Les primarques : Konrad, Sanguinius et Horus
#1


Suite aux deux sujets précédents dans lesquels 6 autres primarques étaient abordés, j'ai reçu des centaines de mp me suppliant de poursuivre le travail.  Certains m'ont offert de l'argent et d'autres ont envoyé leur jeune soeur de 20 ans déguisée en soubrette pour me convaincre d'aborder les autres primarques.




 




Erm... en fait j'ai eu un mp me demandant gentiment de poursuivre.  Venant d'un lecteur "inconnu" et non d'un vieux con habitué du forum.  Donc çà fait plaisir d'être lu. Cher lecteur inconnu, voici donc la suite.




 




Et comme j'avais déjà rédigé ces trois là, voilà déjà de quoi discuter le bout de gras en attendant que j'ai le courage de faire les autres.




 




Konrad Curze – Primarque de la VIIIème légion « Night Lords » - le Névrosé Sadique




 




1/ Origine et analyse du nom






Conrad Kurze a une origine simple et claire.   Joseph Conrad est un auteur d’origine polonaise considéré comme un auteur majeur du XXème siècle.  Plus particulièrement, on lui doit « Au cœur des Ténèbres », livre assez sombre qui décrit la recherche d’un homme tourmenté nommé Kurtz.  Ce même roman sert de base au film « Apocalypse Now » de Coppola.  Le colonel joué par Marlon Brando s’appelle d’ailleurs Kurtz aussi dans le film.




 




Attendu les graves pathologies mentales (névrose, sadisme, culte de la personnalité, etc) dont souffre Kurtz dans le livre comme dans le film, le parallèle avec Konrad Curze semble assez évident.  Dans le film, le personnage de Brando explique d’ailleurs que ce sont les horreurs auxquelles il a assisté qui l’ont changé et l’on conduit à devenir le monstre qu’il est.  Konrad fait à peu prés le même constat puisque ce sont les horreurs de sa planète d’origine combinées à ses visions qui le font basculer dans la folie.




 




2/ Analyse de la personnalité






Konrad est l’un des seul primarque névrosé.  Un névrosé est une personne consciente de ses troubles mentaux et qui exprime cette souffrance.  La plupart des primarques ne sont pas conscients d’être bon pour l’asile. Konrad lui n’en est que trop conscient, du moins au début de sa carrière.






Confronté aux horreurs de sa planète d’origine, il développe une théorie sociale basée sur la terreur.  Le principe de base est celui qui a été utilisé par de nombreux tyrans historiques : « si tout le monde est terrorisé, la société fonctionne sans heurts et au final, tout le monde y gagne ».  En somme, la paix par la privation du libre-arbitre.  




Poser la terreur comme méthode de gestion sociale est déjà inquiétant mais Konrad ne va pas s’arrêter là.  Il prendra en effet goût à ces méthodes et finira par oublier l’objectif social pour s’enfoncer dans le sadisme.  Il ne va alors plus tuer et terroriser pour faire régner la paix mais simplement par plaisir personnel.




 




Outre cet aspect de sa personnalité, Curze est lourdement traumatisé par des visions qu’il ne contrôle pas.  A l’instar de Sanguinius, Konrad a hérité du potentiel psychique de l’Empereur et dispose de dons de préscience.  Mais tandis que Sanguinius accepte ce don, Konrad le vit comme une malédiction.  Chaque prédiction est pour lui un cauchemar et une souffrance.




 




Bref, Konrad Curze est un névrosé violent souffrant d’un délire de persécution qui va progressivement s’enfoncer dans le sadisme jusqu’à y perdre le peu de raison qu’il lui reste.  A la fin de sa vie, il n’aura plus que de rares moments de lucidité.  On peut penser qu’il se laisse finalement tuer par un assassin impérial non seulement pour « prouver » la véracité de ses visions mais aussi, peut-être, parce qu’il a conscience de ce qu’il est devenu et préfère en finir.  Si vous avez vu Apocalypse Now, le parallèle est évident.




