Citation :C'est pas très clair mais il semble que les orks naissent sous les champignons, après l'établissement des grots, snots et squigs suite au balançage de spores.
C'est pire que ça, et ça a plus à voir avec le miel et la abeilles que la photosynthèse : les orks suent des spores qui, toutes, contiennent potentiellement champignons, squigs, grots et orks. Ils naissent dans cet ordre, créant ainsi rapidement un milieu artificiel autonome dont l'ork n'est que le dernier maillon et est en fait une mutation spontanée de grot (comme une abeille peut donner une reine ou un bourdon).
L'ork nait à l'age adolescent à la racine du champignon qui a nourri sa gestation, c'est un "mioch' "avec un bagage inné rassemblant le kikoup, la réception psychique waaagh, l'instinct de supériorité sur les grots, le goût pour la bière de champignon et la certitude que le rouge va plus vite.
Pareil, potentiellement tous les orks peuvent être mékano mais, dans les faits, cette option d'activation génétique ne touche en gros qu'un ork sur cent.
Et puis le mioch' vit sa vie et devient ork adulte (sait baffer au moins autant que les autres), puis éventuellement boss. Le pouvoir est visible car va de pair avec un accroissement de la taille de l'ork.
Tout ça vient d'une programmation génétique opérée par les Anciens, qui n'utilise le vecteur de reproduction des champignons que comme vecteur endémique. Bref, les orks ne sauront jamais faire plus que ce qu'ils font déjà (Orkimédes n'a ainsi jamais pu exister et ne cache qu'un digga, un humain traitre à l'Empereur et, surtout ici, à l'Omnimessie) mais peuvent survivre dans le désert (puisque, en clair, ils bouffent leurs différents stades de développement). Le sang des orks est également riche en fer et leur corps très peu innervé pour tolérer des prothèses métalliques grossières et une résistance plus grande à la douleur.
Théoriquement, si on enferme un ork dans une cage de verre éclairée par le soleil, il mourra étouffé mais sa propre sueur aura déclenché un processus de champignonnière qui se nourrira en cercle fermé, grandira en quelques semaines, pourrira en créant ainsi son propre humus, enfantera un nouveau cycle de squiggs dévorant les champignons, se dévorant entre eux, jusqu'aux premiers snots dont l'un des survivants controlera le milieu à sa naissance, permettant ainsi la naissance d'un nouveau mioch' etc. Théoriquement, donc, ce cycle n'aura d'autre fin que le nettoyage drastique de la cage de verre au lance-flamme pour en éliminer toute cellule vivante.
La différence des orks par rapport aux orques est que les premiers n'ont pas de progestérones dans l'organisme, mais un commandement génétique de hiérarchisation par la violence : c'est celui qui tape le plus fort qui est le chef. Les squiggs tapent sur les champignons, les grots sur les squiggs, les mioch' sur les grots, les orks sur les mioch' et les boss sur les orks.
Grâce au souvenir latent de Gork et Mork également génétiquement programmé, le boss doit taper sur tout ce qui bouge dans la galaxie sinon ce sera un autre ork qui le fera avant lui.
Cette concurrence permanente fixe la durée de vie moyenne d'un ork à une trentaine d'années, hors saut warp, ce dont il se fout puisqu'il n'a pas de mémoire de son passé et pas de notion d'avenir : être chef maintenant et le demeurer à partir de maintenant est la seule chose qui l'intéresse.
La limite de vieillissement des humains est tout aussi théorique. La production de neurones stoppe chez l'humain vers la fin de l'adolescence, et la dégenerescence des autres tissus tout au long de son existence. Ce compte-à-rebours peut être retardé par des traitements de rajeunissement, en fait de renouvellement cellulaire et hormonaux artificiels.
Chez les space marines, dont le port de l'armure énergétique dès l'adolescence les préserve d'efforts physiques (tout est servo-assisté), la masse musculaire fond et le régime alimentaire frugal, lui-aussi assisté par des implants stomacaux, ne fait subsister que l'essentiel. Une grande partie de l'activité entropique hormonale est également supprimé grâce à la stérilisation physique. Le corps donc s'use moins et n'est soumis qu'à de rares contacts avec l'environnement extérieur, ce qui protège ces êtres frêles, souvent squelettes ambulants, de la vitesse de dégenerescence propre au commun des impériaux.
Il en est de même pour le cerveau, dont la mémorisation des ordres, de la partie retenue par le chapitre du Codex Astartes et du Credo suffisent rarement à exploiter tous les neurones.
Par contre, n'importe quel blessure pénétrant l'armure est un choc brutal pour l'organisme ainsi protégé du space marine, sachant toutefois que le marine s'en fiche un peu et fait plus gaffe à son armure qu'à sa peau crayeuse ou à ses dents. Le remplacement par un bionique est ainsi toujours jugé plus utile, réduisant d'autant les risques de mort par défaillance biologique (ongle incarné, ablation mal-faites des testicules, infection urinaire acidifiant le système de vidange, production incontrolée des glandes sudoripares, poil qui ulcère le pore, acné purulent, cyrrhose du foie chez les Space Wolves).
Cette vie de chapon en pâte permet aux marines une espérance de vie opérationnelle d'un siècle et demi, et un service du chapitre frôlant les deux siècles.