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  A La Rencontre De Gainth
Posté par : Le-Captain - 19-07-2005, 02:53 - Forum : Récits et Poésies - Pas de réponse


La nuit était fraîche et calme. Comme pour la perturber, une comète embrasa le ciel. Nuar sorti de sa cahute et se précipita vers la plave du village. Là, il trouva presque l'ensemble des villageois attendant la même chose que lui, la venue de l'Ancien du village. Ce dernier leur donnerait sûrement une explication à ce phénomène. L'Ancien était par ailleurs le Prieur principal du culte de Gainth, basé dans le village de Shilen. Shilen était un village d'une centaine d'âmes logées dans de rustiques demeures, elle tenait lieu de ville principale de la région.


L'ancien finit par arriver, doucement, et leur annonça:


"Cette comète est de nature divine"


Il marque une pause, essouflé de devoir parler si fort.


"Le temps est venu au tout puissant Gainth de rassembler ses Elus"


La foule étouffa un cri de stupeur. Les mères serrèrent leurs jeunes garçons contre elles. Tous les cent ans, la comète passait au dessus de leur village, les anciens intérprétaient cela comme le signe du divin Gainth. Depuis des siècles et des siècles, les Prophètes avaient reçu pour tâche de rassembler les jeunes garçons de moins douze cycles stellaires pour les envoyer vers le lieu d'impact de la comète. Après cinq jours, la comète repartait vers le ciel, ce qui étonnait tout sceptique envers le culte de Gainth, et les forçait à se rendre à l'évidence: Gainth est un dieu tout puissant.


L'Ancien reprit la parole après une seconde pause:


"Que chaque enfant mâle de moins de douze cycles se présente à moi demain matin au coucher de la seconde lune. Telle est sa volonté".


Nuar repartit en même temps que la foule, rentra chez lui, mais ne put dormir, se posant toutes sortes de questions comme "combien de temps cela va-t'il durer", "à quoi ressemble Gainth", "pourquoi Gainth a-t'il besoin de jeunes garçons", puis arriva la dernière interrogation qui le tint éveillé jusqu'au matin "pourquoi selon les légendes, personne n'était il revenu de ces rencontres"...


Au petit matin, Nuar alla au Temple de Gainth pour y voir le Prieur. Il devait être le dernier, car une dizaine d'enfants attendait déjà. Il y avait Borth, le fils du chef, anormalement grand et fort pour son âge; Klobt que tout le monde appelait "le fils de l'annonceur public"; les deux jumeaux Freti et Garl; Grith, une véritable teigne, à la vue duquel Nuar ne put s'empêcher que ses parents n'avaient pas dû le retenir longtemps; il ne connaissait pas les autres enfants, vus que beaucoup étaient ceux du village à l'ignorer.


Nuar prit le temps de considérer le Temple, c'était une ancienne bâtisse qui surplombait Shilen, juchée sur une colline à une lieu du village. personne ne pouvait y entrer, mais il semblait y régner une activité certaine. Il s'agissait d'un unique bâtiment qui avait connu plusieurs rajouts au fil du temps.Ce qui était notable, même pour les enfants, c'est qu'au sommet des quatre clochets, il y avait de grosses tiges métalliques. Absorbé une fois de plus par ce détail, nuar ne vit pas les deux battants de la porte principale ornée d'un aigle majestueux s'ouvrir.


L'Ancien sortit du Temple accompagné de deux Frères, lesquels portaient des affaires. Le Prieur s'arrêta et regarda les enfants silencieusement, puis se décida à parler:


"Mes enfants, je suis heureux de vous voir ici. Je vais déterminer ceux d'entre vous qui pourront aller à la rencontre de Gainth. Approchez, approchez".


Ils s'exécutèrent, et l'Ancien les regarda, un par un, avec énormément d'attention, leur parlant, les faisant bouger, sourit à certains...


"Bien, vous, vous et vous deux là... ainsi que toi mon petit, vous pouvez rentrer chez vous"


Un des enfants s'étonna:


"Mais Ancien, je croyais que... mes parents.... heu..."


L'Ancien eut un sourire aimable et lui dit à l'oreille:


"Ne t'inquiète pas, tes parents me remercieront plus tard"


Le jeune garçon se résigna, et rentrat chez lui ainsi que ceux qui furent désignés.


"Quant à vous mes enfants, vous allez prendre ce que Frères Shuf et Telmon vous donneront, et vous devraient vous rendre au sommet du mont Artus avant quatre jours"


Grith prit la parole, avec sa voix nasillarde:


"Vous ne nous accompagnez même pas? Et si on se blesse, et si on se fait attaquer par un tigre karth? hein vous y avait pensé? hein? hein?"


Le Prieur gardat son calme, et lui répondit:


"Ce sera la volonté de Gainth, si tel est le cas. Maintenant, il est temps pour vous de partir".


Les moines donnèrent aux enfants leur bagages, et rentrèrent avec l'Ancien dans le Temple. Nuar tourna la tête, il ne restait que lui, Grith, Klobt, Borth et Freti, ainsi qu'un garçon qu'il n'avait jamais vu, et qu'il ne voyait pas très bien, car il dissimulait son visage par une capuche. Comme tous, il examina son colis, se trouvaient à l'intérieur une toge, un couteau, et de la viande séchée.


Il regarda le mont Artus, les autres garçons, soupira, puis se mit en marche.


--fin--


Après si ça plait, je pourais continuer jusqu'à ce que Nuar arrive au sommet du mont Artus, là où, tout le monde l'aura compris, ce n'est pas Gainth en personne qu'il rencontrera. Possiblité de mettre des flash back, de l'action, des poursuites avec de stigres karth, des combats, de la traitrise... Enfin, cela dépendra de l'opinion générale.

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  [35] [44] [wfb] Redon
Posté par : Visiteur - 15-07-2005, 16:49 - Forum : Nord Ouest - Pas de réponse


salut a tous.


je cherche des joueurs qui habiterait pres de redon dans le 35 ou dans le 44.


j'aimerai qu'ils soient dans mes tranches d'age(15-18).


je joue chaos,et mes amis jouent HE,HL,EN,et chaos. Nous organisons des grandes parties pendant les vacances et des petites le reste du temps.


q'importe la race que vous jouez du moment que ce soit warhammer battle

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  [bfg] Annuaire Des Joueurs
Posté par : Docteur Tank - 15-07-2005, 11:42 - Forum : BattleFleet Gothic - Pas de réponse


J'ai vu sur le sous-forum Epic qu'il y avait un post-it Annuaire, alors je me suis dit que ça serait simpa d'en faire un pour BFG ;)


Alors je commence:


(34) Lunel . Il y deux trois joueurs qui se lancent à ce jeu au club de Warhammer de la MJC...


Donc l'année prochaine surement une jolie table de jeu et des adversaires à rencontrer :)


a vous!

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  [tmg] A La Découverte De Warmaster Ancients
Posté par : latribuneludique - 09-07-2005, 17:17 - Forum : Warmaster - Pas de réponse


Salut à tous,


Warmaster Ancients est disponible depuis début juin et le Tribun Marc Adda s'est penché sur le livre des règles pour vous faire découvrir les grosses modifications qu'apporte Ancients à Warmaster.


Bonne lecture!


La Tribune du Maître de Guerre,


E-Zine dédié à Warmaster


http://perso.wanadoo.fr/bruntz/tmg/

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  Nouvelle Fantastique
Posté par : mywarthogisbig - 08-07-2005, 02:25 - Forum : Récits et Poésies - Pas de réponse


cette nouvelle ne s'inscrit pas dans l'univers de warhammer mais je la poste quand même. Elle n'est pas finie...seulement 4 chapitre ici(j'en ai 2 au broyon)


Si vous avez le courage de la lire ,tous les commentaires sont bons...même les pas bons ^^


voilà la bète


Chapitre premier : rencontre


Une aube claire se lève. Sous le ciel azur, le soleil se reflète sur le blanc du sol. Au loin, on aperçoit un groupe d’hommes et de femmes. Ils discutent. Ils sont vêtus de blanc. Sous leurs habits on devine de fines ailes aux longues et diaphanes plumes. Ils planent à quelques centimètres du sol brumeux.


« Et toi comment es-tu arrivé la ?


- Moi ? Oh, moi… c’est pas banal vous savez, mais ça serait assez long à raconter, parce que c’est assez complexe comme histoire.


- Racontes toujours, de toute façon on a l’éternité devant nous.


- Bon. Tout d’abord faut savoir que j’habitais dans un p’tit village, près de Témur, en Esturie. A cette époque not’ région était gouvernée par le Bon roi. Je crois bien qu’il s’appelait Thrémir II. C’était un bonhomme, du moins c’est ce qui se disait.