 




Sanguinius – Primarque de la IXème légion « Blood Angel » - Le Sociopathe en puissance




 




1/ Origine et analyse du nom






Sanguinius fait évidemment  référence à sanguis en latin qui se décline en sanguinis.  Notons quand même que sanguis se traduit par le mot sang mais dans le sens « le sang versé » voire le « sang transmis ».  Il existe un autre mot latin pour le sang qui coule dans les veines.






Sanguinius symbolise donc à la fois le sacrifice du sang versé (en affrontant Horus) mais aussi le sang transmis à ses descendants et malheureusement la malédiction génétique qui l’accompagne.




 




 2/ Analyse de la personnalité






Sanguinius dispose de pouvoir de divination et d’un caractère noble et sobre.  Bien qu’il soit comme tous les primarques capable d’une violence inouïe, Sanguinius n’a rien d’une brute ou d’un sauvage.  Il est sans doute le primarque le plus proche de l’Empereur au niveau idéologique car les deux hommes partagent une même vision de l’humanité conquérante instaurant la paix dans la galaxie. 






Le primarque ne semble pas souffrir de tare mentale sévère mais il est affecté par deux tares génétiques.  La première lui donne littéralement des ailes (comme Redbull) et ne pose pas fondamentalement de problème à l’exception d’une  suspicion d’influence chaotique.  La seconde par contre, est plus gênante.  La soif rouge transforme les nobles Blood Angel en sociopathes violents.  Un sociopathe est, grossièrement, une personne faisant preuve d’impulsivité et surtout d’une indifférence totale pour les normes sociales, les émotions ou même le droit de vivre de l’autre.  La différence avec le psychopathe se situe au niveau de l’origine du trouble.  En gros, on naît psychopathe alors qu’on devient sociopathe (suite à une lésion cérébrale ou un environnement favorable à ce comportement).




 

On peut donc dire que les Blood Angel sont tous des sociopathes en puissance.  Ils ne seront sans doute pas tous pris par la Soif Rouge mais le fait est que tous les Blood Angel sont atteint par le problème ET que ce problème est antérieur à la mort de Sanguinius.  Cette mort ne suffit donc pas à expliquer la tare.  La seule conclusion logique (et avérée dans au moins un livre) est que Sanguinius lui-même souffre du problème.  Il parvient généralement à garder le contrôle sur cette part de son mental mais le potentiel sociopathique est bien présent chez lui.






On peut présumer du fait que L’Empereur est conscient de ce défaut chez Sanguinius et cela explique sans doute pourquoi il ne faisait pas un candidat valable au poste de Maître de Guerre alors qu’il avait presque tous les talents pour cela.  Et Sanguinius accepte sans sourciller cette décision, trop conscient de ses propres faiblesses.




 




<b>Horus – Primarque de la XVIème légion « Luna Wolves » (rebaptisés Sons of Horus) – L’Orgueilleux</b>




 




1/ Origine et analyse du nom




 




On peut raisonnablement penser que le nom d’Horus ne fut en aucun cas choisit par hasard.  Dans la mythologie égyptienne, Horus est le fils d’Osiris, premier roi de l’Egypte au règne bienfaisant et civilisateur.  Après moult aventures, il reçoit d’ailleurs le trône d’Egypte en héritage.  




 




Horus étant le « fils préféré » de l’Empereur, le parallèle semble évident.  Horus est LE fils de l’Empereur, plus que tout autre primarque.   Celui qui est destiné à lui succéder.  Tel était du moins son destin.




Mais Horus l’égyptien, est aussi celui qui s’oppose à Seth, dieu des marges de l’Egypte, du désert, des zones arides et « non-civilisées ».  Là aussi, la position d’Horus en tant que Maître de Guerre fait sens : il est celui qui affronte les marges de la galaxie, qui s’oppose à l’univers « sauvage » au nom de son père.  Seth symbolise également la maladie, la souffrance, la cruauté et le Chaos.  Horus est donc celui qui doit s’y opposer.  On peut dés lors se demander si Horus ne devait pas devenir à terme le Champion de l’Imperium face au Chaos.  Destin dont on sait qu’il ne s’est pas réalisé.  En somme, le parallèle avec le mythe égyptien s’arrête lors de la confrontation Ordre (Horus) / Chaos (Seth) puisqu’au lieu de vaincre le Chaos, Horus en devient l’instrument.




