et ce qui restait de leurs vies passées qui était menacé.
Enfin le capitaine chassa ces idées sombres pour revenir au présent. Ils étaient tous là, ballotté dans la carlingue, à la seule lumière des veilleuses présente au dessus de leurs têtes. Cette pâle lumière blafarde créait une atmosphère proche de celle des wagons qui s'enfoncent au cœur des mines de minerais des lunes de Toconou. La seule différence était qu'il pouvait regarder le mince croissant de lune à travers le hublot ce qui le rassura un peu.
Puis soudainement le pilote dans le cockpit frappa contre la cloison et le sergent leurs demanda de s'accrocher un peu parce qu'ils allaient bientôt se poser.
Effectivement la manœuvre entreprise fut très déstabilisante pour tous les nouveaux passagers car le véhicule freina brusquement jusqu'à arriver en position stationnaire puis commença sa descente. Ce que les hommes avaient du mal a comprendre c'était pourquoi ils allaient se poser au milieu d'un lac.
C'est au moment où ils auraient dû toucher l'eau où la lune se reflétait avec un éclat bizarre que le plus étrange se produisit.
L'eau n'était en fait qu'un mirage ou une illusion holographique et ils plongèrent dans un vaste puis presque circulaire. Le capitaine ne pouvait bien sur pas en voir le fond mais le hublot lui permettait d'entrevoir les parois. Elles étaient complètement aménagées, certaines parties étant faite de briques alors que d'autres était couverte de plaques de métal où étaient fixées des petites lampes bleu à intervalle régulier. En regardant par les autres hublots il constata que deux transports de ce type auraient pu se croiser sans problème dans le gouffre ce qui laissait imaginer sa circonférence.
La descente n'était pas très rapide et il fallu bien deux minutes pour qu'ils arrivent sur une plate forme d'atterrissage entièrement aménagée.
-"Messieurs, vous êtes arrivé." Furent les seuls mots du sergent qui avait déjà défait sa ceinture et appuyait sur le bouton d'ouverture de la rampe.
Les autres eurent plus de mal à se lever et essayaient toujours de comprendre où ils étaient.
Il est difficile de dire qui eut le premier le courage de bouger mais ils finirent par se lever et commencèrent à descendre du véhicule. Néanmoins, la sortie ne fit que renforcer leur surprise car en bas les attendait celui qu'ils avaient vu quelques heures auparavant, le Général Anton Akaeran.
Les hommes, qui, eux, ne l'avaient jamais vu de prés, furent encore plus impressionné par son allure. Il était plus large que la majorité des hommes et cette impression était renforcé par le fait qu'il portait sur les épaules une large pelisse de cuire noir qui lui tombait jusqu'au pied. Il avait le même uniforme au couleur de la rébellion que tout à l'heure mais ils pouvaient maintenant en constater les détails et les nombreuses décorations qu'il arborait. Il avait en plus, pour ajouter à son statut impressionnant, un énorme cigare qui lui faisait recracher de volumineuse bouffées de fumée ce qui donnait encore plus de sens à son surnom de "Dragon".
Le général, au moment où ils posaient pied à terre, leurs dit d'un voix forte mais tout de même d'un ton très amicale qu'ils étaient les bienvenus à l'Horzart, centre de commandement et de recherche de la résistance unifié.
Et lorsque le capitaine qui fermait la marche arriva enfin au bas de la rampe le général s'approcha de lui en lui disant que lorsqu'il l'avait quitté tout à l'heure il ne pensait pas le revoir aussi vite. Ce à quoi le capitaine répondit par une ébauche de sourire gardant à l'esprit que cette deuxième rencontre n'était que le fruit de la malchance.
Au même moment, alors que de nombreux mécaniciens s'attelaient déjà à la maintenance de l'appareil, une large porte s'ouvrit derrière les hommes et un petit véhicule en sortit. Une fois au niveau de l'appareil il s'y attacha et, avec un bruit de sirène, commença à le tracter vers ce qui devait être un immense hangar vu qu'il était impossible d'en discerner le fond. On pouvait voir de part et d'autre d'une large allée centrale différents types d'appareils. Certains étaient couramment utilisé par la rébellion mais d'autres qui était partiellement recouvert de bâches avaient des formes et des proportions inhabituelles et avaient particulièrement attiré l'attention du capitaine. Il n'eut cependant pas le temps d'y attacher trop d'importance.
En effet, les hommes, guidés par le général et la suite d'officier qui l'accompagnait, passèrent sur une passerelle d'où l'on pouvait voir que le gouffre continuait sa descente vers les profondeurs sur plusieurs centaines de mètres encore. Tout le long de la parois étaient disposées des petites fenêtres qui laissaient percer un peu de lumière dans ces obscures abysses.
De l'autre coté de la passerelle s'ouvrit un porte de dimension plus humaine que celle du hangar mais dont l'épaisseur laissait à penser que son blindage était "très" résistant. C'était en fait la première partie d'un sas et, une fois tous rentré dans l'antichambre, le général n'eut qu'a prononcer une phrase pour déclencher l'ouverture par reconnaissance vocale.