Ma vie, n’a jamais été exceptionnelle vous savez mais, quelques jours après mon dix-huitième anniversaire, par une sombre et froide nuit d’hiver un étranger est arrivé au village. Tout habillé de noir qu’il était. Il ne semblait même pas géné par l’épaisse pluie qui tombait. Il avait un capuchon sur la tête si bien qu’on voyait que ses yeux. Des yeux qui brillaient dans la nuit. Il marchait lentement, d’un pas calme et posé. Comme s’il connaissait déjà l’endroit. Mais moi, j’suis formel, j’ne l’avais jamais vu. J’étais à la fenêtre cette nuit là, j’couchais à l’auberge. « La Charrue de Témur ». Une petite auberge de campagne, toute petite, mais pas chère vous savez. Faut dire que j’serais bien allé en face, au « Chaudron Fumant », mais j’avais pas le sous. Ca faisait cinq pitoyables années que j’y dormais, depuis la mort de mon père.


Donc l’inconnu remontait la rue principale quand, d’un coup, il s’est arrêté devant l’auberge. Puis, lentement, il a levé la tête vers moi. J’étais dans le noir, de dehors personne ne m’aurait vu. Mais lui il me regardait, comme s’il avait su que je créchais la. Comme s’il me connaissait.


Son regard m’a traversé. Comme si cette chose pouvait voir au plus profond de moi. Un frisson m’a parcouru le dos. J’avais vraiment peur, mais en même temps j’étais profondément intrigué. Ca a bien duré quinze secondes comme ça, et après il est entré dans l’auberge.


Je suis sorti de ma chambre et j’ai commencé à descendre dans la salle commune. Devait y avoir 5 ou 6 clients s’soir la, plus le patron et sa mégère. L’étranger était sur le seuil. Y avait un silence pesant comme lorsqu’un gars des taxes vient faire son boulot dans le village.


Enfin bref, mon gars est allé s’asseoir à une table du fond, près du feu mais quand même bien dans l’ombre. Il a déballé tout son fatras sur la table, que des choses exotiques que je ne connaissais pas, des fioles, des parchemins et ceux genres de trucs louches. Mais ce qui m’a surtout intéressé c’était une grande lame qui dépassait de sous le reste. Elle brillait au feu comme si elle attirait les flammes vers elle. Elle était vraiment très belle, avec des inscriptions et tout, comme des choses magiques. Mais surtout ce qui était bizarre c’était que cette belle lame, elle n’était pas en fer, ni en acier, non on aurait dit de l’os, avec de longues traînées rouges sombres. Comme du sang qui sèche trop longtemps sur le rasoir.


En tout cas, je n’étais pas le seul à m’intéresser à cette épée, le Gros-Bertru, il était entrain de voir tout ça. Il avait la bouche ouverte et dans les yeux une petite étincelle qu’il a chaque fois qu’il veut quelque chose. Parce que le Gros-Bertru c’est le genre de gars qui veut tout ce qu’il n’a pas. Et comme il est costaud et qu’il a d’autres amis costauds il a souvent ce qu’il veut. En tout cas il est sorti vite fait de l’auberge avec son petit sourire vicieux.


Le patron a commencé à s’approcher de l’étranger, pas très vite en tout cas, à moitié poussé par sa bonne femme. Puis il s’est arrêté à quelque mètres de l’autre et d’une voix que j’ai eu du mal à entendre tellement elle était basse et sifflante il lui a demandé :


« Qu’est ce qu’il prendra not’ bon seigneur? On a de la bonne bière fraîche, du cochon et pour vous j’peux même faire du bœuf !


- Je suppose que tu as des œufs ? a répondu l’autre. Sa voix était vraiment étrange, pas désagréable, mais profonde et calme.


- Oui, mais…


- Fais-en moi donc cuire trois et apporte moi une pinte de ta meilleure bière


- heu…tout de suite, monseigneur


J’suis resté sur les marches de l’escalier à l’observer manger. Ca a duré au moins une bonne demi-heure. C’est pas qu’il mangeait beaucoup mais qu’il mangeait lentement. Dès qu’il eut fini son repas, il tourna la tête vers moi, comme lorsqu’il était dans la grand’rue. J’me suis retenu de détaler et je l’ai fixé dans les yeux, du moins ce que j’en voyais. Il a commencé à avancer sa tête hors de l’ombre et j’ai pu voir un peu plus de son visage. Il était pâle, avec deux longues cicatrices qui entaillées son nez et sa joue droite et il avait de fins cheveux noir qui lui tombaient à mi-nuque mais le plus surprenant c’était ses yeux : dans la grand’rue j’avais pensé qu’il avait les yeux clairs mais en fait ils avaient pas de pupilles, ils étaient tous blancs, comme deux lunes perdues dans le ciel nocturne. Il n’avait pas l’air méchant mais pas très accueillant tout de même. En tout cas à force de me regarder il m’a fait détourner les yeux.


J’aillais me relever pour finir de descendre dans la salle quand le Gros-Bertru a débarqué avec deux de ses connaissances. Il s’est avancé vers l’étranger, avec un grand sourire et s’est planté devant lui.


« Donnes-moi cette épée ! »


Le silence s’était à nouveau fait dans la salle et tous les regards se tournaient vers l’étranger.


Comme il faisait mine de ne pas entendre, le Gros-Bertru a empoignée sa hache, avant d’ajouter :


« Nous sommes trois, tu es seul. Donne-la moi ou je répandrai ton sang sur ce sol. »


Il paraissait content de sa réplique. Il arborait un large sourire et tendait la main vers l’étranger. Mais la réponse ne fut pas celle escomptée : plutôt que de se résigner face à la loi élémentaire du calcul qu’est : « trois supérieur à un », l’étranger se leva lentement puis se mis face au Gros-Bertru, et de sa voix calme et posée il répondit :


« Si tu souhaites mourir, je t’attends »


Il y eut un instant de flottement durant lequel les trois reculèrent face à l’unique. Puis le Gros-Bertru se ressaisit. Il fit s’élever sa lourde hache et la laissa s’abattre de tout son poids sur son adversaire. Mais celui-ci était bien trop rapide pour mourir de cette façon, et il esquivât le coup avec une grâce insoupçonnée pour sa carrure. Fou de rage le Gros-Bertru s’élança de nouveau. Il fit virevolter sa hache au dessus de lui n’arrivant pas à toucher son insaisissable ennemi. Essoufflé il cessa un moment son attaque. Moment fatal. Sans bien comprendre comment, il se retrouva avec l’épée tant désirée enchâssée dans l’abdomen. Les yeux écarquillés de douleur tout autant que de stupeur il s’affaissa et répandit son sang sur le rugueux sol de pierre. Il poussa un dernier cri rauque avant de succomber.


Consternés, les deux autres gaillards s’enfuirent à la suite des clients. L’étranger retourna le cadavre et en dégagea son épée. Elle était perle de gouttes de sangs qui ruisselaient le long de sa lame.


Bien qu’horrifié par ce que je venais de voir je descendis l’escalier. Je m’approchais doucement de l’homme comme irrésistiblement attiré par lui. En m’entendant arriver il s’est retourné vers moi et m’a dit :


« Nous voici tous les deux seul a présent. Je vais enfin pouvoir vous parler.»


Chapitre second : connaissance


Je ne comprenais pas. Il disait qu’il me cherchait moi ! Alors que je n’étais qu’un moins que rien, un misérable. Je lui ai donc demandé en quoi je l’intéressais. Il m’a répondu à peu près ceci :


« Je suis un Itinérant de l’Ordre. L’inquisiteur Armeut m’a demande d’enquêter sur la présence du rîtes nécromants dans la région. »


C’était donc un Itinérant. Avant cette rencontre je n’en avais jamais vu mais je connaissais, comme tout le monde, les histoires qu’on racontait sur eux. Le genre d’histoires que l’on raconte au coin du feu pour effrayer les enfants. Ce que je peux vous dire c’est que les Itinérants sont le bras armé de l’Inquisition et du pouvoir royal. Ils servent aussi bien d’espions que d’assassins ou d’éclaireurs. Ils se complaisent généralement dans la solitude et opèrent le plus souvent la nuit et sous couvert d’anonymat. Vous pouvez donc imaginer qu’il est rare qu’un itinérant se présente comme tel, et encore plus à un paysan. Si tant est qu’il s’agissait d’un Itinérant. Certes il aurait pu me mentir mais il maniait trop aisément l’épée et possédait une aura si particulière que je ne pouvais douter de sa parole.