 




Enfin, Horus l’égyptien est un dieu borgne (il perd un œil dans son combat contre Seth).  Le symbole de l’œil utilisé par sa légion est à nouveau parfaitement cohérent.




 




Avant de clôturer ce point, intéressons-nous un instant à la seconde partie du nom d’Horus, « Lupercal ».  Le Lupercal est en réalité une grotte située en plein centre de Rome.  Dans la légende de Romulus et Rémus (jumeaux fondateurs de Rome), c’est dans cette grotte que la louve aurait abrité et nourri les bébés qu’ils étaient.  Le lien avec les « Luna Wolves » (les loups lunaires) est évidemment gros comme une maison.  Mais l’on peut aussi y voir un lien avec le sens fondateur de la destinée d’Horus.  Il est, théoriquement, celui qui doit fonder avec son père un Imperium de paix et de savoir.  Horus et l’Empereur pourrait alors former un duo qui rappelle celui de Romulus et Rémus.  Tiens, au fait, Romulus a tué Rémus lorsque celui-ci franchit le sillon sacré (limite entre la cité et le reste du territoire) en s’exclamant « il en sera de même pour ceux qui franchiront ce rempart ».  Horus ne meurt-il pas alors que ses forces ont franchi les remparts du palais impérial ?  Le lien métaphorique entre les deux mythes n’est pas des plus tordu, même si l’on ignore si il est volontaire ou non.




 




<b>2/ Analyse de la personnalité</b>




 




Au fil des romans et des écrits antérieurs, la personnalité d’Horus se dévoile et l’on comprend mieux pourquoi l’Empereur l’a choisit comme Maître de Guerre mais aussi pourquoi il s’est opposé à l’Empereur.




Horus est avant tout le meilleur stratège parmi les primarques.  Cette notion demande une courte explication tant les gens confondent tactique, stratégie et art opératif. 




 




La <b>tactique</b> se résume à la stricte action de terrain dans le contexte d’un engagement spécifique.  Warhammer 40k est un jeu de tactique, pas de stratégie.  La tactique s’applique donc à l’échelle d’une bataille, aussi grosse soit-elle.  Les primarques sont tous ou presque d’excellents tacticiens et il est difficile d’en nommer un qui serait meilleur que les autres sur ce thème tant leurs méthodes tactiques varient.




 




 L’<b>art opératif</b> se situe lui au niveau d’un théâtre d’opération et non d‘une seule bataille.  Ce théâtre d’opération peut concerner une planète voir même un système entier dans l’univers 40k.  Dans ce domaine, le meilleur primarque est sans doute Gulliman même si tous les primarques sont raisonnablement compétents en la matière.  Gulliman est lui tout simplement brillant et maîtrise totalement l’art opératif.




 




La stratégie enfin se situe au point de convergence entre action militaire et action politique (la première n’étant pas strictement la continuation de la seconde, n’en déplaise à Clausewitz).  On peut la définir comme l’ensemble des actions effectuées en vue d’atteindre un objectif global.




 




Dans le cas d’Horus, la mission qui lui est confiée en tant que Maître de Guerre s’énonce simplement : faire de la galaxie un empire humain sous contrôle de l’Empereur.  Bien évidemment un tel objectif implique la gestion de milliards de « détails » qui recouvrent de nombreux aspects tant militaires (combats, mouvements, logistique, etc) que politiques (intégration pacifique d’une planète au sein de l’Imperium, relations avec le mechanicus, etc).  Et c’est bien là qu’Horus excelle.  Tous les évènements décrits avant et pendant l’Hérésie d’Horus démontre à quel point Horus est capable de nouer des alliances politiques avec toutes les branches de l’Imperium et pas seulement avec ses frères primarques.