-"Vous savez, ce qui prime ici c'est la sécurité, c'est certes un peu contraignant mais c'est ce qui nous permet de garder cet endroit en place depuis le début".
C'est sur que cette débauche de technologie détonnait un peu avec le mode de vie pour le moins spartiate que les membres du peloton avaient dû embrasser en entrant dans la rébellion.
Une fois de l'autre coté du sas, la lourde porte se referma dans un bruit de vérin et laissa la place à un calme surprenant surtout en comparaison du vacarme des moteurs auquel ils avaient fini par s'habituer.
Le regard de Scrapper se fixa sur un grand cadre où était affiché se qui devait être le plan du site. Mais il mis du temps à se rendre à cette idée tant il comportait de niveau et de salles, tout cela devait représenter des kilomètres de galeries et des millier de salles.
Ils continuèrent leur progression dans des couloirs quasi identique à ceux qui parcours les croiseurs warp. Ils étaient de toute évidence construit à partir des mêmes plans. De temps à autres ils passaient devant des portes ouvertes qui laissaient entrevoir différent type de pièce, armureries, laboratoire, mais le plus souvent c'était des bureau.
Après avoir tourné suffisamment souvent pour que plus aucun des nouveaux arrivants ne puisse dire dans quelle direction se trouvait la sortie ils arrivèrent à une grande pièce où le général les fit entrer.
-"Et bien voilà, vous êtes au cœur du système"
C'était un vaste pièce en dôme dont une grande partie des murs étaient vitrés. Au milieu était installé un siège bardé de commandes et d'écrans sur lequel alla s'asseoir le Général en demandant aux personnes assises aux bureaux autours de lui s'il y avait quelque chose dont il devait être informé. Et vu que la réponse fut négative tous replongèrent dans leurs ordinateurs et le Général pût entamer ses explications.
-"Bon Cilier, je dois vraiment vous dire que la perte de la région de Togoudo est très dur pour nous tous et que nous allons tout faire pour la reprendre au plus vite.
Mais comme je vous l'ai expliqué cette après midi nous avons d'autre projet dans l'immédiat et nous avons jugé que vous seriez plus utile ici avec nous".
-"Nous sommes a votre disposition et nous soumettons à vos choix". Répondit le Capitaine avec un ton que ses hommes ne lui connaissaient pas.
-"Mais si nous vous avons fait venir jusqu'ici ce n'est pas seulement pour vous annoncer ça. Vous aller rester un moment ici, le temps de prendre connaissance de fait inconnu de la plupart des hommes de la résistance. Nous avons été obliger de maintenir le secret pour ne pas attirer trop l'attention avant que nous soyons prêt a entamer la seconde phase".
La perplexité se faisait de plus en plus visible sur le visage des hommes et le général s'en rendit compte.
-"Il est des choses que seul un esprit reposé peut entendre et même si vous avez sans doute envie d'éclaircir un peu le mystère qui entour tout cela je vous conseil d'aller vous reposer. Nous avons mis une chambre à disposition des hommes, et vous, Cilier rejoindrez le carré des officiers pour que nous discutions un peu ce soir. Cet homme va se charger de vous conduire.
Avant de partir ils eurent juste le temps de jeter un regard sur ce qui se passait de l'autre coté de la vitre. C'était pour eux un peu étrange de trouver cela au milieu d'un QG militaire mais ce lieu semblait être beaucoup plus que ça. Les immenses baies donnaient en effet sur une bibliothèque dont l'entrée devait se trouver au niveau inférieur. Ils avaient presque tous déjà fréquenté une bibliothèque mais celle ci, de part ça taille et le nombre de personnes qui y travaillaient, ne pouvait pas laisser indifférent et ne fit qu'épaissir le mystère qui les taraudait.
Enfin ils durent suivre celui qui allait les mener à leur dortoir et cette idée au moins les réconfortait. Ce devait bien faire plus d'un an qu'ils n'avaient pas dormit sur un vrai lit.
Seul le Capitaine Letevain resta dans la grande pièce tandis que les autres allaient goûter un repos bien mérité.
Ce soir il aurait sans doute le droit aux explications qu'il attendait et qui confirmerait peut être ce que lui avait laisser entendre son ami le capitaine Crezier, un soir de discussion arrosé, il y avait quelques mois.
Le général régla un certain nombre de points avec ses conseillers et fit signe au capitaine qui regardait par la fenêtre l'agitation de la bibliothèque qu'ils pouvaient enfin aller manger.
Ils sortirent donc tous les deux pour s'engouffrer à nouveau dans le dédale de couloir du "vaisseau" souterrain. Le capitaine regarda ça montre, 12h07, une nouvelle journée commençait avant même qu'on ait tiré un trait sur la précedente.
Voila, comme d'habitude, la suite dans quelques jours.
Et j'attend vraiment vos commentaires.