En tout cas je ne comprenais toujours pas l’intérêt qu’il me portait. Mais avant que je ne pu dire un mot, il commença à me questionner sur mon père. Je lui répondis que mon père, avant sa mort, était paysan. Comme nous l’avions toujours été dans la famille. Il parut intrigué et me demanda encore si mon père ne m’avais jamais rien dis sur son passé. Je renchéris que non et que c’était donc que la jeunesse de mon père ne devait pas avoir d’intérêt. Sur quoi il me regarda avec condescendance avant d’ajouter :


« C’est donc qu’il t’a menti.


- Comment ! Jamais père n’aurait fais ça, c’était un honnête homme !


- Saches, mon jeune Shihn, qu’un honnête homme peut mentir pour une juste cause.


- Qu…comment connaissez-vous mon nom ?


- Comme je te l’ai dis, ton père n’a pas toujours été ce qu’il t’a dis être. Il fut autrefois mon maître et ami. Tout comme moi désormais, ton père était un Itinérant.


- S’n’ai pas possible ! Je ne vous crois pas !


- D’ou viendrait l’épée qu’il t’a légué alors ?


- Il l’a…rapporté d’un voyage ou il…l’avait gagné en pariant !


- Acceptes la vérité telle qu’elle est et non plus telle que tu la voyais !


Ces mots résonnèrent en moi. Une partie de mon être se réveilla, endormie depuis tant d’années.


Nous ne parlâmes plus pendant au moins une bonne heure. Le temps de remettre en état la salle commune et de monter dans ma chambre. Malgré ma condition de paysan, je peux dire que je suis assez ordonné. En tout cas lorsqu’il est entré dans ma chambre bien rangée, un léger sourire de satisfaction s’est dessiné sur son pâle visage. Je me suis assis sur mon lit et, abasourdi par les révélations qui venaient de m’être faite, j’ai commence à somnoler.


Lorsque je me suis réveillé, il n’était plus là. Le soleil pointait haut dans le ciel. J’avais bien du dormir un demi journée. Je me suis levé et j’ai commencé à déambuler dans mon étroite chambre en me demandant si je n’avais pas rêvé de tout cela. Je fus vite rattrapé par le réalité : l’Itinérant avait laissé une lettre devant ma porte. Par chance mon père m’avais appris à lire et à écrire - encore une chose qu’il n’aurait pas pu m’apprendre s’il avait été qu’un simple paysan. Dans cette lettre, donc, l’Itinérant me demandait de le rejoindre à la porte Est du village, le soir même, et ce après avoir pris toutes les dispositions inhérentes à un long voyage.


Je me suis rassis sur mon lit. Que devais-je faire ? Suivre cet inconnu ou rester enfermer dans ma médiocre existence ? Si mon père était ce que l’étranger disait, je ne pouvais que partir.


Je restais ainsi à tergiverser deux bonnes heures. Je me décidais enfin à partir. De toute façon je n’avais aucune attache ici. Ma mère était morte en me mettant au monde et mon père l’avait suivi 13 années plus tard, me laissant orphelin. J’avais été dépossédé de ma maigre part de l’héritage par l’aîné de mes frères et m’étais vite retrouvé à la rue. Je me préparais donc rapidement, rassemblant en un rien de temps le peu de biens que je possédais. Je parti ensuite acheter la nourriture et tout les ustensiles qui étaient, selon moi, nécessaire à ma survie dans un environnement hostile. La dernière chose que je fus, fut d’aller chercher l’épée de mon père. Depuis sa mort je l’avais caché dans sa tombe. Je me rendis donc au cimetière.


Quelque fut la chaleur et l’avancement de la journée, le cimetière avait toujours cet aspect froid et lugubre, avec ses ranges de tombes bancales dont un bon nombre, usées par le temps, laissaient entrevoir leur contenu répugnant. De plus le sol y était toujours détrempé ce qui ne faisait que renforcer le sentiment dérangeant du lieu. Je m’avançais donc vers la dernière demeure de mon père et, dégageant d’un coup sec la plaque anonyme qui l’ornait, je l’ouvris. L’épée était toujours la, posée sur la caisse de bois, de laquelle émanait une odeur singulière et difficilement soutenable. Je fermais les yeux, priant pour le salut de mon défunt père.


C’est vrai qu’elle était belle. Malgré les années passaient dans le sol humide, elle possédait toujours un tranchant parfait, sans aucune égratignure. Si elle n’était ornée d’aucun bijou c’est qu’elle n’en avait pas besoin, la beauté de sa lame se suffisant à elle-même.


Je l’ai empoigné et j’ai commencé à fendre l’air de quelques mouvements ridicules. Elle était d’une légèreté incroyable. Je mimais les combats épiques appris par cœur durant l’enfance, attaquant, bloquant, contre-attaquant. Apres quelques minutes de cet exercice infantile je partis chercher son fourreau qui, quant à lui, était caché dans la sépulture de ma mère. Je me suis ensuite mis en route vers la porte de l’Est.


Alors que je traversais le grand’rue j’ai vu les deux compagnons du feu Gros-Bertru sortir de chez ce dernier accompagnés par une bonne dizaine de gars que je n’avais jamais vu avant. Comme ils commençaient à remonter vers la porte de l’Est je me suis mis à les suivre discrètement. J’étais pas bête au point de ne pas comprendre qu’ils étaient là pour venger le Gros-Bertru.


En arrivant au niveau de la porte j’ai aperçu, dans l’ombre, un pan de la sombre cape de l’Itinérant. Un des compagnons du Gros-Bertru, dont je crois me rappeler qu’il s’appelait Serg, c’est avancé.


«Sort de ta cachette, sombre crétin ! »


C’est ce que fit l’Itinérant. Il vint se placer face à ses opposants. Serg commença alors à le noyer sous un flot continu d’injures pour finir en lui crachant au visage. L’autre n’eu pour seule réaction que de déplacer imperceptiblement sa main pour mieux empoigner son épée, cachée sous sa longue cape. Face à ce mutisme Serg perdit son sang froid et ordonna l’assaut d’un geste éloquent de la main, qui fit que souvent les tètes tombent. Tous les autres se sont alors rués vers l’Itinérant, armés variablement d’épées, de haches ou d’autres masses d’armes ou plaques cloutées.


Avant même qu’ils n’aient atteint l’Itinérant, les deux premiers furent mis à terre et sobrement achevés. Mon gars se débarrassa ainsi de trois autres mécréants et voyant qu’il était en infériorité numérique il décida de rétablir l’équilibre – comme quoi il fait vraiment ce qu’il veut avec les chiffres. Il fit se joindre ses mains, paumes ouvertes vers l’extérieurs, et, les écartant brusquement, déclencha une formidable déflagration. Tous les opposants furent jetés à terre, moi y compris. Seul Serg et un autre purent se relever. Mais ils furent accueillis par la lame tranchante de l’Itinérant. Leurs têtes roulèrent conjointement sur le sol carmin, bientôt suivi par leurs corps sans vie.


Je fus pris d’un haut le cœur à la vue de tant de sang. Et, sans parvenir à réprimer les spasmes qui me secouaient violemment, je m’évanouis.


En rouvrant les yeux je vis le visage de mon nouvel ami. Il me tendait la main. Je la saisit et réussis à me relever, me maintenant debout en chancelant. Ma vue était trouble mais je voyais qu’il me parlait. Il avait l’air compatissant. Au bout d’un certain temps j’ai commence à entendre de nouveau.


« …venez d’essuyer une sérieuse attaque magique… »


J’entendais difficilement et mon esprit déjà embrouillé avait du mal à comprendre.


« …que vous soyez encore en vie.. »


Voyant mon état il a sorti de sous sa cape une petite fiole. Il en a retiré le bouchon et me l’a fait boire. Elle avait un goût horrible. On aurait dis un mélange de mauvaise gnole, de gingembre et de romarin. Infecte.


En tout cas elle fit effet car après mettre reposer à peine dix minutes j’étais remis sur pied. Apres quoi il s’avisa de ce que j’avais emporté et, après avoir soigneusement inspecté mon épée, il l’a remis dans son fourreau avant de la prendre, elle et toute mes affaires sur son dos.


Et c’est ainsi que j’ai quitté, pour la première et la dernière fois, mon village natal.


Chapitre troisième : ombre et lumière


L’itinérant décida de remettre notre départ au lendemain, estimant, avec justesse, que je méritais bien un peu de repos après cet après midi éprouvant. Je me demandais où nous pourrions passer la nuit. Surtout pas à l’auberge, où l’itinérant s’était déjà fait assez voir. Il se remit en marche en direction de la foret. Je le suivi, angoissé à l’idée qu’il allait peut être vouloir dormir à la belle étoile.


