Citation :Je me fait très peu de soucis sur Infinity pour la simple raison qu'ils sont ouvert à l'international.
ça ne fait que renforcer mon sentiment que la version anglaise de Hell était indispensable pour gagner un marché suffisamment gros. Les tergiversations d'Asmodée à ce sujet sont en partie responsable de cet état de fait (je mentionnais le fait que Kraken, avec Alkemy, bien que plus modestes ont eu réussi a prendre d'assaut rapidement le marché anglophone).
Apparemment Asmodée avait fini par accepter la réédition d'un bouquin (politiquement correct) en anglais. Je crois que ce gain en dimension aurait pu aider à atteindre la rentabilité. Le problème c'est que ce genre de gain en dimension coute bonbon à mettre en place... Qui nous dit qu'Asmodée comme d'autres, n'a pas eu des problèmes de liquidités ces derniers temps?
C'est peut être moins Asmodée que sa banque qui a dit niet à la poursuite de l'aventure?
Une chose est certaine vue de Montréal.Asmodée a changé récemment son réseau de distribution et cela a provoqué de gros problèmes d'approvisionnement ou de politique d'approvisionnement, don les boutiques locales se plaignaient (genre : "passez via Asmodée US nous on n'y arrive plus!").
Au delà de la question de l'escarmouche...Encore un jeu remarquable qui risque de disparaître, en grande partie pour des erreurs de gestion et des décisions financières à courte vue / ou simplement le contexte économique (mais pas que).
J'ai un peu de mal à accepter le discours : "boaf c'était qu'une fantaisie et une déconnade pas rentable dès le début"