 




Au-delà de son indéniable excellence en tant que stratège, Horus dispose d’un second trait de caractère qui faisait de lui le choix évident pour le poste de Maître de Guerre.  Horus est un des rares primarque ayant conservé une part d’humanité.  La majorité des primarques, y compris chez les loyalistes, sont des dégénérés souffrant de graves pathologies mentales.  Ce constat n’enlève rien à leur excellence intellectuelle et physique mais mentalement, les primarques sont tout sauf « sains ».  Rogal est psycho-rigide, Lion un sociopathe, Kruze un névrosé fini, Fulgrim un perves narcissique, etc.  Seuls deux primarques  semblent émotionnellement plus proches de l’humain moyen : Roboute et Horus. Vulkan faisait un bon candidat mais je le recale du fait de son goût prononcé pour le masochisme.




Cette « humanité » va de pair avec l’empathie et donc la capacité à comprendre les humains.  Cette qualité est essentielle à un Maître de Guerre car c’est elle qui va lui permettre de coordonner les actions des tous les corps constituant l’Imperium.  Ce n’est pas pour rien que Roboute sera finalement le « successeur » officieux de l’Empereur.  Il avait toutes les qualités pour devenir Maître de Guerre mais il lui manquait sans doute l’ambition et le talent stratégique d’Horus.




 




Ce qui permet une transition vers le dernier trait majeur d’Horus : l’ambition et in fine l’orgueil.  Comme tous les primarques, Horus est un être orgueilleux mais il l’est plus encore que la majorité de ses frères.  Il se sait infiniment supérieur à l’humanité dans (presque) tous les domaines mais se considère aussi largement supérieur à ses frères. 




 




Et c’est sans doute sur ce point que l’Empereur s’est raté.  Nommer au poste le plus important de l’Imperium un individu aussi orgueilleux ne pouvait que renforcer cet aspect de sa personnalité.  Il aurait sans doute mieux valu nommer Roboute, quitte à y perdre un peu en termes de capacités stratégiques.




Car c’est bien l’orgueil qui sera cause de la chute d’Horus.  Convaincu de pouvoir « faire mieux » que son père, il sera une cible relativement facile pour les manipulations d’Erebus.   Et c’est encore son orgueil qui le perdra lorsqu’il affrontera son père.




 




Bref, l’orgueil pathologique est sans doute le trait de caractère qui définit le mieux Horus.






 


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#2

Citation :
il y a 34 minutes, Alias a dit :




Poser la terreur comme méthode de gestion sociale est déjà inquiétant




Ah?




C'est aussi la seule qui a fait ses preuves. La plupart du temps à court terme, certes (encore que j'arguerions bien que c'est une question de moyens, problème qui ne se pose pas pour un Primarque avec sa légion), mais en gestion pure, ça marche. 




Ou alors tu considères l'absence de gestion comme une gestion. Mais c'est spécieux.




 




Et, sinon, tu es sûr que des vioques n'ont pas posté sur tes threads pour demander la suite?




 




le squat




intéressant la mise en avant politique du fils prodige (et justement pas prodigue)




 


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#3

Je me demande toujours pourquoi l'Empereur n'a pas choisi Roboute (qui gérait déjà un empire quasi parfait au niveau politique et militaire). Peut-être à cause d'un sentiment de fierté envers Horus qu'il aurait pu considérer comme son fils à cause du fait qu'ils aient cohabiter plus longtemps ensemble que les autres primarques avec l'Empereur.

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#4

Citation :
il y a 29 minutes, la queue en airain a dit :




Ah?




C'est aussi la seule qui a fait ses preuves. La plupart du temps à court terme, certes (encore que j'arguerions bien que c'est une question de moyens, problème qui ne se pose pas pour un Primarque avec sa légion), mais en gestion pure, ça marche. 