Nous sommes donc sortis. Dans le couchant, nous avons marchés trois bonnes heures à la lisière du bois et nous sommes arrivés devant une triste maison dont la cheminé crachait un mince filet de fumée. Je l’ai reconnu pour celle du garde champêtre. Je ne l’avais jamais vu auparavant mais elle faisait partie intégrante des légendes locales. Enfin c’était plutôt le garde en lui-même et non la maison qui faisait peur. On disait de lui qu’il était arrivé ici avant même les arbres, qu’il mesurait plus de 3 mètres et qu’il dévorait les garnements. Evidemment il ne s’agissait la que de contes mais j’appréhendais tout de même le rencontre avec le personnage. Malgré tout je ne comprenais pas pourquoi l’itinérant souhaitait venir ici.


Mon ami alla frapper à la vielle porte de chêne. Les planches gémissaient sous notre poids. Un homme âgé ouvrit la porte. Il était mince, sec mais d’apparence fier et noble. Ca n’était point la le monstre escompté. Il n’eut pas l’air surpris de voir l’Itinérant. Ils échangèrent quelques mots dans une langue qui m’était inconnue. L’Itinérant me désigna de la tête tout en continuant à parler. Le garde me regarda, intéressé.


J’étais assis face au feu, le dos appuyé contre l’épais mur de pierre. Il faisait nuit désormais. Nous avions mangé rapidement : une soupe tiède et quelques morceau de pains. Je n’arrivais pas à trouver le sommeil. Mon départ me tourmentait.


Les deux autres discutaient à voix basse. Ils avaient cessé de parler leur langue étrange. Du peu que j’entendais, je peux vous dire qu’ils parlaient politique. S’il y a bien une chose à laquelle je n’entends rien c’est la politique ! Donc ils paraissaient inquiétés par la santé fragile du roi et par les vagues d’épidémies qui ravageaient le royaume. Ils étaient d’accord sur le fait que le pouvoir allait bientôt changer de main. Selon le garde champêtre le peuple devait pouvoir gouverner par lui-même. L’Itinérant était, logiquement, en faveur de la prépondérance religieuse. Le sommeil me gagna peu à peu et je finis par plonger dans un sommeil libérateur.


« Allez, lèves toi ! »


J’ouvris les yeux, sortant difficilement de ma torpeur. C’était le garde champêtre. Il tenait un grand seau débordant d’eau.


« Non…attendez ! »


Trop tard. Il avait vidé le seau sur moi et pour le coup ça m’a réveillé ! J’étais complètement trempé. Il m’a regardé en souriant.


« T’as empesté toute la nuit ! Tu méritais bien cette douche. »


Je me suis levé. Mon dos était complètement ankylosé. J’ai regardé alentour. Le feu était éteint mais les braise encore rougeoyantes. Les affaires de l’Itinérant étaient sur la table mais lui semblait absent. La pièce baignait dans la chaleureuse lumière du matin.


Le garde s’est approché de la table et a ramassé mes affaires. Il les a inspectés rapidement avant de les reposer, puis il s’est retourné vers moi.


« Ton ami va bientôt revenir, je te conseil d’être près à ce moment là.


- Vous savez pourquoi ses yeux sont comme ça ?


- Bah…s’il ne te l’a pas dit ce n’est pas à moi de le faire. Sur ce je te laisse. J’ai du travail… »


A cet instant mon ventre fit entendre sa faim.


« … Si tu veux, il reste du pain sur la table, et quelques pommes. »


Je le remerciais et commençait à manger. Il sortit.


Nous sommes partis trois quarts d’heures plus tard, laissant le garde champêtre à sa vie paisible. L’Itinérant prit tous les objets pesants, ainsi que mon épée, me laissant le soin de porter les vivres et la tente. Et nous sommes entrés dans Sombre-Branches.


Nous marchions depuis le matin. Il devait être midi maintenant. J’étais angoissé, ma gorge était serrée. Même le soleil brûlant, étrangement brûlant, d’ailleurs, pour un hiver, avait du mal à percer cette sombre végétation. Dans cette forêt semblait régner une nuit perpétuelle. Avant d’y enter je n’avais jamais cru aux histoires d’être-arbres et autres créatures étranges. Pour moi une forêt ça n’était que des arbres, et un arbre était inoffensif. Mais maintenant que j’étais entouré par tous ces chênes, ces pins et ces hêtres, j’avais peur.


J’essayais de toujours rester dans les taches de lumière, bloquant inconsciemment ma respiration dès que j’entrais dans l’ombre, avant de pousser un long soupir de soulagement quand la clarté me revenait. L’Itinérant, lui, n’avait pas l’air gêné. Au contraire, il semblait se complaire dans les ténèbres.


Je n’avais pas l’habitude de marcher dans la forêt, le sol n’y était pas régulier et me forcer à une attention de tous les instants. Je suis tombé deux fois, me retrouvant face contre terre, maudissant de vive voix les racines et pierres qui causaient ma chute. Mettre un pied devant l’autre était pour moi un véritable supplice.


L’Itinérant marchait à quelques mètres devant moi quand il se figea brusquement. Il me fit signe de reculer et de me baisser. Il se plaça derrière un arbre et sortît son arc. Je scrutais les environs à la recherche de la cause de notre arrêt. L’Itinérant sortit une flèche et se mit en joue. Il tira. La flèche fendit l’air dans un sifflement pour finir sa course dans un bruit de chair déchirée. Un cri de douleur inhumain résonna entre les arbres. Bientôt suivi par un silence pesant. Toute la forêt s’était tue.


Chapitre quatrième : confiance


Apres quelques instants d’attente mon guide se releva. Il marcha en direction du cri, tous les muscles tendus, aux aguets. Nous avons du marcher cinq bonnes centaines de mètres pour trouver la cadavre. Je ne sais pas comment il avait pu voir la créature de si loin, mais en tout cas il avait bien visé : la flèche avait transpercé la gorge de l’animal. Nous nous sommes approchés de plus près. Ca empestait le rat crevé ! Une substance noire coulait du cadavre. La bête avait la peau verte et rugueuse, ses petits yeux étaient enfoncés dans le crâne. Malgré sa petite taille, pas plus d’un mètre vingt, elle avait une tête plus grande que la mienne. Un tatouage, représentant un crâne transperce de deux lames, ornait son bras gauche. Il s’agissait du signe des esclaves pour les nécromants. Même mort ses trois doigts anguleux étaient encore crispés sur son épée rouillée. L’Itinérant s’agenouilla et sortit sa dague. Ill ouvrit le ventre de la créature pour en examiner les tripes. Apres un court moment, il se releva, mi-satisfait mi-anxieux. Il jeta un coup d’œil alentour, attentif. Puis il se retourna vers moi.


« Comme je suis sur que tu n’a désormais plus aucun moyen de retour, et donc que tu ne pourra plus me nuire, je vais te dire mon nom. Je suppose que tu comprendras qu’il n’ait pas dans ton intérêt de le révéler à un autre. »


En général les Itinérant ne dévoilent jamais leur identité parce qu’ils ne la connaissent pas eux-mêmes, ce qui est courant puisqu’ils sont le plus souvent orphelins. Mais même si mon ami connaissait son nom, l’éventualité qu’il accepte de me le révéler serait très petite.


En effet lorsqu’un sorcier lance un sort le fait de prononcer son nom au même instant annule tous les effets de ce sort.


« Je suis donc connu sous le nom de Jateth, membre de l’Inquisition et Troisième Itinérant du Cercle Nord. Le mission qui m’a été confié n’est pas anodine et, malgré mon expérience, je ne suis sur de rien. »


Il enlevât une amulette de son cou et me la tendit.


« Il s’agit d’Âme du Juste, cette amulette de protégera des nécromants, du moins un certains temps… Si je venais à disparaître tu devras fuir sans te poser de question. Va à Soeurébène voir Ameut et dis lui ce que nous aurons vu. S’il ne te crois pas montres lui le bijou. »


J’ai recueilli l’objet dans le creux de mes mains et l’ai enfilé promptement. Je l’ai remercié et nous nous sommes remis en route. Au bout de quelques mètres, il s’est arrêté et m’a regardé. Il a sortit mon épée de sous sa cape.


« Prends la, tu risques d’en avoir besoin. »


Je saisi mon épée et la remis dans son fourreau.


« Je te fais confiance. Ne me trahis pas. »


Nous avons marché le reste de la journée, puis nous avons débouché sur une petite clairière. Elle devait faire une vingtaine de mètres de diamètre, l’herbe y était belle et, malgré la nuit tombée, elle était éclairée par la douce blancheur de Sereth, le Lune de l’Est.


J’ai posé mon sac à côté d’une souche et j’ai commencé à monter la tente. Jareth, lui, est parti en direction du court d’eau dont on pouvait entendre le bruissement lointain. Je l’ai vu s’enfoncer entre les arbres, quittant peu à peu la lumière. Me quittant moi.


Sa disparition déclencha en moi une vague de panique. Me retrouver seul, expose à toutes les bêtes sauvages m’effrayait. J’aurais voulu courir à sa suite mais je ne pouvais me résoudre à m’enfoncer de nouveau dans la sombre foret. Je m’assis donc sur la souche, scrutant les ténèbres environnantes, espérant apercevoir mon ami.


Mes yeux s’accommodèrent peu à peu au manque de lumière. Je distinguais de petites taches jaunes qui bougeaient à l’orée de la clairière. En me concentrant davantage je me rendit compte qu’il ne s’agissait pas de taches quelconques mais de paires de point lumineux. Des paires d’yeux !


Des loups noirs émergèrent du bois. Il y en avait une bonne dizaine, leur pelage d’ébène faisait ressortir des yeux haineux. Ils avancèrent lentement, les muscles tendus, prêts à bondir. Je me levais, commentant à reculer. Mais plus je reculais plus ils avançaient. Je failli trébucher trois fois, sur mon sac et sur quelques pierres anguleuses. En jetant un coup d’œil derrière moi j’eus la mauvaise surprise d’apercevoir d’autres bêtes. J’étais encerclé.


Je maudissais Jareth et son ruisseau. Je tombais à genou, implorant la Destinée, et, relevant la tête, j’aperçu mon épée qui dépassait de la tente. Je m’approchais lentement. Les loups s’étaient arrêtes, savourant pleinement leur supériorité. Je me saisi de la lame, me releva et me mis en garde.


Je n’avais aucune illusion sur mon sort, mais j’étais décidé à ne pas me laissais faire. Les loups resserraient leur étreinte. Ils étaient à moins de cinq mètres désormais. Ils n’avaient qu’à bondir. Mais à ma grande surprise ils ne firent rien. En un instant leur comportement avait changé. Ils reculaient, hésitant. Dans leurs yeux je pouvais maintenant lire la peur, ils tournaient la tête dans toutes les directions, humant l’air à la recherche d’un invisible ennemi. Et la chose ne se fit pas attendre !


Une masse grise surgît de la foret, elle se déplaçait si vite que je ne pouvais la distinguer précisément. Elle terrassa deux de mes assaillants. Les loups prenaient la fuite. La chose en rattrapa trois autres, les laissant agoniser dans leur propre sang.


Puis elle se retourna vers moi.


merci d'avoir lu

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  Liste Alderan
Posté par : Visiteur - 07-07-2005, 23:00 - Forum : Star Wars : X-Wings - Pas de réponse


Voici donc la liste que j'aimerais jouer a un tournoi samedi, enfin, si j'arrives a me faire préter assez d'alderans^^


Bail organa 29


Captain Antilles 20


1 Medical droid 11


10 Alderans 60


Le principe est simple, vu qu'il y aura certainement de grosses brutes au tournoi, moi je mises sur les petits.


Ainsi, contre des jedis a couvert, un alderan tire avec l'aide de deux autres, on passe alors a +17 et 20 de dommages...


Mieux, si l'on tombe sur un gros mercenaire comme Boba fett, on passe alors a +21 et 30 de dommage.


Les alderans se regroupent autour du Droid médical afin d'essayer de survivre un minimum.


Voila, la team est fluff et je penses qu'elle se défend pas mal. Qu'en pensez-vous?

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  [epic] Recensement Des Joueurs
Posté par : Machiavel - 07-07-2005, 21:50 - Forum : Epic - Réponses (48)


Voilà, vous l'avez demandé? votre modo le plus sexy l'a fait.


Ce topic a pour but de recenser les joueurs et communautés epic.


N'oubliez pas de mettre votre Localité dans votre profile.


Je vais voir si l'on peut enregistrer ici les présentations éparpillés sur la toile.


Beaucoup de chez smith en face sont bi-classés, faudra voir avec la M-L aussi, à voir avec Fbruntz par exemple.


Une présentation rapide(en prenant par exemple le modèle qui suit) est souhaitée.


Nom/Pseudo:


[âge?]:


Ville/Département:


Versions jouées:


Armées jouées(et taille):


Communauté de joueurs:


Armées de la communauté:

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  Nouvelle : Votre Avis
Posté par : Ack - 07-07-2005, 13:43 - Forum : Récits et Poésies - Pas de réponse


Salut; bon alors voila j'ai écrit ça l'autre jour et je voulais vos avis, niveau fluff tout ça, je compte plus tard faire une suite plus ou moin longue, ça dépend de l'inspiration, enfin voila bonne lecture.


***


La fumée et la brume avait envahit les ruines de la ruche depuis des semaines et une odeur âcre saturait l'air, des corruptions purulentes de chair commençait à remplir la cité, la déchéance de l'influence tyrannide ne semblait pas vouloir attendre la conclusion de cette guerre pour absorber la planète.


Dager pris une rasade d'eau de sa gourde et arma son fusil d'assaut, il s'appuya sur un tas d'ébouli et testa sa ligne de vue, les tyrannides se déplacent si vite que chaque tir doit porter. D'un coup d'oeil, il vit les gars de son escouade se préparer, chacun avec son propre rituel d'avant bataille, tous autour semblait prêt, comme pour leur dernière guerre, leur dernière bataille, prêt à mourrir en emportant le plus de saloperies avec eux dans leurs tombes.


Et soudain, ils arrivèrent, le comissaire Pélops, qui avait prit le commandement suite à l'execution du colonel Strifer, pointa son bras bionique sur la horde sifflante en ordonnant "Homme de Lémnos, à vos postes, feu à volonté!".


Dager pris une profonde inspiration, il ajusta son viseur sur une masse de gaunts et appuya sur la détente, la rafale mis deux créatures sur le tapis dans une vague de poussières. Il se préparait à lancer une autre rafale sur la horde quand un satané spectre surgit d'un trou dans le mur à sa droite et bondit devant lui en sifflant...soudain tout fut sombre, ou plutot, clair...


Dager ouvrit les yeux, il y voyait flou, son corps était plein de sueur et la panique pouvait se lire dans son regard. Il reprit calmement ses epsrits quand il réalisa qu'il se trouvait en compagnie de ses compagnons du XVeme Lémnos, il avait rêvé, encore et encore ce foutu cauchemard. il faisait encore nuit noire et la plupart des hommes dormaient encore, les rares éveillés faisaient leur tours de gardes un peu plus loin, hors des fortifications érigées à la hate ou sur les postes de guets installés un peu partout dans le camp. Dager se demandait ce qu'il foutait ici, au milieu de ces hommes, ces bleus qui pour la majeur partie savait à peine se servir d'un fusil laser. Presque tous ses frères d'armes étaient morts, et Galahan ( le balafré comme il se plaisait à l'appeller )disait toujours que l'âme du régiment mourraient en même temps que les derniers vétérans. Le soldat qui était en lui tentait de lui faire reprendre la voie du sommeil, le repos était precieux en temps de guerre, mais l'homme qu'il était ne voulait pas revivre à nouveau ces cauchemards.


Au bout de plusieurs minutes, il se leva et décida d'aller prendre un peu de ce café synthétique qu'on leur avait envoyé, il s'approcha du poste de commandement lentement, c'était un vulgaire trou parsemé de barricade de bois érigées à la hâte et il y prépara sa mixture. Le colonel Pélops était debout dans l'ombre et il sursauta lorsqu'il remarqua sa présence, ce dernier fixait l'horizon dans la nuit et Dager pouvait entendre le bruit de son oeil bionique dans le calme du matin.


-"Alors Dager, on est reveillé par l'odeur de la bataille, j'espère que vous êtes en forme, je compte sur vous aujourd'hui"


-"Je le suis commissaire, comptez sur moi"


Dager ne répondit rien d'autres, il ne cherchait même pas à imaginer la "mission" que le commissaire allait lui attribuer aujourd'hui, de toute façon, avec un homme tel que lui, il ne pouvait pas perdre, il était prêt à le suivre dans n'importe quel enfer. Il s'était toujours demander comment on pouvait être rassuré de la présence d'un homme qui possédaient autant le droit de vie ou de mort sur eux que leurs enemis, mais malgré tout, il lui faisait confiance. Le commissaire prédisait une bataille et les orks allaient surement venir, le commissaire se trompait rarement. C'est lui qui les avaient tiré de ce foutu combat contre les tyrannides et, même si les survivants ne furent qu'une poignée, il lui devait la vie. Pour beaucoup de soldats, Ichar IV ne fut qu'un vaste tombeau.


Dager prit son café, agrémenté d'une ration qu'il avait confisqué à une recrue, il lui fallait prendre quelques forces pour aujourd'hui, les orks s'étaient lancé plusieurs fois à la bataille et avait toujours été repoussé, même si le dernier affrontement fut ardu et la ligne de bataille avait presque flanchée. Le prochain assaut sera décisif et il le savait.