Que ca soit fonctionnel je n'en disconvient pas.  Ce n'est pas toujours le plus efficient dans tous les domaines toutefois.  Ex : US-URSS durant la WWII.  Economiquement, les USA ont gagné.  Les russes ont surtout participés en mettant le plus de viande sur la table à une époque où la quantité de viande disponible pour la guerre avait encore de l'importance.  Aujourd'hui, la technologie et l'économie sont les atouts premiers d'une nation, l'importance des mégatonnes de viande de citoyens passe au second plan.  




 




Mais en général la terreur est associée à une "aura" populaire et populiste.  Hitler, les Kim,Staline, Mao et même Pétain quelque part.   Tous ces gens jouaient d'une image à la fois paternaliste et ultra-autoritaire en maniant ces deux facettes selon leurs besoins.  Konrad n'avait pas cette complexité.  Lui c'était la terreur pure, brute et sans fard.  Konrad n'a jamais cherché une image de père "sévère mais juste" (d'autres primarques et même l'Empereur ont joué cette partition là).  Il est le monstre qui tue ceux qui ne respectent pas sa loi.  Point barre.




 




J'oubliais : ouais mais les vieux ils voulaient Gulliman.  Et Gulliman il est mentalement sain, c'est pas drôle.


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#5


L'inconnu te remercie d'avoir pris la peine de laisser libre court à ton esprit analytique, surtout! 




Merci bien c'est super intéréssant à lire! 




 




Vivement la suite, nom de l'empereur! :D


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#6

Si y a que ça pour te faire plaisir, moi je veux bien que tu nous parles de Magnus et Lorgar ;)

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#7


Moi je veux que tu parles de tout le monde !! ^^




 




Tes analyses de qualité sont vraiment extrêmement plaisantes à lire ^^




 




Pis quand tu auras le temps, je propose que tu nous fasses une analyse sur la personnalité des commissaires impériaux, depuis l'école schola progenium jusqu'à leur entrée en service... ça devrait être rigolo aussi là ^^




 




Mervi d'avance,




 




Serviteur,




 




Morikun


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#8

Citation :
il y a 34 minutes, Joss a dit :




Si y a que ça pour te faire plaisir, moi je veux bien que tu nous parles de Magnus et Lorgar ;)




Horus a été l'exception mais sinon je les fait dans l'ordre en fait.  Donc là j'ai Ferrus, Angron et Gulliman sur le feu.  Puis ce sera Mortarion, Magnus et Lorgar.  Et enfin Vulkan, Corvus, Alpharius.


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#9

Oki doki. Vivement alors ! :)

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#10

Citation :
Il y a 22 heures, Alias a dit :




Ce n'est pas toujours le plus efficient dans tous les domaines toutefois




Certes, mais ce manque d'efficacité ne lui est pas intrinsèque. Si tu veux de l'efficient, tu extermines l'humanité et tu la remplace par quelque chose de pratique. Là on compare juste les pis aller pour tenter de gérer l'ingérable.




Mais : 



Citation :
Il y a 22 heures, Alias a dit :




une époque où la quantité de viande disponible pour la guerre avait encore de l'importance.  Aujourd'hui, la technologie et l'économie sont les atouts premiers d'une nation




Oué, on va toucher du bois pour que ta théorie se valide en cas de conflit aussi. Sinon on va se retrouver avec des scènes de WWZ (non, le film n'existe pas).




 



Citation :
Il y a 22 heures, Alias a dit :




Konrad n'avait pas cette complexité.  Lui c'était la terreur pure, brute et sans fard.  Konrad n'a jamais cherché une image de père "sévère mais juste" (d'autres primarques et même l'Empereur ont joué cette partition là).  Il est le monstre qui tue ceux qui ne respectent pas sa loi.  Point barre.




Elle est justement là l'efficience qui te manquait. Pas de chichi, pas d'image, juste une action. C'est ce qui nous manque pour y arriver : un mec pragmatique et efficace.




 




le squat




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