Il décida d'aller chercher des munitions à l'armurerie, ainsi qu'un nouveau viseur, le dernier ayant été brisé lors du dernier affrontement, il se dit à lui même de ne pas oublier de prendre une bonne lame, plus efficace qu'un fusil pour parer les coups. Il arriva prêt de ce qui leur servait d'armurerie, un vulgaire trou à rat enterré à trois ou quatre mètres sous terre. Dager s'arma du maximum de munitions et de grenades possibles, et tant pis pour les autres, premier arrivé, premier servi, c'était la règle sur le front, sinon, il fallait dépouiller les morts et Dager détestait faire cela, l'idée de se retrouver désarmé face à un ork ne l'enchantait guère.


Il sorti tranquillement, et ajusta son nouveau viseur sur son fusil, il s'appuya sur la tranchée et visa le no man's land au loin, l'aube se levait à peine. "Parfait" se dit il, lorsqu'il aperçu un groupe de vautour flamboyant s'envoler à la vue d'un énormes nuages de poussières, Dager n'attendit pas plus et courut jusqu'au plus proche poste de gardes et ordonna à la vigie de sonner l'alarme, il s'empressa alors de rejoindre son escouade, en reveillant les gardes sur son passages. Il pu apercevoir le commissaire au loin dans son uniforme flambant le neuf, "les officiers ont bien de la chance se dit il, comment pourrais je faire bonne figure devant l'empereur dans une tenue aussi poisseuse". Sa pensée fut interrompue par les cris du commissaire, celui ci donnait deja des ordres à la bleusaille, paniquée d'avoir été tiré de leur sommeil.


"Alors Dager, parti faire un tour ?" lui lança le sergent Gravis


"J'voulais pas vous reveillez sergent, vous dormiez comme un bébé" se contenta t'il de répondre, appuyé par le rire crispé des recrues.


"Ceux là sont pas prêts de survivre longtemps, je leur donne pas plus de chance q'un grox dans une arène, j'me demande qui a bien pu nous coller des pioupious pareils" lui marmona Galahan, le bougre avait certainement raison, mais Dager savait qu'il n'y avait que comme ça que les plus forts survivaient dans la galaxie, et pour être entouré d'une escouade sur laquelle on pouvait compter, il fallait en passer par là, il n'avait cessé de regretté Ichar IV, ses plus braves compagnons s'étaient bien foutu de lui d'un certain côté, maintenant, il était obligé de jouer les baby sitters avec cette foutue bleusaille.


"Gravis ! Par ici!" lui ordonna le commissaire, le sergent alla le rejoindre, ne prenant même pas la peine de hausser le pas.


"Gravis, vous et vos hommes, installez vous dans cette tranchée, ce sera le point critique, les gars du sergent Chomaki seront devant vous, mais si ils venaient à flancher, ce sera à vous de jouer, ne me décevez pas, je ne peux pas me permettre de mobiliser tout le monde ici..."


"Il me semblait que c'est moi qui donnait les ordres ici commissaire" C'était la voix du colonel Pravnov, ce dernier avait été considéré comme un arriviste par les survivants du desastre d'Ichar IV, tous aurait préféré que le commissaire prenne le commandemant du régiment ( enfin de ce qu'il en restait ) plutot qu'un foutu fils de noble tout droit sorti de l'école militaire. Le commissaire lui s'était contenté d'obéir aux ordres de ses supérieurs. Même si le colonel Pravnov avait fait ses preuves durant ces quelques années passées avec le régiment, il n'était pas plus aimé que le commissaire qui, en plus d'être un homme d'action, était un meneur d'homme d'exception. Une fois Dager avait tenté d'aborder le sujet et le commissaire s'était contenté de sourire d'une manière assez cynique et Dager avait compris qu'à la moindre erreur du colonel, le commissaire prendrait sa place....


"Colonel, vous ne pouvez être partout à la fois, la cantine des officiers est bien loin de la ligne de front n'est-ce pas...je me contentais simplement de donner des ordres vitaux. Je vais de ce pas m'occuper de superviser le secteur Beta" se contenta t'il de dire aussi simplement que cela. En partant, il lança un regard à Gravis, ce dernier compris que le commissaire leur faisait confiance, car ils étaient les meilleurs.


"Vous avez entendu le commissaire, à vos postes soldats!" Lança le colonel à son tour.


"Allez les gars, pas le temps de discuter, place à l'action ! Vous deux avec le lance roquette, installez vous là bas et détruisez tout véhicules à portée de tir, pas de gaspillage de munitions, chaque tir doit porter, Dager, tu vas avec eux, et si cette bleusaille fou la merde, j'te laisse leur rêgler leur compte, les autres, préparer vos fusils, je veux une ligne de feu digne de ce nom, Galahan, toi et ton lance-flamme tenez vous prêt, je sens que ces foutus peaux vertes seront sur nous plus vite que l'on peut le penser, et surtout, crevez pas, j'en ai ras le cul de me taper de la bleusaille !


Dager s'installa prêt de l'équipe lance roquette qui avait trouvé un petit cratère d'obus entre les tranchées parfait pour s'abriter, il arma son fusil d'assaut et regarda dans son viseur, les orks approchaient à toute vitesse et la fumée que leurs véhicules dégageaient rendait impossible l'évaluation de leurs effectifs. Il pu voir une bande de motos foncer sur le flanc droit, à environ 500 mètres de son couvert. Ces derniers avaient distancés la horde de plusieurs centaines de mètres et s'approchaient à toute vitesse des premières tranchées occupées par les escouades 12 et 7, le commissaire se trouvait à quelques dizaines de mètres d'eux, défiant l'énemi du regard en se tenant debout à découvert, il ordonna aux escouade d'appui en retrait de faire feu et les bolters lourds entrèrent en scène, les rafales firent exploser une poignée de motos, l'une d'entre elle s'embrasa et fini sa course dans l'épave d'un buggy ork qui n'avait pas été dégagée à la suite du dernier assaut. Les escouade 12 et 7 ajoutèrent alors leurs puissances de feu, abbatant d'autres motards, soudain, tout s'accèlera, l'ork de tête, un enorme nob armée d'une pince énergetique , utilisa les booster de sa bécane, suivit par sa bande, il se rapprochèrent des première tranchées à une vitesse frolant l'incontrolable et....plus rien, une explosion fit vaciller Dager qui n'avait pas perçu le bruit de l'obus qui tomba une dizaine de mètre près de lui, la poussière et la fumée brouillèrent sa vision et il ne put dicerner correctement la suite des évênements, la voix du sergent Gravis le ramena à sa réalité, les orks était proche à présent et l'escouade du sergent Chomaki avait deja ouvert le feu.


"Bordel, Ho la bleusaille, qu'est-ce que vous foutez avec ce foutu lance roquette!?" A peine le sergent Gravis eu terminé sa phrase qu'une roquette fila droit sur le buggy de tête. Le pilote tenta d'évitez le tir et dérapa sur la droit, mais à une telle vitesse, l'engin était très peu manoeuvrable et il sembla s'immobiliser quelques secondes avant de faire des tonneaux, le missile, sans doute guidé par l'empereur, put alors atteindre le reservoir de carburant qui s'embrasa aussitot dans une explosion assez spectaculaire.


"Désolé sergent, ça va mieu maintenant?" lança Vendri, un jeune soldat qui avait à peine quelques poils au menton, mais qui s'était montré plutôt habile au maniement des armes lourdes.


"Foutu fils de grox à foie jaune..."se contenta de répondre le sergent Gravis.


Dager etouffa un rire et repris son serieux, la bataille ne faisait que commencer.


Plus la horde se rapprochait des lignes impériales, plus les tirs s'intensifiaient, comme si chacun prenait conscience que la moindre rafale était décisive, les peaux vertes étaient malgré tout toujours assez nombreux, plus que les impériaux en tout cas. Dager rechargea son arme en prenant le temps de jeter un coup d'oeil au commissaire Pélops, ce dernier se jetait sur les motards survivants, sabres au clair, suivi de son escorte afin d'appuyer les escouade 12 et 7 qui semblait mal en point.


Il ne restait guerre de véhicule aux peau vertes et ces derniers finissaient le chemin à pied dans une fusillade terriblement violente, plusieurs gars de l'escouade de Chomaki étaient à terre et il aurait du mal à tenir, Dager put voir Markus s'éffondrer à ses côtés, laissant Vendri seul au lance roquette.


"Tir de couverture!"lança le sergent Gravis à la vue de Chomaki et des restes de son escouade en retraite. Ces derniers continuaient de tirer autant qu'il le pouvait pendant leur course, mais des rafales fauchèrent la plupart des hommes, si bien que Chomaki fut le dernier à fuir, portant sur son épaule le jeune Franx, une recente recrue qui avait réussi à faire ses preuves en tenant tête aux plus dur d'entres eux. Dager s'était prit d'amitié pour ce "petit merdeux", qui, en dehors des combats, se plaisaient à laisser cours à son imagination culinaire avec les rations qu'il pouvait obtenir. Bien que peu de ses resultats furent à la hauteur, Dager appréciait la bonne humeur du jeune soldat.


Chomaki réussi à atteindre la seconde tranchée et Gravis ordonna à Graber et Sender, tout deux blessés, de rester à ses côtés et d'appuyer leur contre-charge de leurs tirs. Dager rejoignit son escouade, prêt à suivre le sergent Gravis dans cette attaque desespérée.


"On a aucune chance sergent" murmura fébrilement Edroy.


"La ferme ! Si vous voulez crevez, vous gênez pas, mais me soulez pas avec vos pleurnicheries, je veux pas mourrir sans m'être battu, j'ai la ferme intention d'amenez autant de verts avec moi en enfer! Ceux qui veulent me suivre, c'est tout de suite, les autres, continuez à chialer et à penser à vos mères si vous voulez, mais si je survit, je m'occuperais de vous! Maintenant, place à l'action les gars!" Ce petit discours ne remit pas ce chèr Edroy sur ces pieds, mais les autres étaient prêt à foncer, la ligne de front s'étaient peut être affaiblit, mais les escouades d'appui faisaient toujours leur boulot et la masse de peau vertes s'étaient transformée en une multitude de petite bandes, engagée dans des mélées ou des fusillades un peu partout.


Le sergent prit son épée tronçonneuse dans une main, et une grenade dans l'autre, il se lança par dessus la tranchée en poussant un cri, suivit de ses hommes, Dager et Galahan en tête. Ils se dirigèrent vers une petite bande qui étrippait les restes de l'escouade 4, le sergent jeta sa grenade droit sur eux, ce qui mit en charpies l'ork le plus proche. Galahan se lança sur la droite afin de rester hors de la tranchée, son lance flamme crachat alors une longue langue de feu sur les arrières de la bande, leur coupant toute retraite et brulant au passage deux verts, ce qui enragea les orks qui se ruèrent sur les gardes. Dager eu à peine le temps de tirer sur le premier vert qui ne semblait même pas sentir les impacts de balles sur son épaules droites, il lui jeta son fusil en pleine face, ce qui aveugla l'ork un court instant et lui laissa le temps de dégainez sa lame pour la planter en pleine gorge de son adversaire. Le sergent Gravis tenait son épée tronçonneuse à deux mains, la faisant tournoyer en tout sens, il réussi à occirre un verts mais deux lui faisaient à présent face. Le premier porta un coup qu'il para, mais qui le déséquilibra, Gravis trébucha en arrière, atterissant sur les fesses, dans une posture plutot inconvenante, les deux peaux vertes s'approchèrent alors en ricanant, prêt à abbatre leur kikoup sur une proie quasi sans défense. Soudain, Galahan sauta dans la tranchée et tomba sur l'un des verts, son poignard s'enfonça entièrement dans le crâne de celui ci, le second, surpris se tourna vers lui, ce qui laissa, à Gravis le temps de se relever et parer le coup destiné à son sauveur, il trancha alors le bras de l'ork avant de l'achever d'un coup violent à la nuque.


"Alors, on a envie de mourrir sergent?" Lança Galahan


"Hey, mais qui a sauvé le sauveur?" répliqua Gravis


"Ok Ok! Je vous en doit toujours une sergent..."


Les autres gars s'en étaient pas mal tiré, et seulement deux étaient tombés, tous étaient couvert de sang, sans pourtant sembler avoir trace de quelquoncques blessures.


"On a encore du boulot les gars" lança le sergent en désignant une autre bande qui fonçaient sur eux en tirant maladroitement dans leur direction, Gravis fixa la poignée d'hommes qui lui restait, 4 hommes, c'était peu, il fit le tour du champ de bataille du regard et constata que la mêlée etait quasiment partout, mais il ne put se rendre compte de l'issue de la bataille.


Dager n'avait pas attendu et était deja en train de rendre le tir à la bande qui leur faisait face, même si cela semblait plutot inéfficace, il fut plutot heureux d'en voir tout de même un s'effondrer, Galahan ajouta son lance flamme dès que les peaux vertes furent à portée, ce qui ne les arreta pas, ils traverserent le mur de feu sans broncher.


"Merde, grogna Galahan, bon cette fois j'en ai marre! Foutu lance flamme, Sergent, vous trouverez quelqu'un d'autre pour cette saloperie, ras le bol du flammer!" Lança t'il en se débarassant de tout son attirail, il dégaina alors ses deux long couteau de catachan qu'il avait gagné lors de la campagne de Dusk et se prépara.


La charge des orks fut terriblement violente, Hainer fut jeté au sol, le visage plein de sang, Dager eu un haut le coeur en voyant la bouillie informe qui était autrefois son nez. Murple enfonça sa baionette dans le torse d'un ork, ce dernier lança son poing sur son agresseur qui tituba en arrière, sonné, le vert s'approcha de lui mais Galahan bondit sur ses arrières et lui trancha la gorge. Le sergent tentait maladroitement de s'opposer au nob Ork, mais une telle masse de muscle était difficile à vaincre. Le vert lança sa griffe énergétique sur le sergent qui l'esquiva habilement, celle ci s'enfonça dans le sol, c'est alors qu'Edroy surgit d'on ne sait ou, il sauta littéralement sur le Vert, atterissant sur son dos, ce dernier ne semblait même pas gêné par la masse du garde et le fit trébucher d'une rafale de son fling'. Edroy tomba sur son épaule qui se déboita et dégaina un pistolet automatique, il vida son chargeur sur le vert qui n'y preta pas la moindre attention, le sergent s'interposa mais fut jeté violement au sol par le peaux verte qui utilisa son fling' comme une massue. Le vert donna plusieurs coup de botte sur Edroy, avant d'en finir avec une rafale de son arme à feu. Dager se joingnit au sergent après s'être débarassé d'un vert mais l'ork semblait plutôt ravi, il semblait adoré avoir à faire à plusieurs adversaires à la fois. C'est alors qu'une ombre passa au dessus de Dager qui leva les yeux, le nob déçu de ne pas attirer l'attention leva la tête et se pris une grosse paire de bottes dans les dents avant de s'effondrer au sol. Le para l'acheva de son fusil à pompe, alors que les autres membres de son escouade atterissaient un peu partout et sécurisaient la zone.


"Sergent Mc Dourian, 17eme Para élysiens, besoin d'un coup de main?" dit le nouveau venu en souriant.


"Content de vous voir Mc Dourian, je vois que vous êtes venu avec vos petits copains, y reste du boulot par là"répondit le sergent Gravis.


Dager pris le temps de respirer, et jeta un regard circulaire sur le champ de bataille, les para élysiens avaient envahit la zone au bon moment, il ne restait plus grand monde du XIII Lémnos, les orks survivants créèrent quelques poches de resistances vite maitrisée par les impériaux, à présent plus nombreux. Il aperçu le commissaire, qui s'approchait du colonel Pravnov, suivi par ce qui semblait être l'officier élysien, plus loin, les équipes de médics étaient deja au boulot, ramassant ceux qui pouvaient être rafistolé et laissant aux prêtres le devoir d'administrer la bénédiction de l'empereur à ceux qui de tout façon ne se releveraient pas.


Dager ne prenait plus le temps de réfléchir à tout ça, il avait fini par accepter, l'empereur, l'humanité, le devoir et tout le reste... la guerre étaient devenue sa raison d'être, quoi faire d'autres de toute façon, il avait passé tellement d'année sur le front qu'il avait oublié le reste, il savait qu'il n'était plus capable de vivre une vie normale à présent. Il rejoignit les restes de son escouade qui attendait un peu plus loin.


Le sergent semblait un poil triste d'avoir perdu Edroy au combat, mais il retrouva un léger sourire lorsque Galahan plaisanta sur les pioupiou qui allaient remplacer toute ces pertes. Vendri approchait d'eux avec son lance missile, en les félicitant pour ce combat, de son poste de tir, il avait tout vu. Le sergent Chomaki était derrière lui, suivi de Graber, Sender et de Franx qui boitait un peu, une blessure à la jambe et un coup sur la tête l'avait mit KO, mais il souriait tout de même à la vue de ses compagnons encore en vie. Dager était en fait plutôt heureux, il savait que ces jeunes combattants était des hommes de confiance, petit à petit, une escouade digne de ce nom se reformait.


*******


Cela faisait déja plusieurs semaines que le vaisseau de transport avait quitté cette foutue planète dont Dager avait déja oublié le nom, les peaux vertes avaient été repoussé et finalement vaincu. Le XIIIeme Lémnos s'était regroupé avec le XIeme qui avait perdu la quasi totalité de ses effectifs et de ses officiers lors de la défense du spatioport, ces gars étaient des vétérans et Dager appréciaient leur compagnie. Ils avaient participé à de nombreuses campagnes ensemble et ils partageaient avec eux le deuil d'Ichar IV. Les escouade furent réorganisée, Dager étaient toujours en compagnie de Gravis, du balafré et de Vendri, Murple était lui aussi toujours là, ainsi que Sender. Polos, Fraser et Dunahow du XIeme s'étaient joint à eux, Dager ne les aimaient pas vraiment, ils se vantaient beaucoup trop à son gout, mais il reconnaissait tout de même leur valeur. Franx avait lui aussi rejoint leur escouade, le sergent Chomaki avait disparu, plus tard, Dager avait appris par le commissaire qu'un inquisiteur avait requis son aide, ces gars là existaient donc vraiment ? Dager frissona à l'idée que des hommes plus effrayant que les commissaires puissent exister.

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  Check Liste Des Figurines Sw
Posté par : pedro-l'ane - 07-07-2005, 12:53 - Forum : Star Wars : X-Wings - Pas de réponse


Hola!


Bien comme le jeu commence à s'agrandir voici la liste des figurines SW, cela permettra aux jeunes gens qui veulent découvrir le jeu de voir les figurines qui existent.


Rebel Storm


1 Bothan Spy


2 C-3P0


3 Chewbacca


4 Commando on Speeder Bike


5 Elite Hoth Trooper


6 Elite Rebel Trooper


7 Han Solo


8 Hoth Trooper


9 Luke Skywalker, Jedi Knight


10 Luke Skywalker, Rebel


11 Obi-Wan Kenobi Very


12 Princess Leia, Captive


13 Princess Leia, Senator


14 R2-D2


15 Rebel Commando


16 Rebel Officer


17 Rebel Pilot


18 Rebel Trooper


19 Rebel Trooper


20 Wookiee Soldier


Imperial


21 Darth Vader, Dark Jedi


22 Darth Vader, Sith Lord


23 Elite Snowtrooper


24 Elite Stormtrooper


25 Emperor Palpatine


26 General Veers


27 Grand Moff Tarkin


28 Heavy Stormtrooper


29 Imperial Officer


30 Mara Jade, Emperor's Hand


31 Probe Droid


32 Royal Guard


33 Scout Trooper


34 Scout Trooper on Speeder Bike


35 Snowtrooper


36 Stormtrooper


37 Stormtrooper


38 Stormtrooper


39 Stormtrooper Officer


40 Sandtrooper on Dewback


Fringe


41 Bespin Guard


42 Boba Fett


43 Dengar


44 Duros Mercenary


45 Ewok


46 4-LOM


47 Gamorrean Guard


48 IG-88 Rare


49 Ithorian Scout


50 Jabba the Hutt


51 Jawa


52 Lando Calrissian


53 Mon Calamari Mercenary


54 Quarren Assassin


55 Greedo


56 Bossk


57 Tusken Raider


58 Twi'lek Bodyguard


59 Twi'lek Scoundrel


60 Wampa


Clone Strike


1 Aayla Secura


2 Aerial Clone Trooper Captain


3 Anakin Skywalker


4 ARC Trooper


5 Captain Typho


6 Clone Trooper


7 Clone Trooper


8 Clone Trooper Commander


9 Clone Trooper Grenadier


10 Clone Trooper Sergeant


11 Agen Kolar


12 General Kenobi


13 Gungan Cavalry on Kaadu


14 Gungan Infantry


15 Jedi Guardian


16 Ki-Adi-Mundi Rare


17 Kit Fisto


18 Luminara Unduli


19 Mace Windu


20 Naboo Soldier


21 Padmé Amidala


22 Plo Koon


23 Qui-Gon Jinn


24 Quinlan Vos


25 Saesee Tiin


26 Yoda


Separatist


27 Asajj Ventress


28 Battle Droid


29 Battle Droid


30 Battle Droid


31 Battle Droid Officer


32 Battle Droid on STAP


33 Count Dooku


34 Dark Side Acolyte


35 Darth Maul


36 Darth Sidious


37 Destroyer Droid


38 Durge


39 Dwarf Spider Droid


40 General Grievous


41 Geonosian Drone


42 Geonosian Overseer


43 Geonosian Picador on Orray


44 Geonosian Soldier


45 Jango Fett


46 Security Battle Droid


47 Super Battle Droid


48 Super Battle Droid


Fringe


49 Aqualish Spy


50 Aurra Sing


51 Devaronian Bounty Hunter


52 Gran Raider


53 Ishi Tib Scout


54 Klatooinian Enforcer


55 Nikto Soldier


56 Quarren Raider


57 Rodian Mercenary


58 Weequay Mercenary


59 Wookiee Commando


60 Zam Wesell


Revenge of the Sith


1 Agen Kolar, Jedi Master


2 Alderaan Trooper


3 Anakin Skywalker, Jedi Knight


4 AT-RT


5 Bail Organa


6 Captain Antilles


7 Chewbacca of Kashyyyk


8 Clone Trooper


9 Clone Trooper


10 Clone Trooper Commander


11 Clone Trooper Gunner


12 Jedi Knight


13 Mace Windu, Jedi Master


14 Mon Mothma


15 Obi-Wan Kenobi, Jedi Master


16 Polis Massa Medic


17 R2-D2, Astromech Droid


18 Senate Guard


19 Shaak Ti


20 Stass Allie


21 Tarfful


22 Wookiee Berserker


23 Wookiee Scout


24 Yoda, Jedi Master


Separatist


25 Battle Droid


26 Battle Droid


27 Bodyguard Droid


28 Bodyguard Droid


29 Darth Tyranus


30 Destroyer Droid


31 General Grievous, Jedi Hunter


32 General Grievous, Supreme Commander


33 Grievous's Wheel Bike


34 Muun Guard


35 Neimoidian Soldier


36 Neimoidian Soldier


37 San Hill


38 Separatist Commando


39 Super Battle Droid


40 Super Battle Droid


41 Wat Tambor


Fringe


42 Boba Fett, Young Mercenary


43 Chagrian Mercenary Commander


44 Devaronian Soldier


45 Gotal Fringer


46 Human Mercenary


47 Iktotchi Tech Specialist


48 Medical Droid


49 Nautolan Soldier


50 Sly Moore


51 Tion Medon


52 Utapaun Soldier


53 Utapaun Soldier


54 Yuzzem


55 Zabrak Fringer


Imperial


56 Anakin Skywalker, Sith Apprentice


57 Dark Side Adept


58 Darth Vader


59 Emperor Palpatine, Sith


60 Royal Guard


Voilà, bien entendu j'editerai ce post pour la prochaine extension.


pédro.

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  Vous Ne Savez Pas Peindre Correctement ?
Posté par : Visiteur - 07-07-2005, 03:44 - Forum : Tutoriels - Divers - Pas de réponse


Vous peingnez comme une merde, c'est ineluctable, vous n'arriverez jamais a mieux, c'est sur.... pourtant vous bavez devant les fig de heavy metal....


Vous avez songé a faire peindre votre armée par un pro mais vous devez resté coucher depuis que vous avez vu leurs tarifs...


-Fatalité ?


-Jamais !


La magie existe ! UN remède miracle qui fera de vous un talentueux peintre hors pair !


Pour peindre un fig comme un dieu :


-commencez par la peindre comme d'ab, sous couchez (pas trop attention, ca nuit a la magie sinon),


-posez les couleurs de base,


-faites un rapide eclaircissement en brossage,


Et maintenant commence la magie !


Il vous faut le produit magique..... Les créateurs de cette mixture ignorent tout de ses propriétés bénéfiques et l'utilisent de la pire manière, ils le passent sur les poutres en bois ! Quel gachis !


Allez donc querrir du lasure a bois epais (type bondex) dans n'importe quel Leroy Merlin.


-armez vous d'un gros pinceau, plongez le dans le bondex* et passez le genereusement sur vos fig...... abracadabra !!!


En sechant, le bondex se retire PROGRESSIVEMENT dans les recoins de la fig, formant automatiquement des degradés sublimes....


*produit hautement magique, a utiliser avec precaution


PS : inconvenients:


-ne marche pas sur toutes les couleurs, faites un essai avant de detruire votre armée


-forme un aspect brillant comme le vernis.... c'est la compensation...

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